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31/10/2008

LE GRAND CHEMIN

J'ai revu tout récemment à la télé, le film "LE GRAND CHEMIN".
Un de mes film "Culte" 
 

"Dans les années cinquante, Claire, enceinte et abandonnée par le père de ses enfants, confie son fils Louis, un petit garçon de 9 medium_grand_chemin_51TNBJ6NHVL_SL500_AA240_.2.jpgans, à son amie Marcelle qui vit à la campagne à Rouans du côté de Nantes, avec son mari Pelo. Le petit parisien va découvrir la vie à la campagne et aider Marcelle et son mari à se libérer d'un lourd secret afin de prendre un nouveau départ."

Pour moi, il s'agit d'un film culte, car il me rappelle mon enfance dans les années 50.
 Bien sur je n'ai pas connu tout à fait l'histoire racontée dans le film.

Mais j'étais un petit gars de la ville qui venait s'encanailler à la campagne. j'y venais à vélo (7kms).

J'ai connu cette petite fille délurée, ce curée débonnaire. Malheureusement aussi témoin de l'alcoolisme...
L'église. Je ne montais pas sur le toit, mais grimpais dans le clocher pour tirer les cloches.
J'ai vu aussi arracher les yeux des lapins pour conserver leur sang, comme le fait Anémone...

Etc......

.

Générique du film : 


LE GRAND CHEMIN
envoyé par flachfilm

Des images du film.
Malheureusement sans le son.
Servant de support à Garou sur une chanson de Brel. Un enfant.

  • "LE GRAND CHEMIN" fut Nommé en 1988 pour le César du meilleur film
  • César du meilleur acteur pour Richard Bohringer
  • César de la meilleure actrice pour Anémone

 

30/10/2008

A DREUX-MAIS OU ? 2

Pendant mon absence, amis Drouais, le blog des Durocasseries vous montre des images insolites que j'ai glanées en levant un peu la tête dans les rues de Dreux.

.

QUOI ET OU ?.....

medium_IMG_2403.JPG

Non il ne s'agit pas de la Poste, quoique...
Il peut aussi s'agir d'affaire de courrier d'auteurs....
..  

Réponse à mon retour, le 12 Novembre,  si vous ne trouvez pas....

PIERLOUIM....

18:00 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Dreux

29/10/2008

Leçon de GEOGRAPHIE-1-

A FEUILLETER PENDANT L'ABSENCE DE PIERLOUIM.

Livre  de géographie de1936. Au temps du Front Populaire..

medium_IMG_5720.JPG
Pour les amateurs : Dessin de la page de garde par HANSI.
(Le dessinateur Alsacien qui avant 1914, produisait des albums pour enfants  "revanchards"
pour récupérer l'Alsace et la Lorraine.)
.
.
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.

La géographie semble s'arrêter aux frontières Françaises :

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medium_geo_avignon_1.jpg
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Deuxième leçon de géographie dans une prochaine note.

28/10/2008

A DREUX-MAIS OU ? 1

Pendant mon absence, amis Drouais, le blog des Durocasseries vous montre des images insolites que j'ai glanées en levant un peu la tête dans les rues de Dreux.

QUOI ET OU ?.....

medium_IMG_7044.JPG

J'avoue que pour cette première énigme je ne vous gâte pas...

Pris au zoom, oû est donc perché ce petit train..?.

Pour vous aider, pas trés loin de la gare sur un bâtiment malheureusement en inactivité depuis deux ans....  

Réponse à mon retour, le 12 novembre  si vous ne trouvez pas....

PIERLOUIM....

18:05 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Dreux

LES DUROCASSERIES EN ROUE LIBRE.

 medium_IMG_8461.4.JPG

Pour cause de vacances scolaires de la Toussaint,

le blog va fonctionner en pilotage automatique.

Pendant deux semaines les notes vont être éditées régulièrement.

 Mais je ne pourrai répondre aux commentaire qu'à mon retour.

 A bientôt sur la bloguerie..

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25/10/2008

8-POINCARE A DREUX-suite.

Dans ma note d'hier je vous parlais des huit maisons "Ouvrières" construites par la Caisse d'Epargne de Dreux.medium_maisons_ouvrières.JPG

Ces maisons accolées chacune en deux logements reçevaient seize ménages et une centaines d'enfants......

Ces maisons  sont devenues individuelles et privées. Les voici rénovées et bien proprettes.

Le nombre d'enfants,dans ces maisons,  à mon avis, a énormément diminué.

Ces maisons  sont toujours là, 95 ans aprés leur construction.

medium_IMG_8272.JPG

Mais l'hôpital, inauguré le même jour, a été détruit il y a une trentaine d'année.
Seul le bâtiment d'accueil est toujours debout, hébergeant la CAdD (Communauté d'agglomération du Drouais).

Beaucoup de bâtiments de cette époque et des années trente à Dreux ont déjà été détruits sou à l'abandon...(Ecole ménagère, Collége de fille, Sanatorium...etc...)  

Ce qui me désole, encore plus, est que j'ai vu construire des bâtiments, il ya quarante ans ou moins, qui sont déjà détruits...

(Ecole Condorcet, Maison de retraite du Prieuré, sans compter les immeubles de la cité des fleurs et du lièvre d'or, etc.).

Normalement, une construction doit durer plus qu'une vie....
Cela ne parait plus être la rêgle...

24/10/2008

DROUAIS MAGAZINE-8-

medium_1-durocasseries_pierlouim.4.jpgCette semaine paraît dans le  "DROUAIS MAGAZINE"'

 une huitième Durocasserie :
«Dreux d’avant et de maintenant»

.
8-POINCARE A DREUX

Ce 26 Octobre 1913 (un dimanche comme en 2008) la ville de Dreux s’est faite belle, elle reçoit le Président de la République.

Une matinée au rythme d’enfer.

Neuf heures : Raymond Poincaré, Président de la République arrive à la gare venant de Paris. Nommé seulement depuis Janvier dernier il est accompagné par le Président de la Chambre Paul DESCHANEL député d’Eure et loir (Nogent le Rotrou) et par plusieurs ministres et sénateurs...

La délégation est accueillie par Maurice Viollette le Député et maire de Dreux.

Les fantassins du 101éme  régiment de ligne basé à la caserne de Billy rendent les honneurs et la clique joue la Marseillaise.

Après les discours d’accueil, le Président prend place avec Paul Deschanel, le maire et le Général Beaudemoulin dans la voiture découverte tirée par des chevaux.

Le temps est très maussade, la pluie est présente par intermittence.

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Maurice Viollette Maire de Dreux.

.

Neuf heures et demie : Le cortége se rend sous la pluie au nouvel hôpital rue st Denis qui remplace dorénavant l’ancien hôtel dieu de la grande Rue. L’inauguration , la visite sont effectuées au pas de course.

Un enfant de six ans regarde, les yeux écarquillés, le passage des autorités…

Mais son grand père Victor Théophile est chagrin. .
Une partie de son Jardin a été exproprié pour la construction de la morgue de l’hôpital.

Oui, cela aurait pu être la maternité, mais non, c’est bien cette antichambre du cimetière qui s’est construite au fond de la petite impasse Marteau autrefois si paisible.
Tous les convois mortuaires passeront désormais au raz des fenêtres de la petite maisonnette de Victor Théophile.
Cela sera gai, il faudra s’y faire.
Ces corbillards branque ballants traînés par des chevaux poussifs et suivis par tous ces hommes et femmes en noir, hoquetant de chagrin…
Et à cette époque on mourrait pas mal à l’hôpital

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Photo aérienne de l'Hopital avant sa destruction en 1970. 
A droite des batiments on aperçoit la morgue la laverie et l'impasse Marteau. 

.Dix heures et demie : Le cortège remonte la route de Chartres pour voir un groupe de huit maisons ouvrières
bâties par la Caisse d’épargne de la ville et réservées aux familles nombreuses.
Les huit nouvelles maisons ouvrières occupées par seize ménages  abritent une centaine d’enfants (Oups!).

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.

Onze heures et demie :

Visite du concours agricole dans lequel un stand provoque la curiosité des Drouais en leur ventant les charmes de la « Fée électricité » Présentation des fonctionnaires de l’arrondissement au Président de la république dans une salle des fêtes encore neuve (inaugurée en 1910)

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Midi : Place Mésirard, sous une tente qui menace de s’envoler à tout moment sous de fortes rafales de vent a lieu  banquet de 1200 convives.
Bien sur le repas n’a lieu qu’après de longs et nombreux discours.

medium_poin_discours.jpg

Treize heures trente : Départ du Président et sa suite à la gare pour Chartres.

.Quelle journée :

Le petit garçon de 6 ans retiendra surtout de cette journée un fait grave pour l’époque :
Une journée sans pain.

En effet, passionné par la visite de Poincaré, personne dans la famille n’a songé à aller acheter du pain.
D’ailleurs vu l’affluence dans Dreux, les boulangeries se trouvaient dévalisées.

A l’époque où l’on mangeait un kilo de pain par jour et par personne,

 Un repas sans pain était inimaginable….

.

 POST SCRIPTUM :

-Le petit garçon deviendra 33 ans plus tard mon père.

.

-Peu de bidasses du 101° régiment de ligne qui présentaient les armes au Président de la République survivront à la boucherie 14/18. (Les Rues Du Bois Sabot, des Eparges, d' Ethes Virton et  du bois des fosses gardent les noms des terribles combats qui décimèrent ce valeureux régiment).

.

-Raymond Poincaré devra, en tant que Président de la République gérer toute la période de la "grande" guerre.

.

-L’hôpital fonctionnera jusqu’en 1970 avant d’être détruit et transférer route de Nogent après la vallée Tranchot. 

.

-Paul Deschanel deviendra en 1920 un éphémère Président de la République. (Vous savez bien celui qui tombera d’un train en pyjama).

 

-Maurice Viollette sera Maire de Dreux jusqu'en 1959.

 

-Les huit maisons « Ouvrières » sont toujours là, rue Ferdinand Gâtineau, rénovées et proprettes.

A mon avis elle accueillent maintenant beaucoup moins d’une centaine d’enfants.

.

-La fée électricité a fait des miracles à Dreux. L’installation du réseau se fera progressivement dés 1913.
La maison de mon grand Pére ne sera éclairée à l'électricité  qu'en 1920.

 

 

 

medium_hopital_ancien_2.JPGSeul le bâtiment de l'accueil et des consultations 
 de l'hôpital de 1913 a été conservé.

Il abrite  actuellement la communeauté d'agglomération du Drouais. 

 

.

L'impasse Marteau

A gauche l'ancienne mison de mon arrière grand-père)medium_hopital_impasse_marterau_IMG_8181.2.JPG

a retrouvé son calme.

Elle conduit par l'arrière à la maison de repos

"Le clos du Roy" (construite en 1990)
dont l'entrée se trouve Bd L. Terrier. 

 

 

 

Dans quinze jours je vous parlerai du 11 Novembre.

22/10/2008

FRANCIS DAVID.

Le 17 Février dernier, dans ma note : FRANCIS DAVID- Le canal St Martin -Regard de peintre., je vous présentais les oeuvres d'un ami peintre.

Pour revoir cette note, cliquer sur
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archive/200...

 Je profite de son exposition actuelle à la galerie du "Cheval de sable " pour vous présenter ses nouvelles oeuvres :

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Pour voir l'exposition :
http://www.curiositel.com/chevaldesable/

21/10/2008

DREUX- EGLISE ST PIERRE -De belles paires de gargouilles

 

GARGOUILLES DROUAISES

.

En levant la tête, un promeneur autour de l’église St Pierre de Dreux  peut être surpris par la présence de  superbes gargouilles :

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SUITE DES PHOTOS DANS 

"ALBUMS PHOTOS".

(en haut, à droite du blog) 

.

La suite se trouve en album car certaines gargouilles sont interdites aux moins de 16 ans…

 

Comme je ne suis pas aussi doué que beaucoup de camarades blogueurs je ne me suis pas lancé dans la confection d’un diaporama personnalisé.
J'ai donc  laissé le travail aux bons soins de blog50.et de ses albums

.

ATTENTION  je suis un peu pagailleur.

J’ai mélangé mes diverses photos de  gargouilles :

Certaines gargouilles n’appartiennent pas à l’église St Pierre.
A vous de trouver les intruses.
.

 

La solution se trouve en fin de diaporama….

18/10/2008

FRANCOISE SEIGNIER- COMEDIENNE FRANCAISE.

"C'est un chêne qu'on abat". Ainsi La Comédie française accuse le choc de la disparition de Françoise Seigner, sociétaire honoraire depuis 1998. L'actrice et metteur en scène est décédée lundi à l'âge de 80 ans.

medium_seigner_françoise.jpgNée le 7 avril 1928, elle était la fille de l'un des plus grands acteurs dans l'histoire de la troupe du Français, Louis Seigner, qui voyait d'un mauvais oeil les ambitions de sa fille. Peu influençable, Françoise était parvenue à se faire un prénom avec son autorité naturelle, sa gouaille et ses rondeurs, en se faisant engager dans la grande maison dès sa sortie du Conservatoire. Mais il n'était pas facile d'y être "la fille de Seigner": elle n'y resta que trois ans, rejoignant Jacques Fabbri dans le secteur privé puis, au Théâtre national populaire, Roger Planchon. Les rôles de soubrette chez Molière et Regnard (Nicole, qu'elle interprète en compagnie de son père, mais aussi Toinette, Frosine, Nérine, Martine, Dorine), auxquelles elle prêta sa nature généreuse et son verbe direct, vont lui coller à la peau, à l'heure de son retour au Français en 1967. Nommée sociétaire en 1968, elle restera trente ans. Elley fera rire (la duègne de "Ruy Blas") et émouvra ("Port-Royal" de Montherlant), jouera Racine et Corneille, mais aussi Carlo Goldoni, Georges Bernanos, Italo Svevo, Henry James et Nathalie Sarraute.

Françoise Seigner a fait un peu de cinéma ("L'Enfant sauvage" de François Truffaut, "Le jeune marié" de Bernard Stora) medium_seignier_photo_1223974966368-1-0.jpget de télévision (notamment dans des dramatiques de qualité), et a signé plusieurs mises en scène, dont une de "L'Etourdi" de Molière avec sa nièce Mathilde. Mais elle se sera surtout épanouie comme actrice du Français, qu'elle quittera fin 1997 avec une certaine amertume, dénonçant avec son franc parler coutumier le devenir d'une troupe "devenue banale, mise au service d'un théâtre qu'on veut comme les autres".

.

Je l'ai vu jouer bien des fois quand j'étais abonné à la Comédie Française, entre 1970 et 90.

Elle avait une présence incomparable en scène. Sa nièce Mathilde Seignier posséde le même caractère.
Je l'ai rencontrée pendant un spectacle qu'elle avait mis en scéne (Un classique Racinien, je crois. ).
Discrêtement elle est rentrée dans la loge..
Elle est restée au fond, debout  pendant une bonne partie de la pièce.
Elle observait chaque fait et geste des acteurs et mimait parfois le texte...
 Un sentiment curieux pour les quatre spectateurs de la loge.
Nous nous trouvions ainsi partagé entre le jeu d'acteurs sur la scène et l'oeil observateur et critique du metteur en scène...

Je n'ai pas trouvé de vidéos de la comédie Française.
Mais voici une vidéo sur la série télé "Maupassanent"ou l'on voit tout l'art d'actrice de Françoise Seignier. 
L'Enfant : Berthe et sa mère.

 

17/10/2008

DREUX ARTS LOISIRS-30 ANS-2.

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Chartres

PAYSAGES DIVERS :

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SCULPTURES.

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Et pour finir :

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16/10/2008

DREUX ARTS LOISIRS-30 ANS-1.

Cela fait 30 ans que l'association Dreux Arts Loisirs (DAL), amicale des artistes amateurs du pays Drouais. v
propose une exposition dans la chapelle de l'Hôtel Dieu.
Constituée d'excellents amateurs l'association expose réguliéremant à Dreux et dans les environs proches.
Pastel, huile, aquarelle, sculptures en bois, terre et fer.

AMBIANCE :

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-SUR DREUX :

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Demain, la suite...

15/10/2008

LA BOITE A JULES-CENTENAIRE-5

JULES FERRY
VERSAILLES

.
- AUTOUR DU BAHUT.

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VU DE JULES

 

-Du perron : - Le potager du Roi et le chateau.
En 1960, on ne voyait pas cette vue,

 car de grand arbres au bord du potager cachaient cette perspective.

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- Des dortoirs : -Potager du Roi et château.

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-Le séminaire.

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JULES VU DE L'EXTERIEUR.

 

- Vu du Potager du Roi.

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LA PIECE D'EAU DES SUISSES.

 

 L'annexe "plein air" du lycée. La plupart des heures d'éducation physiques se passaient ici :
Jeux de ballons, gym, cross ...
Mais aussi pour les internes (extrait de "An par An") :

"Le long après-midi sans cours du jeudi. Les pions nous emmènent, nous, les internes des classes de sixième aux classes de troisième à lamedium_IMG_8387.JPG pièce d’eau des Suisses dans le parc du Château oû pendant trois heures nous faisons ce que nous pouvons. :
Tourner autour du bassin, regarder les pêcheurs, courir, jouer au ballon, discuter, lire, écrire à sa famille, s’ennuyer, cafarder

Un gros bonhomme nous vend des glaces. Sa boutique est étrange : Une vieille moto  dont le devant pousse une glacière dans laquelle mijotent dans huit petits bacs en métal des crèmes glacées. de différents parfums. Très mobile ce marchand de glacé nommé « Vital », son nom est peint sur sa moto, se poste là ou il peut trouver des amateurs de glaces. L’hiver, la glacière est remplacée par un brasero et Vital propose des marrons chauds."

La Piéce d'eau a peu changé.
Mais la trace de la terrible tempête de Décembre 1999 qui a décimé une grande partie des arbres multi-centenaires du Parc de Versailles est visible. De nombreux jeunes arbres encore sous tuteur ont été replantés.
Malheureusement, même 45 ans apré,  on entend toujours les rafales de mitrailleuses et de fusils venant des stands de tir situés de l'autre côté de la piéce d'eau des Suisses.
Il arrivait en salle de cours, que les professeurs demandent de fermer les fenêtres pour ne plus être génés par ces pétarades intempestives.
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LA CATHEDRALE SAINT LOUIS.

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Vers 1965, un de mes camarade interne (dont j'ai oublié le nom) de 19 ou vingt ans, tenait le dimanche l'orgue de sa medium_IMG_8416.JPGparoisse (Nemours, peut-être ou Dourdan).
Il avait obtenu l'autorisation de s'entraîner à la cathédrale St Louis le Jeudi après midi.
Je l'ai accompagné quelques fois.

40 ans aprés j'ai à nouveau entendu tonner les grandes orgues de St Louis.

Un organiste s'exercait  pendant ma visite.

 

 .

 

L'ESPERANCE.

 

Le Jeudi aprés- midi, les "vieux " internes (plus de 16 ans ) se retrouvaient en  en "sortie Libre".

La plupart de mes camarades se rendaient dans ce café pour y jouer au Baby-foot et au  medium_IMG_8414.JPGflipper une grande partie de l'aprés-midi.
Moi je préférais aller au cinéma (Cyrano, Roxane et aussi cette salle disparue qui longeait la mairie) ou aller à Paris par la rive gauche pour vister des musées ou me balader....

 

 

. En revoyant 45 ans aprés ces lieux, qui, finalement ont peu changés je me dis la chance qu'ont les élèves de Jules Ferry d'être entourés par ces lieux prestigieux chargés d'histoire.
.
Fin des notes sur la journée du centenaire.
Je continuerai à écrire sur le Lycée Jules Ferry...
Car on ne peut oublier son adolescence.....

Je vous rappelle, si vous voulez en savoir plus sur la vie d'un interne de Jules Ferry entre 1959 et 1967, vous pouvez enregistrer ce texte : 

jules_ferry_1959-1967.3.doc 

et retrouver les copains de la boites à Jules et revoir d'autres photos,sur "Copains d'avant" .

14/10/2008

LA BOITE A JULES-CENTENAIRE-4

JULES FERRY
VERSAILLES
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- UN GRAND ANCIEN : 

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- Sa fiche d'entrée à jules Ferry :

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-Sa photo de classe:

(Entre parenthèse, une rare trace photographique des salles d'études détruites vers 1980)

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-En gros plan :

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Vous l'avez bien sûr reconnu,

Il s'agit du futur

.
.
J  E  A  N     F  E  R  R  A  T.

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.

Toujours fidéle à l'Amicale.
Mais cette année,
 il n'a pas pu participer à cette journée du centenaire.

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.

Voici cependant le poême qu'il avait écrit en 1992 pour les 85 ans de la Boite à Jules :

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.

Je vous transcris ce texte. J'ignore s'il a été mis en musique : 

 .
.
AU LYCEE JULES FERRY

.

O fou rire inextinguible

Qu’on ne peut à aucun prix
Comme la flèche à sa cible
Arrêter s’il est parti
O fou rire inexpiable
Qui vous casse qui vous plie

Le corps en deux sous la table

Sans savoir pour quoi pour qui

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry!

Au sortir de cette guerre
Qui me laissait tout meurtri
La vie semblait plus légère

Pauvre enfant de la Patrie

Et les robes printanières

Des filles de Satory
Dans mon cœur en bandoulières

Mettait le charivari

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry !

C’est en classe de seconde

Qu’il fallut gagner ma vie
Je dus affronter le monde

En quittant Jules Ferry

Si je n’ai plus souvenance

D’histoire ou géographie
De mathématique ou science
Un grand soleil me poursuit

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry!

Professeurs de mon enfance

N’y voyez pas moquerie

Pardonnez mes ignorances
Comme mes étourderies
C’est grâce à votre conscience

Votre patience infinie
Envers mon adolescence

Que je suis ce que je suis

Moi qui n’ai jamais tant ri 
 Qu’au Lycée Jules Ferry .

Jean FERRAT.

.

Superbe ode au Lycée Jules Ferry.
.

 Seul Jean FERRAT pouvait le faire de cette façon...

.
 Un portrait express de Jean Ferrat :
Jean Ferrat (Jean Tenenbaum) est né le 26 décembre 1930 à Vaucresson .
Dernier de quatre enfants d'une famille juive modeste qui s'installe à Versailles en 1935 il poursuit ses études au Collège Jules Ferry. Son père est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz. Il doit quitter le lycée pour travailler afin d'aider sa famille. Déjà, il est attiré par la musique et le théatre

Au début des années 1950, il entre dans une troupe de théâtre, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz.  En 1956, il met en musique Les yeux d'Elsa, poème de Louis ARAGON qu'il admire.

Son premier 33 tours sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM. Il entame une longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure.

Jean Ferrat habite dans la commune d'ANTRAIGUES-SUR-VOLANS en Ardèche, qui lui inspirera d'ailleurs la chanson "La Montagne".

.

Jean FERRAT :

.
On ne voit pas le temps passer :

 

Nuit et Brouillard...

.

La paix sur terre :

 

 

.
Demain, je vous proposerai une petite promenade "Versaillaise" autour de la boite à Jules.

11/10/2008

Le doyen des "Frères Jacques" est mort

Le doyen des "Frères Jacques", André Bellec, est mort, vendredi 3 octobre à Senlis (Oise), à l'âge de 94 ans,.

 Les "Frères Jacques", un quatuor vocal créé en 1944, ont marqué l'histoire de la chanson française avec leurs medium_freres_jacques_andré_bellec.jpgchorégraphies proches du mime, où ils arboraient justaucorps, collants, gants et chapeaux.

Ce quator était composé de deux frères, André et Georges Bellec, de François Soubeyran, mort en 2002, et de Paul Tourenne. Originaire de Saint-Nazaire, André Bellec avait suivi une formation juridique avant d'entamer une carrière militaire, puis après l'armistice de 1940, de se frotter au monde du théâtre alors qu'il était professeur d'art dramatique dans des chantiers de jeunesse.

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A la Libération, c'est lui qui forme le groupe, dont le nom vient de l'expression "Faire le Jacques", c'est-à-dire faire l'idiot. Pierre Philippe devient très vite le pianiste de la compagnie, jusqu'en 1966, et le quator entame alors une carrière qui les porte jusqu'à leur dernier tour de chant en 1982.

Avec près de 400 chansons écrites par les plus grands (Vian, Brassens, Prévert, Ferré...), les Frères Jacques ont traversé toutes les modes et parcouru la planète dans d'innombrables tournées, sans quitter leurs costumes moulants et leur scénographie immuable.

Un must des Fréres Jacques..

Henri et la troupe de" BOE Si BOE La" rendent un hommage aux Frères Jacques.

 -Le twist agricole.

 

10/10/2008

DROUAIS MAGAZINE-7-

medium_1-durocasseries_pierlouim.4.jpgCette semaine paraît dans le  "DROUAIS MAGAZINE"'

 une septième Durocasserie : 

«Dreux d’avant et de maintenant»

.

7 -  DE l’IDEAL AU CINE CENTRE.

L’histoire des salles de cinéma Drouaises ressemble fort à celle du 7ème art.

.

1

-l’ I D E A L -
(le muet)

.

Dans les années vingt, ma mère et ma grand-mère descendaient en « ville » rue Parisis au cinéma  « l’Idéal » pour pleurer devant les deux orphelines et rire devant Max Linder. Les films étaient en noir et blanc et muet. Une dame accompagnait au piano l’action plaquée sur l’écran. (Je ne me souviens plus du nom de cette Dame. Huvey, peut-être)

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On passait sous un porche puis on  traversait le petit ru de la commune sur une passerelle en fer et on entrait dans la salle en partie en bois par le coté de l’écran. J’y vu surtout des westerns dans les années cinquante.

Il ne fut plus idéal et détruit en 1980.

A la place, existe toujours un parking accessible rue des caves.

2
-LE CELTIC -
(le parlant).

Dans l’enceinte du patronage St Jean (dans la rue éponyme) cette salle était consacrée autant au cinéma qu’à des spectacles en tous genres.

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Je me souviens des galas donnés par les anciens prisonniers medium_cine_celtic_1.3.jpg
de guerre.
Et d’y avoir vu le tourlourou  « Ouvrard » chanter
« J’ai la rate qui s’dilate et le foie qu’est pas droit… »

La salle fut privée de cinéma  vers 1980.
Les pelleteuses des promoteurs ont eu raison d’elle il y a peu.

 L’île aux poètes est en construction à la place.

 

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3
-L’EDEN
-
(la couleur)

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Ce cinéma a bercé particulièrement mon enfance.

Je me souviens des « Walt Disney ». Peter Pan. Mais  particulièrement « 20 000 lieues. sous les mers ». La vision du monstre aux yeux jaunes (le sous-marin du capitaine Nemo) fendant les flots pour détruire les bateaux marchand va m’inspirer pendant longtemps de nombreux cauchemars.

Le » Pont de la rivière Kwaï » fut le premier film que je suis allé voir plusieurs fois avec passion.

medium_cine_eden_KWAI.jpg

Un souvenir particulier raconté dans ma chronique « An pan, une vie drouaise :

- Je rencontre souvent dans Dreux la dame qui donne (qui vend je veux dire) les billets à l’entrée du cinéma Eden. Elle circule à vélo en tirant une petite remorque dans laquelle se trouvent de grandes boites rondes en fer-blanc. Ce sont  les bobines des films projetés dans la semaine.
Si la dame, avec son vélo monte vers la gare, elle va porter les films déjà visionnés pour qu’ils repartent vers Paris.
Si elle descend l’avenue de la gare c’est qu’elle vient de réceptionner les nouveaux Films venus par train de Paris.
Les gamins que nous sommes ne manquons pas de lui demander
-« c’est quoi le film, cette semaine, Madame ?».
 Si elle est de bonne humeur elle nous réponds gentiment.
Si elle est de mauvaise humeur  :
-« Regardez les affiches, lisez le journal, de toutes façons, cette semaine,
c’est pas un film pour vous, les gosse !.".

Perchée sur un haut tabouret dans sa cabine vitrée, la caissière m'impressionnait au moment de prendre les billets. A l'époque, il fallait souvent réserver ses places à l'avance, car les séances n'étaient pas nombreuses....
La dame, d'un abord un peu revêche, portait aux mains des mitaines en laine colorées pour donner les billets et rendre la monnaie. Peut-être était elle allergique aux pièces de monnaies.?.


-LE MOULIN BLANC-
 (Le cinémascope)

Les trois premiers cinémas Drouais se trouvaient en plein centre,medium_cine_arbre_de_vie.jpg
très prés les uns des autres, dans la même ligne: Rues Parisis, Beaurepaire St jean.

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En 1958 s’installe sur le plateau sud, aux Rochelles : le « Moulin Blanc ».
A cent mètres de chez moi, plus besoins de descendre « en ville ».
Un cinéma joint à une boulangerie pâtisserie journaux bistrot.
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Le premier film passé fut l »arbre de vie ».
Un clone d’ »autant en emporte le vent « avec Elisabeth Taylor.

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Le moulin blanc va tourner normalement une vingtaine d’année ,
puis va péricliter en passant par les cases  « Art et Essai »,«Connaissances du monde »

et les films « X ».
Les séances s’arrêtent vers 1990. La boulangerie ayant fermé ses portes depuis longtemps.
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Actuellement la salle du moulin blanc reçoit périodiquement
des fêtes familiales, Mariages, baptêmes, etc.

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.

Devant la fermeture de ses concurrents, l’Eden se transforme.
La grande salle unique fait place à 4 salles  
Et change de nom en devenant le Delta.

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5-LE DELTA
– (Le Cinéma multisalles)

Etant exilé à Paname ces dernières années, j’ai très peu fréquenté les salles du Delta.

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Si,  dernièrement avec les Zouzous pour des dessins animés. 
Il y a deux ou trois ans j’ai assisté dans la grande salle
à l’enregistrement du jeu des milles Euros avec Louis bozon…

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6
-LE CINE CENTRE-
 
(Multiplexe et numérique).-

Le vieux bâtiment du Delta sera bientôt abandonné, les salles vieillissantes fermées…

Un  « multiplexe «  de neuf salles sera bientôt installé place du champ de foire….

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Une petit supplique à « qui de droit ». : SVP, si possible, permettez l’accès (par une rue ou un chemin piéton) au ciné centre en longeant le stade et traversant la Blaise. Cela éviterait aux habitants du plateau sud de faire le tour par le centre ville. 

.P.S. :
J'avoue : Cette classification est un peu artificielle :
En fait :
-L'Idéal fut le seul Cinéma Drouais jusqu'à la guerre 39/45,
il donc connu le parlant avant les autres cinémas.
-Le Celtic (en 1948) et l'Eden (en 1949)furent créés pratiquement en même temps.
ils ont donc connus ensemble le parlant et le technicolor.
-Ils ont même passé des films en cinémascope deux ou trois ans avant le Moulin Blanc...

Je n'ai pas résisté à l'envie de vous proposer  la bande annonce du film :
"Le pont de la rivière Kwaï" avec la célèbre marche sifflée.
En souvenir de l'Eden.

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Dans quinze jours je vous parlerai de la visite du Président de la République (en 1913).

A bientôt, si Dreux le veut bien.

Pierlouim.

09/10/2008

LA BOITE A JULES-CENTENAIRE-3

JULES FERRY
VERSAILLES
- Trésors de l'EXPOSITION : 

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-PHOTOS ANCIENNES .

 

- Carte postale vers 1910 :
Ecole Jules Ferry (Ex Grand séminaire).
La loi de 1905 est passée par là...
La grille Satory (dans le fond )

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-Pub des années 50/60.

Il y est marqué "Annexe sur la gauche".
C'est ce petit batiment superbe qui a été détruit pour cause de vétusté.

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-Le perron. medium_perron_IMG_8449.jpg

Lieu des réunions et des discours aux éleves.

 

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-Les dortoirs.

En 1960, les dortoirs n'étaient plus séparés de la sorte. medium_dortoir.jpg
Vu l'affluence des internes certains dortoirs étaient bondés.
(Par exemple, le dortoir "Lavoisier" comportait des lits superposés à deux voirs trois étages pour 75 pensionnaires.)

 

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-La cantine. 

Curieux comme les lieux dans la mémoire semblent beaucoup plus grands medium_refectoire_IMG_8448.jpgqu'ils ne sont en réalité..

Il faut dire qu'actuellement cette pièce est coupée en deux salles de cours.

Sur la photo se devine bien l'ouverture qui permettait le jeudi aprés-midi en 1960 et 61 de projetter les films anciens du ciné-club... 

 

 

 

LES CARICATURES DE 1957.

 

Pour le cinquantenaire de Jules Ferry en 1957, les élèves avaient "croqué" les personnalités du lycée..

Arrivé en 1959 j'ai connu quelques uns de ces personnage.
Je vous les présente avec des passages les concernant tirés de ma chronique '"An par An".  : 

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1-Le Directeur : Monsieur JOUSSE. est un ancien de 14/18. Quelque jours avant le onze Novembre, je suis désigné (je ne sais medium_dessin_Jousse.IMG_8437.jpgpourquoi ni comment) avec une bonne dizaines de mes camarades pour assister à une petite cérémonie du souvenir. Nous nous réunissons dans le vestibule d’entrée en face de la loge de la concierge devant une plaque en marbre sur laquelle sont gravés les noms des professeurs et personnels de l’école « morts pour la France » Monsieur Jousse est présent, en costume gris vert, des décorations multicolores accrochées sur sa poitrine. Son visage est sombre. Il nous tient un petit discours sur la guerre, l’héroïsme, les valeurs de la république etc. Puis, lentement, presque à voix basse, il nous parle de sa propre expérience. Engagé à 18 ans, Verdun, le Chemin des Dames.  Il nous dit aussi que le 11 novembre 1918, il se trouvait dans un hôpital militaire à la suite d’une blessure.  Une certaine émotion s’empare de mes camarades et moi. Les adultes présents semblent aussi émus que nous

 

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2-Le professeur de dessin. Mr LECOQ.

Monsieur Lecoq. professe dans un bâtiment en préfabriqué isolé du reste du collège, presque au milieumedium_dessin_lecoq.jpg du minuscule terrain réservé aux sports. Les fenêtres sont grillagées car souvent bombardées de ballons de basket ou de foot. Il ne s’agit pas vraiment d’une classe, mais d’un atelier  capharnaüm rempli de placards et de trucs en tous genres, vases, plâtres, affiches. Le maître des lieu est un petit bonhomme en blouse bleue aux taches de couleurs multiples,  aux cheveux noirs taillés en brosse, de grosses lunettes rondes en écaille et surtout, surtout, un mégot en permanence à la bouche. A l’intérieur de cet antre mystérieux, un nuage de fumée continuel. En deux heures de cours Monsieur Lecoq grille pratiquement un paquet de gauloises troupes papier maïs. Il tousse beaucoup et nous aussi d’ailleurs. Selon moi ce tabagisme effréné ne fera pas de lui un centenaire.

Pourtant c’est un dessinateur reconnu. Il assure l’illustration de nombreux livres : romans, essais, etc

 

3-Le professeur de Français. Mr BOINE.

Il fut  cinq années consécutives (1961à 1965) mon professeur de Français. En fin de quarantaine, long, maigre, raide dans un éternelmedium_dessin_boine_IMG_8440.jpg costume gris, cravaté de rouge. Un long visage émacié, un nez épaté ; une bouche au rictus permanent. Une voie éraillée et sèche. Il ressort de ce personnage, une raideur ascétique un calme sévère et maîtrisé. Une présence forte.

Je ne serais jamais témoin pendant ses cours du moindre début de chahut. Une autorité naturelle émane de lui. Il lui suffit de redresser sa tête et de regarder la classe de son noir regard perçant pour que cesse toute velléité de turbulence. Il n’est pas craint mais respecté. Ses cours ne sont pas dirigistes. Chacun de nous peut s’exprimer, mais à bon escient et dans le bon ordre. Il est apprécié de tous autant des élèves que des autres professeurs, même s’il reste un peu à l’écart, secret, un peu hautain. Il sert de référence, tenu par ses confrères comme étant un de ces vieux enseignants de gauche encore à cheval sur les principes sacrés de l’enseignement laïc. Monsieur Boiné vit avec sa femme et sa mère, dans une petite maison à deux pas du collège. Il m’est arrivé plusieurs fois d’aller chez lui pour rendre ou chercher un livre, un exposé.

Il fut et reste un de ceux qui m'ont le plus influencé à Jules Ferry. Un de mes maîtres à penser...

 

4-Le professeur de mathématiques Mr LELEU.medium_dessin_leleu_IMG_8438.2.jpg
Je n'ai pas eu ce prof en maths.
Mais c'était un personnage connu à "Jules".
Ma mémoire flanche.
Etait-ce bien lui qui parlait de "Bathématiques Bodernes"
ou était-ce celui surnommé "140 N'est-pas ? à l'heure" ?.

 

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5-Mr FURGEOT.
Je ne me souviens plus de la spécialité de ce professeur.
Mais son nom et cette caricature me disent quelque chose....

 

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6-Je n'ai pas connu ce surgé au sifflet.
Mais la caricature au perron est excellente...

medium_dessin_surgé._IMG_8441.jpg

 

 

 

N'oubliez pas que sur le site COPAINS D'AVANT en tapant Lycée jules Ferry vous pouvez trouver les noms de 514 (à ce jour) anciens élèves. Vous y trouverez aussi de nombreuses photos. Même des photos du centenaire......

Mardi prochain je vous présenterai le portrait d'un grand ancien du Lycée Jules Ferry de Versailles.

 

 Les amis blogueurs qui ne connaissent pas ce vénérable bahut, seront surpris.

08/10/2008

LA BOITE A JULES-CENTENAIRE-2

JULES FERRY
VERSAILLES

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- ANCIENS ELEVES et EXPOSITION.

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--Samedi 4 Octobre 2008-Journée du centenaire.

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-DISCOURS ET PETITS FOURS.

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-L'EXPOSITION.

L'exposition se trouve dans une salle au rez de chassé donnant sur la cour d'honneur qui vers 1960medium_boite_à_jules.2.jpg servait de dortoir (Dortoir Berthelot). J'y ai dormi.  Il y faisait froid. Surtout pour se laver, il fallait descendre dans une petite pièce en contrebas donnant directement sur la cour. L'eau des lavabos y était rarement chaude....

Cette pièce fut par la suite transformée en réfectoire. 
En 1965 y fut installé un poste de télé. Nous y regardions  (uniquement sur avis du surgé pour des programmes qu'il jugeait bon pour nous) la seule chaîne de l'ORTFen noir et blanc de l'époque... Je me souviens entre  autre d'y avoir vu le film "Nuit et Brouillard".....

Actuellement c'est une salle de cours ... 

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-LES ANCIENS ET LEURS SOUVENIRS .

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J'ai retrouvé quelques anciens élèves qui ont fréquentaient le lycée aux mêmes périodes que moi.

Mais je n'ai pas retrouvé des camarades directs. C'est-à-dire de la même classe et ceux de la filière économiquedes années 1959/1967.

En parlant avec ces anciens camarades il y avait souvent un hiatus :
-"Je n'étais pas encore au lycée à cette époque! "

ou au contraire :

-"J'étais déjà parti en 1965..."

ou :

-"je n'étais pas interne!".

 

Mais cela ne fait rien, un certain nombre de souvenirs évoqués étaient communs. Et beaucoup  de noms et de situations sont remontés à la mémoire....

Je vais continuer mes recherches pour retrouver les anciens de la section commerciale....

Serge DUBOIS, Jean Paul CHARTIER, DELMOLINO, GRALL, annie DEJEAN et bien d'autres....

 

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Les photos que j'ai prises sont assez modestes.
N'ayant pus rester trés longtemps à Jules,  je n'ai pu parler à tout le monde...
J'ai vu d'autres anciens prendre des photos certainement plus intéressantes que les miennes.
 Je me ferai un plaisir de les présenter sur le blog.....

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Demain je montrerai les trésors de l'exposition... 

07/10/2008

LA BOITE A JULES-CENTENAIRE-1

 

JULES FERRY
- LES LIEUX.

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-En arrivant de bon matin, la silhouette du  Lycée se détachait en haut de la Rue du Maréchal Joffre, comme il y a 45 ans.

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-A prime abord rien n’a changé depuis tout ce temps…

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-Mais très vite je m’aperçois que les lieux le plus remplis de mémoire pour moi ont disparu, transformés en parkings. Ne pouvant rien photographier j’en montre des documents anciens.

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BATIMENTS DETRUITS. :

- LES ETUDES :

 Pendant huit ans, matin, midi et soir, c’était le passage obligé entre la cantine, les cours de récréation les salles de cours et les dortoirs . Ces salles servaient aussi de salles de cours.…(Au fond, l'entrée des ateliers des cours professionnels. Dessins d'élève en 1957)

 

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-L’ANNEXE.

Un joli petit hôtel du XVII° siècle, déjà délabré en 1960 medium_jule_avec_annexe.jpg

Il y avait des étais dans les salles pour éviter au plafond de s’écrouler sur les élèves.
Là se trouvait  la salle de permanence.
Mais aussi et surtout pour moi les salles des classes économiques contenant les machines comptables…
Curieusement je n’ai de souvenirs de salles de cours qu' à cet endroit comme si je n’avais jamais eu de cours dans le batiment central en briques...

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-AUTRES BATIMENTS DISPARUS :
les ateliers du centre d’apprentissage. J’ai vu construire en 1962 un bâtiment de classes techniques. Tout a été rasé.
Les cuisines et la salle de conférence les ont remplacés vers 1980.

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INCHANGE :

-COUR D HONNEUR ET PERRON :

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Avant chaque repas, en rang d’oignons alignés par dortoir ou par classe, nous attendions l’autorisation de monter en silence les marches du  perron pour nous rendre au réfectoire. (Les midi, les internes étaient rejoints par les demi-pensionnaires). 

Souvent, du haut du perron  nous avions droit aux admonestations du Surveillants général. Mr LARIVAUD..

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-LE PREAU:

 

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Mon refuge pendant les longues périodes de « récréation », car courrir, jouer au ballon ou fumer en cachette. Bien peu pour moi.... medium_préau_2_IMG_8336.JPG

J’y lisais les livres de la bibliothèque, dans les courants d’air…

Tiens!,  un trou de memoire. Je ne souviens plus où se trouvait cette bibliothèque.

Avant les études du soir, regroupés en rang par études,

nous y recevions notre  courrier ainsi que les «engueulades » du surgé.

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-BATIMENT CENTRAL
En brique. Ici se trouvaient les bureaux du Proviseur,
du surveillant général et des Directeurs (moderne, te
chniques°)

Et les classes dans les étages.

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Curieusement, je n’ai pas eu envie d’aller partout dans ce lycée « vieux », vide mais tellement rempli de souvenir dans ma tête.

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N’ayant pu rentrer dans les dortoirs (devenues salles de cours) je ne sui allé, ni voir l’escalier d’honneur, ni visiter le « nouveau » Lycée installé un peu plus haut dans la rue du Maréchal Joffre.

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-Demain Mercredi je vous montrerai quelques photos d’anciens élèves et de l’exposition

« La boite à jules 100 ans).

JULES FERRY- Journée du centenaire.

 

medium_Jules_ferry_1907-2008.2.jpgCette journée du centenaire fut bien sur l’occasion pour moi
de revoir le lycée, des anciens,  des photos et documents ainsi que l’environnement  "Versaillais" du Lycée.

C’est pour cela que je vais sortir sur cinq notes ce que j’ai ressenti pendant cette journée exceptionnelle.

 

1-LES LIEUX (Aujourd’hui, à 18 heures)

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2-LES ANCIENS ET L EXPO (Demain Mercredi)

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3-LES PHOTOS DE L EXPO ET LES PROFS. (Jeudi)

Vendredi, je laisse la place à la chronique du DROUAIS MAGAZINE.

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4- UN GRAND ANCIEN. (La semaine prochaine)

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5- L ENVIRONNEMENT VERSAILLAIS. (La semaine prochaine).

 

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P.S. L'ami Patriarch m'écrit en commentaire.:

C'est incroyable le nombre d'établissement qui portent son nom !!!

Patriarch a entiérement raison. :
L'école maternelle que je fréquentais à Dreux en 1948/1952 portait aussi le nom de "Jules Ferry".
J'ai donc fréquenté deux fois ce cher Jules  pendant ma scolarité..
(L'école Maternelle est devenue depuis 3 ou 4 ans l'institut de formation en soins infirmiers René Tostivin).

 
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