30.09.2008
DROUAIS CELEBRES -3-
Des artistes amateurs ont été convié
à illustrer quelques uns des Drouais célèbres :
Leurs oeuvres ont été exposés la semaine dernière
à la chapelle de l'Hôtel Dieu de Dreux.
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Nous avons vu les "anciens Drouais : Métézeau, Rotrou et Philidor. puis le Comte de Paris et Patrick VIEIRA
Aujourd'hui Une note spéciale à Maurice Viollette.
Maurice Gabriel Viollette est un homme d'État français, né le 3 septembre 1870 à Janville (Eure-et-Loir) et mort le9 septembre 1960 à Dreux.
. Avocat, chef de cabinet du ministre Alexandre Millerand dans le gouvernement de Pierre Waldeck Rousseau, il est candidat aux législatives de 1902 à Dreux, et élu député radical et constamment réélu jusqu'en 1919. Il retrouve son siège au Palais-Bourbon en 1924 (radical puis dès 1928 républicain socialiste).
Il est sénateur de 1930 à 1939. Après la guerre, il siège aux deux Assemblées nationales constituantes comme radical puis comme UDSR.
Élu UDSR à l'Assemblée nationale en 1946, il est inscrit au groupe républicain radical et radical-socialiste de 1951 à 1955.
Maire de Dreux de 1908 à 1959,
ministre du Ravitaillement en 1917,
gouverneur général de l'Algérie de 1925 à 1927,![]()
ministre d'État sous le Front populaire de 1936 à 1938.
Partisan des réformes dans l'Empire colonial,
il est l'auteur du projet Blum-Viollette qui prévoyait d'accorder la citoyenneté française et le droit de vote aux élites algériennes.
Révoqué et arrêté par Vichy, il est réélu à la Libération et reste député jusqu'en 1955
et maire de Dreux et président du Conseil général d'Eure-et-Loir jusqu'à sa mort en 1960, à 90 ans.
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Demain, je vous ferai visiter la maison de Maurice Viollette, exceptionnelement ouverte à l'occasion des journées du patrimoine..
18:00 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, drouais celebres, Maurice Viollette
28.09.2008
VERMOT DU JOUR: Dimanche 28 septembre
12:00 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vermot
27.09.2008
DROUAIS CELEBRES-2-
Des artistes amateurs ont été convié
à illustrer quelques uns des Drouais célèbres :
Leurs oeuvres ont été exposés la semaine dernière
à la chapelle de l'Hôtel Dieu de Dreux.
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Mercredi dernier nous avons vu les "anciens Drouais : Métézeau, Rotrou et Philidor.
Aujourd'hui deux célébrités drouaises comptemporaines.
Le COMTE DE PARIS-Peinture de Chantal GUESDON.
De 1940 à 1999, il est le prétendant orléaniste au trône de France sous le nom d’« Henri VI ».
Le 19 juin 1999, jour du mariage civil célébré à Dreux de son petit-fils le prince Eudes avec Marie-Liesse de Rohan-Chabot, "l'ultime prétendant" meurt au domicile de sa dernière compagne, Monique Friesz à Cherisy (4 kms de Dreux).
Le 21 juin 1999, le prince Henri d'Orléans, Comte de Paris, fut inhumé dans laChapelle Royale St Louis de Dreux.
Les Drouais voyaient souvent le Comte de Paris, aussi bien lors de manifestations artistiques (par ex : concerts à la Chapelle Royale) ou lors des mariages de se nombreux enfants, baptèmes ou aussi lors d'enterrements à la chapelle Royale....
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Patrick VIEiRA -
Footballeur champion du monde en 1998,
champion d'europe en 2000,
capitaine de l'équipe de France de football.
Il a vecu une partie de son enfance à Dreux
et a été licencié du FC (football club) Drouais.
Nous finirons Mardi prochain la visite de l'exposition sur les Drouais célèbres
par une note spéciale sur Maurice VIOLLETTE.
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26.09.2008
DROUAIS MAGAZINE-6-
Cette semaine paraît dans le "DROUAIS MAGAZINE"'
une sixième Durocasserie :
«Dreux d’avant et de maintenant»
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6- À LA ST DENIS, A DREUX, ON FAIT LA FOIRE.
Le silo dont je parlais dans ma dernière Durocasserie est situé dans un endroit chargé d’histoire Drouaise.
-En 1179- Robert 1er, Comte de Dreux édifie une chapelle dédiée à St Denis entre les chemins de Rieuville et de Nogent.
Il crée une foire annuelle de trois jours permettant aux Drouais, les vendanges terminées d’effectuer leurs achats pour l’hiver.
La chapelle après de nombreux déboires disparut définitivement à la révolution.
-Vers 1910, mon grand père maçon, construisant la maison toujours visible à cet endroit aurait trouvé des ossements et divers vestiges vites recouverts.
L’archéologie n’était pas encore à la mode à cette époque.
détruit lors de la guerre de cent ans.
(on aperçoit la silhouette du silo à gauche)
-Lors du siège de Dreux en 1421 les perfides Anglois balançaient du haut de St Denis des boulets de pierre sur le château et la ville qu’ils occupèrent après reddition pendant 17 ans.
-Lors de la bataille du 17 Novembre 1870. Les derniers combats eurent lieu au bas des Rochelles avant que les vainqueurs Prussiens entrent dans Dreux.
-Après sept siècles d’existence paisible, la foire fut délogée en 1860 par le progrès technique. L’installation des voix de chemin de fer et de la gare obligea la municipalité à trouver un autre endroit pour la foire séculaire.
Ce fut la création de la place St Gilles, future place Mésirard.
Au dessus de la ville.
Au XIX ème siécle ,
le célèbre Chansonnier Chartrain Morainville animait les foire Saint Denis
-Dans les années 1950/60 La Saint Denis était un événement Drouais important.
Elle avait lieu les samedi dimanche et lundi proches du 9 Octobre, date officielle de la St Denis.
Les instituteurs libéraient l’après midi du lundi pour permettre aux jeunes Drouais comme moi d’aller à la foire.
La braderie des commerçants, le bagout des camelots les différents stands des commerces non sédentaires et l’animation exceptionnelle tout autour de la grand-rue me captivaient.
Mais ce que j’aimais le plus c’était la foire foraine place Mésirard. Les manéges, mais surtout les loteries. Leur attraction me fascinait : Dépassant d’in rideau, un visage d’homme ou de femme, maquillé, un chapeau ou des nattes artificielles sur le crâne. Juste en dessous, un corps de marionnette manipulé avec des gestes brusques. La tête humaine minait les paroles de chansons à la mode crachoté par un disque 45 tours. :Les paroles faisaient hurler de rire : « La tacatique du gendarme» ou « Rosalie, elle est partie, si tu la vois, ramène la moi ! ».
A la St denis les édiles prennent des risques :
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-Avez vous connu « Pierrot » l’automate, attraction de nombreuses « St Denis dans les années 50 ?.
Je l'ai vu plus d'une fois. j'étais fascinné par cet automate aux gants blancs...
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-Au fil des ans, la foire de la St Denis a changé, malmenée par la concurrence de nombreuses manifestations commerciales : les périodes de soldes, la foire de Dreux l’installation de « plein sud » et des « Coralines » etc. Mais elle est toujours là, en partie excentrée vers le champs de foire et le parc des expositions,.
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Une légende :
Beaucoup de couples se seraient rencontrés à la St Denis, prélude à de nombreux mariages.
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Alors. Bonne chance à vous et
Vive la 829ème St Denis.
Rigolo, j'ai retrouvé sur le net la chanson que je voyais interprérée par des marionnettes au visage humain, lors des spectacles de parades des loteries à la St denis :
interprétée par Anny Flore en 1961 :
Voici au moins le refrain :
Rosalie, elle est partie
Et depuis ce jour, j'ai l'mal d'amour
Où est-elle ? Mon cœur l'appelle
Si tu la vois, ramène la moi
Car je suis sous, je suis sous, je suis sous, je suis sous son charme
Mes yeux sont mou, sont mou, sont mou, sont mouillés de larmes
Rosalie, elle est partie
Si tu la vois, ramène la moi.
Dans quinze jours je vous parlerai des cinémas Drouais.
A bientôt, si Dreux le veut bien. Pierlouim.
18:00 Publié dans -DROUAIS MAGAZINE. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : drouais magasine, foire de la st denis, dreux
VERMOT DU JOUR: jeudi 25 et vendredi 26 Septembre
17:15 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vermot
25.09.2008
14(3)-SOUVENIRS BANCAIRES-C.I.C.
LES INTERIMAIRES D’ETE. (3ème et dernière partie)
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l'APPRENTI ENARQUE. .
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Un curieux personnage est venu m’aider et me remplacer pendant les deux mois d’été 1974 au guichet de change que je tenais à la succursale de la rue du Bac Un étudiant d’été. Je ne me souviens pas les études qu’il avait suivis et des diplômes obtenus. Ce je que sait c’est qu’il préparait pour Septembre le concours d’entrée à l’école nationale d’administration pudiquement appelé l’ E.N.A.
L’école se trouvait encore à l’époque, Rue des St Père, non loin de la succursale de la rue du Bac et non « exilée » dans la lointaine province Alsacienne….
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La Direction était béate d’admiration et mettait les petits plats dans les grands pour ce personnage qui, personnellement ne m’impressionnait guère. C’était un petit bonhomme grassouillet, barbu et bigleux. Des lunettes rondes et épaisses sur un visage entouré de poils hirsutes lui donnaient un air vraiment lunaire.
Mais c’était loin d’être un être rêveur. Il était bavard et un peu condescendant. Mais c’est vrai qu’il pigeait vite.
Il tint au bout de très peu de temps le guichet de change (presque) aussi bien que moi. Il s’entretenait avec la clientèle étrangère avec un Franglais assez correct. Cela m’aidait bien, moi qui à l’époque parlait assez bien l’Allemand et peu la langue internationale. Mais les amis d’outre Rhin ne représentaient qu’une partie infime de notre clientèle…

L’aspirant énarque devint très vite un pro de la conversion et du maniement de la « grenouille ». C’est comme cela que l’on appelait la vieille machine à calculer à manivelle qui nous servait pour transformer les francs en devises et vice versa. Les touristes, notamment américains étaient surpris et amusés de nous voir utiliser un instrument aussi archaïque.
Nous achetions des divises aux touristes étrangers, notamment ceux logés dans les hôtels voisins et clients de l’agence, et aux français revenant de lointains pays, clients ou non.
Nous vendions en sens inverse les devises aux clients de passage ou de la succursale se rendant à l’étranger. La logique administrative exigeait que nous envoyions à la « caisse devises » du siège les devises étrangères reçues. Et que nous commandions à la même caisse les devises désirées par nos clients.
Ce trajet, ne nous semblait pas logique. Nous tordions le cou au règlement quelquefois, en revendant directement les devises que nous venions d’acheter. Nous court-circuitions alors le Siège. Les bénéfices de changes tombaient alors entièrement dans l’escarcelle de la succursale et non partagés avec le service de la caisse centrale. C’était un crime de lèse majesté. La caisse centrale ne pouvait s'en aperçevoir. Seule la compta générale aurait pu s'en douter.
Notre direction qui fermait les yeux, nous demandait cependant d'arrêter ce système; par peur de voir débouler les Navarros de l'Inspection Générale. Il faut dire que la compétition entre Services est rude. C’est à celui qui présente en fin d’année le meilleur compte d’exploitation. Et les meilleurs sont récompensés.
Ce petit stratagème n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Notre super étudiant l’a adapté à son profit. C’est malin, un futur énarque Il achetait et revendait directement et discrètement les devises sans passer par la caisse de l’agence. Il empochait ainsi la différence de change. Donc des opérations hors comptabilité. Nous nous en sommes aperçu à son départ. Mais dans ce cas, il s’agissait réellement d’une fraude. La banque était lésée. Cela aurait du se terminer par une plainte auprès des autorités.
Mais la Direction a passé l’éponge, vu la faiblesse des sommes détournées. Mais surtout par crainte que l’enquête de l’inspection fasse découvrir nos petits détournements comptables.
A partir de cet incident, nous avons appliqué scrupuleusement le règlement.
La Caisse centrale a pu de nouveau, par le circuit administratif, continuer à profiter indûment des bénéfices réalisés par notre guichet de change, un des plus gros du C.I.C. à Paris à cette époque.
Notre étudiant tricheur est donc parti tranquillement préparer son concours d’entrée à l’E.N.A.
Je ne sais ce qu’il est devenu :
-Ministre? Préfet ? Chef d’entreprise? Clochard?
-Ou bien est-il en prison ?
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A JEUDI PROCHAIN pour la suite des souvenirs d'en banque...
18:00 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : C.I.C, souvenirs de banque, interimaires d'été
24.09.2008
DROUAIS CELEBRES-1-
Des artistes amateurs ont été convié
à illustrer quelques uns des Drouais célèbres :
Leurs oeuvres ont été exposés la semaine dernière
à la chapelle de l'Hôtel Dieu de Dreux.
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1-M E T E Z EA U .
-Les METEZEAU- Une dysnatie Drouaise de maçons et architectes (XVI et XVII° siècles)![]()
auteurs de monuments Drouais (Eglise, Beffroi, Hotel Montulé ) à Paris et ailleurs .
Le plus célèbre, Clement II METEZEAU (1581-1652)
fut Architecte de Louis VIII.
Il fut entre autres l'initiateur de la la Place Royale à Paris,
d'une partie du Louvre et surtout de la digue de la Rochelle ,
la ville rebelle qu'asiègea Richelieu.
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2-R O T R O U
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Jean (de) Rotrou, Poête te dramaturge né le 21 aout 1609 à Dreux il est mort de la peste le 28 juin 1650.
Rotrou achète en 1639 le poste de lieutenant particulier au bailliage de Dreux.
En 1645, Rotrou produit le premier de ses quatre chefs-d’œuvre, Le Véritable Saint Genest puis , Don Bertrand de Cabrère
et Venceslas 1647 qui est considérée comme son chef-d'œuvre et a eu plusieurs reprises à l'époque moderne. Enfin Cosroès (1649) considéré comme la pièce la plust originale de Rotrou.
Resté à son poste à Dreux lors de l’épidémie de peste de 1650, Rotrou la contracte et en meurt . Sa grande fécondité littéraire (il a laissé trente-cinq pièces rassemblées sans compter celles perdues ou égarées ) et sans doute son éternelle hésitation entre les styles classique et romantique ont nui à son œuvre. Bien qu’aucune de ses pièces ne soit restée comme un véritable chef-d’œuvre, les situations qu'il y peint, souvent pathétiques et nobles, comme la brillance, la force et la simplicité de ses vers l'ont hissé, à juste titre, presque à l’égal de Corneille et de Racine.
Une rue porte son nom à Paris (Le long du théatre de l'Odéon).
J'aurai l'occasion de reparler de ce Drouais célèbre.
DREUX va fêter l'année prochaine le 400ème anniversaire de la naissance de Jean ROTROU.
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2-P H I L I D O R.
François-André Danican est issu d'une dynastie de musiciens
célèbres auXVIIème et au XVIIIème siècle, qui portèrent tous ![]()
le surnom de Philidor.
Le plus ancien d'entre-eux,Michel, hauboïste virtuose,
avait enthousiasmé Louis XIII, lui rappelant le talent de l'Italien FILIDORI.
François-André devient l'un des créateurs de l'opéra-comique français
Ses nombreux Opéras-comiques montrent de l'inventivité,et le premier d'entre-eux, Blaise le Savetier, créé en 1759, est un éclatant succès.
L'opéra Ernelinde est son chef-d'œuvre et lui permet d'obtenir une pension de Louis XV
Il composa également de la musique de chambre, dont un Te deum, qui fut exécuté lors des funérailles de Rameau. Son buste figure sur la façade Ouest de l'Opéra Garnier à Paris.
Aujourd'hui, son nom reste davantage associé au jeu d'échecs.
Très jeune, il fréquente le café de la Régence où il rencontre Jean Jacques Rousseau.
Il montre une grande maîtrise dans la pratique (démonstration de jeu en aveugle)
et se montre très en avance sur la théorisation du jeu.
Il publie L'Analyse du jeu des échecs à l'âge de 22 ans, un des premiers traités d'échecs en langue française et un classique du genre. L'ouvrage sera édité une centaine de fois et traduit rapidement dans de nombreuses langues.
Vivant des pensions du Roi et partisan d'une monarchie constitutionnelle, il s'exile en Angleterre en 1792.Il est inscrit sur la liste des suspects et un passeport pour rentrer lui est refusé après Thermidor. Il meurt à son domicile londonien et est inhumé à St. James de Picadilly.
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Nous continuerons à visiter cette intéressante exposition
Samedi prochain (27 septembre)..
18:00 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : dreux, jean rotrou, clement Métezeau, philidor, Drouais célèbres
23.09.2008
DU RAB POUR BALBUZARD.
Balbuzard me demandait il y a peu, ce qu'était devenu le petit camion jaune des années vingt exposé devant l'entrée des transports DELISLE. rue des garennes à Dreux.
J'ai cherché mais je n'ai pas retrouvé ce joli petit camion qui faisait l'étonnement des petits et des grands...
J'ai lancé quelques limiers à ses trousses mais pour l'instant pas de réponse...
Pour consoler Balbuzard et ceux qui ont déjà la nostalgie,
j'ai trouvé cette aquarelle à l'exposition Drouaise "Drouais célèbres".
Malheureusement je n'ai pas pris soin de noter le nom de l'artiste.
Qu'il m'en excuse.....
Demain je vous parlerai plus longuement de cette exposition sur les Drouais célèbres.....
18:00 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : balbuzard, delisle
22.09.2008
Du TAG au TAG
Cela revient comme les feuilles mortes :
la bloguerie a contracté à nouveau un vilain virus
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"LE TAG".
- Gazelle l'a refilé à Henri qui me l'a refilé :
-Biche38 contaminée par Gérard me l'aussi transmis :
Pour se guèrir il faut :
- citer la personne qui vous a tagué(e)
- choisir un livre, l'ouvrir à la page 123
- recopier à la 5ème ligne les cinq lignes suivantes
- indiquer le titre du livre, l'auteur, l'éditeur, l'année d'édition
- taguer 4 personnes dont vous souhaitez connaître les lectures,
les avertir par courriel ( ça leur fera plaisir)
-------------------------------------------------------
Je voulais prendre une histoire de TINTIN.
Zut, il n'y a pas 123 pages....
Moi qui ne lit plus, à part les blogs et les périodiques....
Si, des livres d'histoire, des dictionnaires..
Bon il faut que je me gratte l'occiput pour trouver un bouquin:
Au hasard :
Un dictionnaire :
Le Petit Robert, alphabétique et analogique de la langue française
(édition de juin 1986).
Bon, voyons page 123, la cinquième ligne :
-Voyez vous même :
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Cinqième ligne : "porté à la mauvaise humeur........"
Bien sur, je ne l'ai pas fait exprés, Je ne suis pas si atrabilaire que cela...
ou alors le tag me met d'humeur noire......
Mais la dénomination d'atrabilaire amoureux me plait bien...
Je ne suis pas ce que le hasard a désigné......
Ceux qui m'ont tagué l'ont voulu .....
Bon je refile le le virus à :
-Joce : http://pirouettes.over-blog.com/
-Jack : http://dreuxexmachina.hautetfort.com/
-Patriarch : http://patriarch.free.fr/
-Balbuzard : http://balbuzard.blogspot.com/
18:00 Publié dans -Vie du Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
L'INAUGURATION OUBLIEE
La municipalité Drouaise a posé un lapin à ceux qui étaient venus samedi à 11 heures, rue Rotrou devant l'Hôtel de Montulé.
La presse locale et municipale avait annoncé que dans le cadre des journées du patrimoine serait inauguré l'hôtel de Montulé.
Ce magnifique bâtiment du XVIIème siècle aprés une longue période de déshérence a été entièrement restauré par la Mairie pour devenir la Maison des Artistes.
Manifestement rien n'était prêt..même pas le buffet...
La moindre des choses aurait été d'annoncer le report de cette inauguration ce par un affichage sur les grilles du bâtiment... Personne n'est venu nous en avertir...
Pour moi ce ne fut pas trop trop grave.
Cette attente inutile m'a permis de rencontrer un vieux Drouais que j'avais perdu de vue depuis longtemps...
Une des mémoires Drouaises....
La longue conversation qui en suivit entre nous fut pleine d'intérêt et de promesse de rencontres futures sur notre passion commune..Dreux d'antan.
Je vous raconterai l'histoire de ce bâtiment lors de la prochaine inauguration. (La vrai, cette fois là)......
14:50 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, hôtel de Montulé, Journées du patrimoine


















