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18/09/2008

14(2)-SOUVENIRS BANCAIRES-C.I.C.

LES INTERIMAIRES  D’ETE.(2ème partie).

J’ai côtoyé durant ma carrière beaucoup de ces intérimaires d’été (après l’avoir été moi-même) travaillant à la banque en juillet/août.

Je me souviens de plusieurs de ces étudiant(e) s, mais deux en particulier sont restés dans mon souvenir. C’était en 1972 ou 1973 à la succursale de la rue du bac à Paris.
Je vous conte aujourd'hui la première histoire :
.

-LA MIGNONNE MINI-JUPE.

.Une jolie étudiante (en Lettres, je crois) probablement fille d’un de nos collègues était affecté au guichet de la succursale pour le mois de Juillet. Son travail, entre autre, consistait à traiter les chèques remis par les clients et à les renseigner sur l’état de leur compte.
Elle était grande, brune, souriante, à peine vingt ans et portait souvent une jupe mini, très mini. Quand elle se penchait dans les bacs dans lesquels se trouvaient les fiches clients,  la jupe remontait très haut dévoilant le départ de fesses délicieusement charnues. La culotte aussi était mini, bien avant l’invention du string.
Les clients derrière le guichet pouvaient ainsi admirer la jeunesse ingénue de cette jeune fille.

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Je ne sais pourquoi, les messieurs perdaient la mémoire en oubliant systématiquement  leur numéro de compte. L’étudiante devait donc se retourner pour trifouiller dans les bacs, et oups, remontée de jupette assurée.
Il faut dire que certains collègues venaient aussi souvent lui demander des renseignements sis dans les bacs. (Je ne jurerais pas que je ne faisais pas partie de ces derniers, il faut bien être franc quelquefois)
L'étudiante ne devait pas être si candide que cela car elle avait un sourire un peu moqueur en revenant vers le client ébahi.
Elle n'avait cependant pas les idées aussi courtes que la longueur de ses jupes. Elle était trés intelligente et cultivée, de bonne conversation . Elle s'intéressait vraiment à son travail, contrairement à d'autres étudiants, de vrais dilettantes.un peu glandeurs..
Elle fut une de nos meilleures intérimaires d'été

 Les clientes elles, n’avaient pas les pertes de mémoire des messieurs.
Nous avions dans notre
clientèle beaucoup de religieuses. Je crois savoir que certaines d’entre elles, des jalouses certainement, se sont plaintes auprès de  Directeur de l’amnésie généralisée de la gente masculine.

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Le patron est donc venu un soir, après le départ de la clientèle, un peu penaud, demander à la jeune fille de le suivre dans son bureau.
Quelques minutes plus tard elle ressortait de l’antre directorial, le rouge aux joues, en tirant le plus possible sa jupe vers le bas.
Le Directeur lui n’est sorti qu’une demi-heure après. Je suppose qu’il avait comme à son habitude, lors de situations difficiles,  du écluser quelques verres de rosé seul dans son bureau.
Il buvait sec et fumait dru. Il a probalement  exagéré, car le malheureux ne survivra pas à deux ans de retraite.

Un des rares parmi mes hiérarques que j’ai beaucoup estimé.

 Le lendemain matin,  l'étudiante arborait un jean, moulant des formes qui cependant ne se découvraient plus. C’était exceptionnel car, à l’époque, il était fortement déconseillé au personnel féminin de porter le pantalon.
.

Curieusement, ce petit changement vestimentaire a fait recouvrir la mémoire à de nombreux messieurs. La jeune fille n’avait plus besoin de se déplacer pour compulser les fiches du bac en fer…
La fin de l’intérim s’est déroulée dans le calme absolu.
Les bonnes sœurs étaient satisfaites et souriaient maintenant à la jeune fille en lui remettant leurs documents…
La moralité était sauve…
.

Je ne me souviens pas très bien.
Mais il me semble que l’étudiante est devenue la petite amie et peut être l’épouse du jeune caissier de la succursale.
(Ne vous y trompez pas. Ce n’était pas moi. Je n’étais plus caissier, déjà marié et papa à l’époque)

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La semaine prochaine, je vous raconterai la deuxieme histoire :

- L’APPRENTI ENARQUE.

.A JEUDI PROCHAIN  pour la suite des souvenirs d'en banque... 

Commentaires

une spaekerine de la télé avait, malheureusement, été remerciée, au début de la mini jupe car elle exposait des gambettes magnifiques; je ne sais pas si ce sont des bonnes soeurs ou autre grenouilles qui n'ont pas supporté!
je ne sais plus son nom
amitiés

Écrit par : henri | 18/09/2008

mini jupe et maxi humour dans l'écriture de ton récit.
la petite étudiante a-t-elle par son passage, fait évoluer le système?
oui, au moins pour l'un d'entre vous,
quant au patron qui boit en douce, j'ai trouvé cela bien marrant

Écrit par : framboisine | 19/09/2008

Quelle époque ! J'imagine tout à fait le tableau...

On était en plein dans les années du féminisme, et les filles ou les jeunes femmes qui avaient des jambes longues et bien faites adoraient porter la mini-jupe ou la mini-robe, qui leur allaient très bien...

Euh, j'en étais, je crois bien ! Aujourd'hui que c'est revenu à la mode, il ne t'aura pas échappé qu'on les porte au-dessus de collants, ou de leggings, voire de pantalons... Plus du tout le même effet, hein ?

C'est la récession sur toute la ligne, quoi !

Écrit par : gazelle | 19/09/2008

C'était une époque formidable,Heraime qui était petit avait un avantage considérable sur les autres voyeurs,tu vois ce que je veux dire Piermouim.salut

Écrit par : heraime | 19/09/2008

Les commentaires sont fermés.

 
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