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30/01/2008

BON ANNIVERSAIRE MR TCHERNIA......

 80 ans, cela se fête...

Pierre Tchernia, le Monsieur Cinéma français, était récompensé  hier  mardi 29 janvier, jour de son anniversaire, à la Mairie de Paris par Bertrand Delanoé.

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80 bougies dont 60 années passées à la télévision à interviewer les plus grands artistes : pour les téléspectateurs français, Pierre Tchernia est bien plus qu'un journaliste, c'est une institution.
Une institution distinguée ce mardi 29 janvier à l'Hôtel de Ville, le Monsieur Cinéma s'étant vu remettre la grande Médaille de Vermeil de la Ville de Paris par Bertrand Delanoë.
Une récompense remise le jour de son anniversaire et veille de la sortie de Astérix aux Jeux Olympiques, dans lequel il officie une nouvelle fois en tant que narrateur, comme il l'a fait sur toutes les aventures gauloises, live ou animées, depuis les douze travaux d'Astérix en 1976.

Dans les années 6o Pierre Tchernia interwiewe Edith PIAF qui présente Bruno COQUATRIX :  


-L'émission MARDI CINEMA (1987)....

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- Chez Michel DRUCKER aver le regretté Michel SERRAULT et Jacques ROULAND. 
30 Juillet 2007
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29/01/2008

FISCHER : ECHEC ET MAT.

Un an par case. Le plus mythique chevaucheur des 64 cases est mort, étrangement, forcément, à 64 ans. Bobby Fischer s’en est allé, hier, en Islande. Reclus sur son île. Perdu après avoir fait cavalier seul, désarçonné par une histoire qui l’a fait trop vite rentrer dans l’Histoire. Claquemuré dans son monde échiquéen après avoir explosé des horizons, artistique ou politique.
Les échecs perdent à la fois leur roi scintillant et leur fou vacillant. Les échecs se découvriront sans le poids symbolique d’un personnage qui naviguait entre Zweig et Nabokov. Sans l’ombre encombrante d’un homme emprisonnant les échecs dans le complot et la perdition. Fischer ou le destin d’un homme-jeu, d’un destin hors-jeu.

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Je n'oublie pas qu'un des plus grands joueur d'échec de tous les temps est Drouais.

François-André Danican Philidor (1726-1795)

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François-André Danican Philidor, connu sous le nom du " grand Philidor ", est né à Dreux le 7 septembre 1726. Il grandit dans la musique. Sa famille, d’origine écossaise  connue depuis le XVIIe siècle, compte quatorze instrumentistes dont neuf compositeurs. Son père, André Danican Philidor, cumule les charges auprès de Louis XIV.  

Dès l’âge de dix ans, François-André se fait remarquer chez les musiciens de la Chapelle du Roi où il est page. Chaque jour, en attendant son altesse, tous les musiciens jouent aux échecs. Un jour, Philidor bat le plus chevronné de tous et s’enfui en courant, de peur d’être fouetté !
Le jeune Philidor quitte Versailles pour Paris.  Pris en amitié par le fort joueur Legall, il fait de rapides progrès au point de dépasser son maître en trois ans. Plus tard, le jeu d’échecs le fait rencontré Jean-jacques Rousseau au café Maugis.
 C’est le début d’une amitié orageuse car avant d’être connu comme philosophe, Rousseau était compositeur..  

A vingt-trois ans, en 1749 Philidor publie à Londres son Analyse du jeu d’échecs . Il y explique les débuts et les fins de partie.  Philidor a inventé la partie commentée et à révolutionné sans le savoir la conception des livres d’échecs. 

En 1777, Philidor apporte des corrections et enrichit les fins de partie. 

Philidor continue de composer. Il est considéré comme l’un des fondateurs, avec deMonsigny, de l’Opéra Comique en France.
Mais son talent échiquéen le porte chaque années à Londres de février à juin. Il vit de son art en donnant des parties publiques à l’avantage ou à l’aveugle contre trois adversaire simultanément. 

Favorables aux idées de 1789 ; il repart à Londres en 1792, comme chaque année, mais tombe  plus tard sous le coup de la liste  de la Convention contre les émigrés. Il ne peut rentrer en France sous peine de mort.
 Il meurt le 31 août 1795 .

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Je consacrerai plus tard d'autres notes sur cette grande famille Drouaise : Les Philidor.   

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Pour les joueurs d'échecs.. Attention cela va trés vite.

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28/01/2008

RAOUL FOLLEREAU.

Samedi dernier en me promenant le long du canal St Martin à Paris, j'ai aperçu , de l'autre coté du canal ,une statue d'un homme  qui de loin, me semblait curieuse.

Je me suis approché  et j'ai découvert la statue suivante : 

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Il s'agit en fait d'un grand Monsieur :

Raoul Follereau, né à Nevers le 17 Aout 1903, décédé à Paris le 6 décembre 1977, écrivain Français et  fondateur de la Fondation Raoul Follereau qui depuis 1967 aide et défend les lépreux , en particulier dans les pays d'Afrique.

En arrivant chez moi, je me suis aperçu par un spot à la télé, que justement ce même samedi se déroulait la 55ème journée de la lèpre.
Cette journée avait été initialisée par Raoul Follereau en 1954.

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Je remercie Mon ami le Grillon qui m'a signalé mon oubli, celui de vous indiquer le site de la fondation Raoul Follereau

Le voici :

http://raoul-follereau.org/

 

Reprenons la phrase inscrite sur la statue de Raoul Follereau :

PERSONNE N'A LE DROIT D'ETRE HEUREUX TOUT SEUL.

21/01/2008

Le Vainqueur de l'Everest disparait à 88 ans

Plus d'un demi-siècle après avoir atteint le sommet de l'Everest avec son ami, le sherpa Tensing Norgay,
Sir Edmund Hillary est mort, vendredi 11 janvier, d'une crise cardiaque.
Il était âgé de 88 ans.

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C'est le 29 mai 1953 que cette force de la nature, qui mesurait  1,90 m, a atteint le toit du monde (8 848 mètres) dans la chaîne de l'Himalaya.
Il appartenait à une expédition dirigée par un colonel britannique, John Hunt, qui avait littéralement fait le siège de la montagne en neuf camps d'altitude, contre quatre généralement aujourd'hui.
Ils avaient ouvert une voie alors incertaine. Trois cent cinquante porteurs avaient apporté 10 tonnes de matériel au camp de base.

 

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Après l'Everest, l'ancien apiculteur s'était lancé dans une autre grande aventure en 1957, en installant la base Scott dans l'Antarctique et en amenant le premier véhicule par voie de terre au pôle Sud le 3 janvier 1958. Il a aussi œuvré en faveur du peuple sherpa, auquel appartenait son ami Norgay, mort en 1986.

"UN VIEUX NÉO-ZÉLANDAIS" QUI AIMAIT LES DÉFIS
Sir Edmund Hillary, dont le visage jovial orne les billets de 5 dollars néo-zélandais, se décrivait en 2003, lors des commémorations du cinquantenaire de son ascension, comme "un vieux Néo-Zélandais qui s'est amusé à relever plusieurs défis dans son existence". "La victoire sur l'Everest, expliquait-il, m'apparaît moins importante à bien des égards que d'autres activités qui jalonnèrent ma route – notamment celles consacrées à améliorer le sort de mes amis sherpas."

Il avait alors adressé une sévère critique contre les expéditions "friquées" et tous ceux "qui s'envoient des bières" au pied de la plus haute montagne du monde, gagnée par le tourisme de masse, et gravie en cinquante-quatre ans par plus de 3 500 personnes.
"C'était une figure héroïque qui n'a pas seulement terrassé l'Everest mais a vécu une vie de détermination, d'humilité et de générosité", a déclaré la première ministre néo-zélandaise, Helen Clark.

"Le monde Janvier 2008)

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J'ai retrouvé dans ma collection de Match Le Numero relatant l'exploit de la première ascension de l'Everest :

En voici quelques photos :

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Tensing au sommet photographié par Hillary. Paris Match du 25 Juillet 1953.
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Hillary et le sherpa Tensing Au dernier camp avant l'ascension finale.

17/01/2008

ADIEU CARLOS

Le chanteur CARLOS est parti mettre de l'ambiance au paradis du père St Pierre.

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J'ai deux souvenirs personnels sur Carlos
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-1-Pendant les vacances de 1983 du côté de Leucate.

 Sur la plage, en soirée, une tournée d’été (RTL ou Europe 1 je ne sais plus).

 Mes filloutes (9 et 7 ans à l'époque), très excitées de voir « en vrai » Dorothée et Carlos nous avaient fait arriver de très bonne heure sur les lieux. Nous y avons pique-niqué.

Pendant le spectacle, nous étions au premier rang, pratiquement sous l’estrade…

La première partie de Dorothée se passe bien avec une bonne ambiance.


Puis arrive le tour de Carlos, avec sa barbe ,sa rondeur, sa chemise à fleurs et surtout sa bonne humeur. Une vitalité à toute épreuve… Malgré ses cent et quelques kilos Carlos sautait comme un cabri et dansait et virevoltait avec une aisance déconcertante. L’estrade de bois en tremblait de joie et vacillait dans tous les sens, j’ai cru  avec terreur à plusieurs moments qu’elle allait s’écrouler dans un vacarme assourdissant sur  mes filloutes le nez scotché au bas de la scène…Mais tout c’est très bien passé…Bisous avec Carlos et Dorothée après le spectacle.

 Un bon souvenir de vacances …


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Un beau trio : Sylvie, Dorothée et Carlos :

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-2-Une anecdote plus triste :

Septembre/Octobre 1988, dans le rayon librairie/disques des Galerie Lafayette Bd Haussmann à Paris. 

Carlos y dédicace un nouveau disque ou un livre (je ne sais plus).

Carlos semble joyeux, il y a un peu de monde mais pas trop. Cinq ou six personnes font la queue.

Je me trouves sur le coté à 2 ou 3 mètres de Carlos.

Arrive le tour d’une dame âgée, peut être 70 ans. Elle tend le disque ou le livre à signer à Carlos souriant.

 Elle lui dit en se penchant vers lui :

-« Vous savez, j’ai bien connu votre Maman! ».

Carlos d’un coup,  change de visage, blêmit. Il se rapproche  de la dame. S'ensuit un long tête à tête à voix basse de plusieurs minutes. Carlos et la dame s’étreignent. La dame s’en va. Carlos se rassoit. Il essuie des larmes qui tombent dans sa barbe.....

La personne suivante ne sait que faire..

Carlos se ressaisit, se force à sourire et la séance de signature continue….

Sa Maman  Françoise Dolto était décédée quelque temps avant, au mois d’Août 88…. . 

 

 

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.Big Bisous :

  

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14/12/2007

Philippe CLAY NOUS TIRE SA REVERENCE

Le comédien Philippe Clay est décédé jeudi à l'âge de 80 ans à Paris, suite à un arrêt cardiaque, medium_lp3-philippe-clay.jpg
Connu pour sa longue silhouette filiforme et dégingandée, Philippe Clay, de son vrai nom Philippe Mathevet, était aussi un chanteur de talent et a également brillé sur les planches ainsi que dans de nombreux rôles à la télévision, en dépit d'une carrière en dents de scie.

Philippe Clay est entré au Conservatoire national d'art dramatique à la fin de la Seconde guerre mondiale, au cours de laquelle il s'était engagé dans la Résistance à l'âge de 16 ans, devenant par la suite un fervent militant gaulliste. Il démarre très vite une carrière sur trois fronts, la chanson, le théâtre et le cinéma. Viendra ensuite la télévision.

Avec sa voix reconnaissable entre toutes, Philippe Clay s'attaque très tôt au répertoire de Charles Aznavour, se produisant dans les cabarets parisiens à la mode. C'est en 1954 que sera publié son premier disque, et en 1957 qu'il se produira pour la première fois la scène de l'Olympia.

Au cinéma, il a multiplié les rôles de composition, souvent sombres ou inquiétants, pour une grande partie à l'affiche de medium_philippe_clay_mes_universités.jpggrands classiques du cinéma français. On l'a ainsi vu dans "French Cancan" de Jean Renoir (1954), "Notre-Dame de Paris" (1956) de Jean Delannoy ou encore "Des femmes disparaissent" d'Edouard Molinaro (1958).

Sur les planches, il a également interprété de nombreux rôles classiques, comme dans "Le Marchand de Venise" de medium_philippe_clay_1.jpgShakespeare à ses débuts en 1945. Le comédien s'est aussi illustré dans "Le Barbier de Séville" (1982), "L'Aiglon" d'Edmond Rostand (1990), mais aussi dans des pièces plus légères comme "Le sexe faible" d'Edouard Bourdet (1999).

A la télévision, Philippe Clay a été un fidèle de la réalisatrice Josée Dayan, avec qui il a tourné "Le Chevalier de Pardaillan" (1985), "Le Gang des tractions" (1990), "La rivière Espérance" (1994), ou "Monte-Cristo" en 1997.

Côté discographique, Philippe Clay a enregistré plus d'une cinquantaine de chansons et fut l'un des rares interprètes français connus à l'étranger. On lui doit les titres "Les voyous" ou "Le danseur de charleston", ou encore la chanson anticontestataire "Mes universités", avec en toile de fond, les émeutes de mai 1968.

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PHILIPPE CLAY CHANTEUR :

Monsieur Williams (Chanson de Jean Roger Caussimon).:
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-Thème du Feuilleton les brigades du Tigre.

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PHILIPPE CLAY ACTEUR :
J'aurais voulu vous montrer Philippe Clay en roi des mendiants medium_philippe_clay_nd_de_paris.jpg
dans le film "Notre Dame de Paris" de Delannoy,
avec Lolobrigida  et bien d'autres.
Mais je n'ai trouvé sur la toile que des versions en américain. .
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.Alors , une courte apparition de Philippe Clay dans "French Cancan"de de Jean Renoir, avec Jean Gabin , Françoise Arnoul et Anna Amendola doublée par Cora Vaucaire pour la chanson "complainte de la butte". Chanson qui, contrairement à ce que l'on pourrait croire ne date pas du XIX °siécle mais a été spécialement écrite pour le film......
( un tuyau : regardez bien cette vidéo  pour avoir un bout de la solution de l'égnigme posée dans  ma note "L'objet de la semaine n°16" ). 
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22/11/2007

DEPART DE BEJART

Ce matin, en cherchant de la documentation pour An par An 1966, j'ai trouvé un article dans l'Express au sujet du ballet de Maurice Béjart.  la "neuvième Symphonie" de Beethovent au Palais des sports de Paris. 

Coincidence, au même moment, par la radio, j'apprends le déces de ce grand chorégraphe.

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-Photo de l'article en question. (docu perso Pierlouim."Express " n°781- 6-12 juin 1966)-

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-Maurice Béjart, il y a peu.

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-N'ayant pas trouvé sur le net de vidéos sur la "9ème de Béethoven", je vous propose un extrait d'un ballet un peu moins connu "1789 et nous", crée bien sûr en 1989.

29/10/2007

Madame Simone VEIL dans ma mèmoire.

 

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Cette photo est scannée d’un article de  « l’express » de cette semaine relatant le livre de mémoires que  Mme Simone VEIL vient d'écrire.

 

Ce cliché évoque pour moi un moment furtif d’émotion.

 

Vers 1990, je me trouvais en début d’après midi dans la nef du grand palais à Paris

C’était avant qu’un boulon ne  tombe du haut de la verrière et démontre la vétusté du bâtiment.. C’était  avant 1993, avant que l’édifice centenaire soit fermé pour 12 ans avant rénovation complète.

Je visitais une exposition de peinture, peut être le salon des indépendants, peut être le salon d’automne. C’était en tout cas un jour froid d’octobre ou novembre. Mais le soleil de midi passait de tout son éclat à travers la verrière, éblouissant de lumière l’intérieur du Grand palais. Je me trouvais dans une galerie à l’étage, surplombant la grande nef. Les petites salles d’exposition étaient pratiquement désertes. Je regardais de façon un peu rapide ces tableaux pas toujours géniaux, des paysages, des natures mortes, de l’abstrait.

Alors que je m’attardais devant une toile un peu différente des autres, je senti une présence feutrée prés de moi. Une dame élégante, en manteau de fourrure, un petit sac à main en bandoulière, était entrée sans bruit dans la petite salle Je ne fis pas tout de suite attention à elle. J’avançais le long du mur d’exposition; en regardant un à un  les tableaux. La dame en faisait autant. Au bout d’un certain temps, nous étant rapproché l’un de l’autre, je me mis à l’observer avec plus d’attention. Son visage me dit tout de suite quelque chose. Un homme jeune, habillé de sombre se tenait à distance derrière elle et m’observait fixement. Je regarde à nouveau la dame absorbée dans l’observation d’un paysage. Je reconnu sans hésitation Mme Veil. Et l’homme qui l’accompagne etait certainement un garde du corps.

 

Finalement  mon regard croise celui de Mme Veil.De beaux yeux gris verts presque félins.; Elle esquisse un sourire auquel je réponds, nous regardons le même tableau, nous échangeons à mi voix quelques banalités sur la qualité des œuvres exposés. L’homme en noir, certainement rassuré de ma personne, s’est éloigné et surveille maintenant le couloir. La visite continue ainsi quelques minutes, presque sans paroles, sur trois ou quatre salles, sous l’aile protectrice et discrète de l’homme sécuritaire. Je suis impressionné par la présence toute proche de cette Dame exceptionnelle, qui a tant souffert, qui s’est tant battue pour la dignité des femmes, pour l’unité européenne et le souvenir des victimes de la barbarie. J’ai tout prés de moi en toute simplicité, une des femmes Françaises qui ont les plus compté dans ce vingtième siècle qui se termine.

 Nous nous frôlons presque en regardant le même .tableau. Il émane de cette femme d’une soixantaine d’année à la beauté sereine, un tel calme, une telle concentration morale que je ressent comme un apaisement, comme un rayonnement du silence qui nous entoure.

Je ne sais qui a accéléré le pas, en tout cas nous nous sommes séparés en un sourire et un « Au revoir » esquissé du bout des lèvres. J’ai failli dire « au revoir Mme Veil ». Mais son nom est resté au bout de mes lèvres, ne voulant pas lui montrer que je l’avais reconnue et peut être respecter ainsi son incognito. Le garde du corps s’est écarté pour me laisser sortir de la salle.….

 

Mme Veil, à cette époque, n’avait plus de fonctions officielles. Elle n’était plus ministre de la santé et de la famille de Giscard, elle n’était plus Présidente du parlement Européen et pas encore Ministre de la Santé de Chirac. Je l’ai ainsi vue dans une période « de repos » où elle pouvait sans cérémoniel visiter seule une exposition de peintures dans les Galeries du Grand Palais à Paris.

 

Quand je la vois maintenant, dans les cérémonies officielles à la télévision je pense toujours à ce petit instant de presque complicité qui, bien sur ne lui a laissé aucun souvenir, mais qui pour moi reste comme une petite pépite dans ma mémoire.

 

Cette photo de l’Express représente exactement Mme Veil telle que je l’ai rencontrée il y a une quinzaine d'années. Sauf  qu’elle regardait non pas ces horribles photos de la shoha, mais des tableaux beaucoup plus bucoliques.

Longue vie à vous, Madame VEIL.... 

05/10/2007

Mort d'un grand alpiniste

Le grand alpiniste René Demaison disparait à l'âge de 77 ans. Il est mort vendredi dernier 28 septembre à l'hopital de la Timone à Marseille des suites d'une longue maladie.
114 premières et un millier d'ascensions.
Qu'il s'agisse des Alpes, de l'Himalaya ou des Andes, il a multiplié les exploits.
A la fin des années 1950, il inaugure le grand alpinisme hivernal avec la première de la face ouest des Drus, de la face nord de l'Olan ou du pilier central du Freney.
René Demaison a publié plusieurs ouvrages dont le fameux "342 heures dans les Grandes Jorasses" (2002) et plus récemment "Les forces de la montagne" paru en 2005.ace nord de l'Olan ou du pilier central du Freney.

En 1966 son nom avait défrayé la chronique. Après avoir sauvé deux alpinistes allemands dans le massif des Drus, la Compagnie des Guides de Chamonix devait le radier au motif qu'il avait profité du sauvetage pour réaliser un reportage pour Paris-Match.
(Je dois avoir ce reportage dans ma collection de match, mais je ne l’ai pas pour l'instant à ma portée. Je vous le proposerai peut être la semaine prochaine.)

Pur hasard, en cherchant de la documentation sur l’année 1961, je suis tombé sur une publicité de René Demaison vantant les mérites d’une marque de cigarettes. Curieux non pour un grand alpiniste ?

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J’ai d’ailleurs d’autres publicités cigarettières employant des sportifs, des dessinateurs et des vedettes en réserve.

07/09/2007

ADIEU MONSIEUR BARRE.

Raymond BARRE était-il dopé ?
Aux bouchons Lyonnais certainement.
Les dopés du tour dit "de France" 2007 vivront-ils jusqu'à 83ans ?.

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-Couverture le l'Express de juillet 1977. Barre croqué par le dessinateur TIM.
J'ai conservé un certain nombre de dessins de TIM dans l'Express ou ailleurs.
Je ne manquerai pas d'en reparler .


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J'ai assisté à plusieurs cours d'économie en 1975 de Raymond Barre. Juste avant qu'il devienne ministre et premier ministre. J'en ai gardé un souvenir de clarté et de grande intelligence sur les sujets économiques.

 
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