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28.06.2008
UN DIMANCHE A PARIS -(4).
DU BD ST MICHEL AU PONT AU DOUBLE.
-La Lutéce romaine (Thermes de Cluny, Musée du Moyen-âge.)
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-Rue de la Huchette. La plus grande concentration de (mauvais) restaurants de Paris.
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-Le théatre de la Huchette dans lequel sont jouées depuis 51 ans (hé oui)
les deux pièces d'Eugène Ionesco : La cantatrice chauve et la leçon.
Le théatre de l'absurde est toujours bien vivant.
.La cantatrice chauve.
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-Gourmandise profitable et touristique.
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-Le caveau de la Huchette , un des temples, dans un lieu historique, du jazz.
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-Shakespeare sur Seine. (Librairie Anglaise).
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-Le pont au double.
Ce pont, construit en 1631 par l'architecte Gamard, était destiné à doter l'hôpital de l'Hôtel-Dieu, alors surpeuplé, de locaux supplémentaires. Ceux-ci furent installés sur le pont même, comme c'était l'usage à l'époque, ce qui permettait de libérer de l'espace sur les berges envahies de maisons.
Le pont tire son nom du montant péage qui était du double du tarif habituel, soit 6 derniers pour les piétons et 2 tournois pour les cavaliers. Les habitants du quartier obtiendront un droit de passage en 1634. L'Hôtel-Dieu avait instituer cette imposition pour financer la construction de l'édifice qui supportait plusieurs salles superposées.
Heureusement il n'y a pas plus de péage sur ce pont, mais des musiciens et des clowns.
A UUNE PROCHAINE FOIS POUR D'AUTRES PROMENADES PARISIENNES.
18:00 Publié dans -PARIS intime | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Paris, caveau de la huchette, cantatrice chauve, pont au double
26.06.2008
12-SOUVENIRS BANCAIRES-C.I.C.
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J’ai retrouvé récemment dans un des magazines d’entreprise du C.I..C que j’ai conservé, trois photos pleines de souvenirs pour moi.
Ces photos dates de 1995 : 13 ans donc.
Cela n’est pourtant pas si lointain…..
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1-Une machine à calculer antédiluvienne que nous utilisions vers 1970 et que nous appelions la « grenouille ». .
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Quand je tenais le bureau de change de la rue du Bac, cette machine à manivelle me servait pour convertir en Francs Français ou en devises.
Il fallait faire autant de tours que de chiffres voulus (5 tours pour 5 Francs, par exemple) puis on avançait d’un cran pour les décimales. Etc. Cela faisait un bruit de crécelle caractéristique, surtout en tournant vite la manivelle.
Je dois avouer que les clients étrangers, notamment les américains s’amusaient de la vétusté de notre matériel. Mais moi je trouvais cela très pratique. L’habitude….
Et puis, en une dizaine d’années, l’ère de l’ordinateur à tout crin est arrivée :
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2- Les nouveaux ordinateurs reçus en 1995:
Une puissance extraordinaire : 16 méga au lieu de 6.
Quand je pense que je peste après mon vieil ordinateur de trois ans d’âge qui ne « fait » que 33 Gigas, alors que les ordinateurs actuels ont 500Gigas de mémoire, voire 1000 Gigas.
Avec 16 mégas actuellement on ne mémorise que quelques photos de bonne qualité.
A l’époque, les ordinateurs ne comprenaient que le traitement de texte….
La technologie avance plus vite que l’éclair.
Il faut dire aussi, qu’à l’époque, les informaticiens qui avaient appris leur « job » sur le tas (Il n’y avait alors pas d’école d’informatique) étaient considéré comme des semi dieux. Les vieux Directeurs ignares devant les techniques nouvelles, travaillant encore à la plume sergent major, étaient ébahis devant les beaux tableaux en abside et en ordonnée que ces magiciens leur fabriquaient en quelques minutes.
Les promotions en fin d’années tombaient drues sur la tête de ces malins qui faisaient rêver la hiérarchie.
Moi je ne voyais qu’un avantage à ces machines nouvelles. Je devais taper seul, sans passer par des secrétaires débordées, souvent mignonnes, mais quelquefois grincheuses, mes rapports et mon courrier. J’évitais ainsi des temps d’attente souvent longuets.
Un autre résultat : Je n’aurais peut être pas ouvert un blog, si je n’avait pas été habitué à tapoter sur un clavier d’ordinateur.
Mais j’avoue que retourner à l'époque d’avant l’ordinateur serait totalement inimaginable, à la banque comme dans la vie de tous les jours.
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3-Un dernier exemple de la banque «manuelle» :
La chambre de compensation en 1995. Les chèques « remis » se transmettent encore par paquets d’une banque à l’autre Des dizaines, voire des centaines de kilos passés de la main à la main ou dans des chariots à roulettes.
Maintenant il n’a plus de transferts « physiques » des chèques et effets. Tout s’effectue par réseau informatique…
Vive le progrés....
18:00 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : C.I.C, Chambre de compensation de Paris
23.06.2008
DROUAIS MAGAZINE- Durocasseries de Pierlouim.
La nouvelle Formule du « DROUAIS MAGAZINE » journal gratuit bimensuel arrive aujourd’hui dans les boites aux lettres Drouaises.
Tous les deux lundiss une colonne sera réservée aux « Durocasseries de Pierlouim ».
Ceci grâce au camarade Nicolas Pilleux , responsable de la publication.
L’article imprimé sera retranscrit sur le blog..
J’y rajouterai si besoin est ,des compléments et des commentaires que je ne peux mettre sur le magazine faute de place..(Car les lignes qui me sont accordées sont minutieusement comptées)
Sur le blog je peux m’étaler à loisir….
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Voici donc l’article paru aujourd’hui :
« Salut les Durocassiens et durocassiennes ! »
En 1959, sous le chapiteau du « Radio Circus » planté place Mésirard à Dreux, Marcel Fort saluait ainsi son auditoire du jeu radiophonique « quitte ou double ».
L’assistance riait aux éclats de cette bizarre dénomination.
Mais comment doit-on appeler les habitants de Dreux ?
Le Larousse répond : Drouais et Drouaises.
C’est logique, puisque de Drouais on en a fait un Magazine.
Mais le malicieux présentateur n’avait pas tout à fait tort. Il déformait simplement le nom des premiers habitants de Dreux, issus de la tribu des Durocasses.
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Nos ancêtres, les Durocasses, étaient des Gaulois. Leur nom signifierait «Les guerriers de la colline fortifiée». Alliés des Carnutes (de la Grande forêt beauceronne autour de la future Chartres) et de leurs Druides à la faucille d’or, les Durocasses gardaient la frontière avec les Nautes Parisis, ceux qui flottent et ne sombrent pas.
Malgré leur nom guerrier, les Durocasses, avaient une devise pacifique : « Au gui l’An neuf », préférant le réveillon à la baston.
Les Carnutes furent une des dernières tribus gauloise à se rallier à Jules (César, bien sûr ».
Dire qu’Astérix était Durocasse, il n’y a qu’un pas.
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Les Durocasses sont devenus au fil des siècles les Drouais.
L’histoire de Dreux, une des plus ancienne ville du royaume fut mouvementée : Les Romains, les vikings, les Anglais les Teutons y défilèrent, les catholiques et les protestants s’y étripèrent, Henry IV en fit le siège et ratiboisa le château fort. La belle abbatiale St Etienne fut vendue pierre par pierre par les révolutionnaires, etc. etc. Nos grands anciens Charles Ménestrel, Charles Maillier, Jean Lelièvre et bien d’autres nous ont déjà raconté cette passionnante histoire Drouaise….
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Drouais de naissance, après un exil de 40 ans à Lutèce, je reviens dans la ville de mes racines. Drouaise depuis 1850 ma famille m’a légué une foultitude d’anecdotes et de témoignages sur la vie à Dreux au siècle dernier. Souvenirs que je voudrais vous faire partager.
Cherchant un nom à ces chroniques Drouaises sans prétention, celui de «Durocasseries» m’est venu tout naturellement à l’esprit.
Ces « Durocasseries » essaient de décrire le Dreux d’antan par des anecdotes amusantes et édifiantes. Et aussi en comparant photos et situations du temps jadis avec le Dreux d’aujourd’hui…
Première durocasserie :
Des Potins à l’Euro :
-Les Gaulois, inventeurs du pantalon et du tonneau, avaient des potins dans les poche de leur braie.
Ces potins étaient des pièces de monnaie faites de bronze mais coulées (et non frappées). Les Durocasses avaient alors leur propre monnaie: Les «potins Durocasses.»
-Potin Durocasse du premier siècle avant J.C.
. -En faisant un bond de vingt siècles les potins Durocasses se sont transformés en Euros Drouais.
On y retrouve nos Lumineux «Flambards» et notre valeureux Beffroi.
-Pièce de 10 «Euros Drouais » de 1998.
Dans quinze jours je vous parlerai d’un étonnant Drouais du siècle dernier : Monsieur Alix.
Vous pouvez retrouver les «Durocasseries» sur mon blog :
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/
A bientôt, si Dreux le veut bien.
Pierlouim.
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Le blog existant depuis plus d’un an ,j’ai eu le temps de produire pas mal de notes sur DREUX. Je vous renvoie donc aux catégories suivantes:
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-HISTOIRE DE DREUX ::
« Dreux d’avant et de maintenant -Anecdotes. »
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archives/ca...
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-ACTUALITE DE DREUX :
« Dreux actualité »
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archives/ca...
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-UNE JEUNESSE DROUAISE 1959/1967.
« AN par AN –Chronique d’une vie Drouaise."
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archives/ca...
ethttp://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/-an_par_an-...
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Bonne lecture……
15:00 Publié dans -DROUAIS MAGAZINE. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : dreux, drouais magazine, potin durocasse, euro drouais
21.06.2008
UN DIMANCHE A PARIS -(3).
LE LUXEMBOURG A PARIS.
Le jardin du Luxembourg a été créé en 1612 à la demande de Marie de Médicis.
Il s'étend sur 23 hectares animés de parterres de fleurs et de sculptures.
Il est situé dans le VI°arrondissement de Pariset et accueillent le Palais du Luxembourg où siège le Sénat , la chambre haute du Parlement, propriétaire du jardin dont il assure l'entretien.
(le jardin du Luxembourg est un jardin privé ouvert au public).
-Palais du Luxembourg (Sénat) et pièce d'eau.
-Le jardin (Panthéon au loin).
-Tiens, la Tour Montparnasse. (Non il ne s'agit pas du stade roland Garros; c'est au bois de boulogne.)
-Au loin, une autre tour parisienne.
- Attention silence : en pleine cogitation : les joueurs d'échecs.
-De drôle d'épingles anti pigeons sur la tête de la Duchesse de Savoie.
- seuls au monde.
Promenade (du dimanche 25 Mai 2008)
A SUIVRE ........
Prochaine étape : La Huchette, Notre Dame.
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18:00 Publié dans -PARIS intime | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Jardins du Luxembourg
20.06.2008
ADIEU MONSIEUR DELANNOY
Le réalisateur Jean DELANNOY est mort hier ...
Le 22 Janvier dernier je consacrais une note à ce grand cinéaste français qui fêtait alors son centenaire à Bueil, non loin de DREUX...
Je reproduis en forme d'hommage et en entier cette note (avec, même les commentaires, dont ceux de sa fille)
A voir ci dessous :
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Troublant :
La semaine dernière, disparaissait Jean DESAILLY.
Il tourna avec Jean Delannoy plusieurs films:
-"La symphonie pastorale" (Qui optint la palme d'or à Cannes en 1946et Michel Morgan le prix d'interprétation ).
-"Maigret tend un piège" et "le Baron de l'écluse" (avec Jean Gabin).
La roue tourne....
18:05 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jean delannoy, Bueil
LES 100 BOUGIES DU CINEASTE JEAN DELANNOY.
Retiré à Bueil, non loin de Dreux,depuis de nombreuses annèes, le cinéaste Jean DELANNOY
vient de féter ses 100 ans
entouré de ses ami(e)s du cinéma.
Jean Delannoy est un réalisateur et scénariste français, né le 12 Janvier 1908 à Noisy-le-sec.
Ce cinéaste français, dont le nom fut synonyme de « qualité française » a réalisé ses films les plus significatifs sous un patronage littéraire. Réalisateur de plusieurs mélodrames, il avait déjà connu le succès, notamment avec PONTCARRAL, colonel d'Empire (1943), lorsqu'il put réaliser L'Eternel Retour (1943), avec la collaboration de Jean COCTEAU. Plus tard, ce dernier adapta pour lui La Princesse de Clèves (1961).
Au classicisme un peu froid de La Symphonie pastorale (1946), de Les jeux sont faits (d'après Sartre, 1947) ou de Maigret tend un piège (1958) ont succédé nombre de films académiques, qui ont conduit leur réalisateur vers la télévision à partir de 1976, puis à tourner une trilogie purement hagiographique : Bernadette (1988), La Passion de Bernardette (1990) et Marie de Nazareth (1995).
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Article paru dans la presse locale.
"Action républicaine "du 17 janvier 2008
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Conversation télévisée (1958) de jean DELANNOY avec Jean GABIN .
Ils ont tourné plusieurs films ensemble.
"Le Baron de l'Ecluse". 1960-Dialogues de Michel AUDIARD.
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.-Je n'ai malheureusement pas trouvé sur la toile d'extraits ni de la Princesse de Clèves ni de Notre Dame de Paris (trouvé mais en Anglais seulement)
Un passage des "amitiés particulières." 1964 . Louis Seignier.
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C'est curieux ,mais aucun "média" presse ou télé n'a parlé de cet anniversaire particulier.
Il y avait pourtant un beau papier ou un beau reportage à réaliser.
Un cinéaste français centenaire cela ne court pas les rues...
Un grand cinéaste des années 50 cela n'intéresse plus personne.
Il n'est pas le seul, la mémoire d'autres grands anciens est ainsi délaissée.
Pourquoi ?...
Des souvenirs importants sur notre société du XX°siécle vont ainsi se perdre.....
J'ai apprécié l'autre soir l'émission (trop tard à 23 heures sur FR3)
"Ce soir ou jamais" du 20 décembre 2007 de Frédéric Taddeï
qui reçevait les trois grandes dames octogénaires du cinéma Français :
Michéle Morgan, Micheline Presle et Danielle Darrieux.
Ces Dames d'ailleurs parlent (entres autres) de Jean Delannoy.
Un régal....
Si vous voulez voir ou revoir cette émission :
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/article.php?id_articl...
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BON ANNIVERSAIRE MONSIEUR DELANNOY !.
18:00 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, Bueil, 100 ans, jean Delannoy, Jean Gabin, Louis Seignier, Baron de l'écluse
19.06.2008
11-SOUVENIRS BANCAIRES-C.I.C.
LE MISSIONNAIRE DANS LES VIGNES DU SEIGNEUR.
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Le C.I.C fut longtemps considéré depuis sa création en 1859 comme la banque privilégiée de la hiérarchie catholique en Françe.Ce qui est encore le cas en 1974..
La succursale de la rue du bac est entourée de toutes sortes d’institutions religieuses et gère les comptes bancaires de la plupart d’entre elles : L’archevêché, le secours catholique, les missions étrangères, moult congrégations religieuses, ainsi que la plupart des paroisses et églises de la capitale.
Les avoirs détenus dans ces comptes représentent de coquettes sommes qui bien sûr, intéresse la banque.
Les trois «titrards» de l’agence , (contre un seul dans une succursale ordinaire) sont à la fête.
Lors des nombreuses émissions de titres, obligations diverses et variées par l’Etat ou d’organismes habilités, il suffit à ces employés modèles et choyés de passer quelques coups de fil pour remplir leurs objectifs de placements. Les clients, issus de la vieille noblesse ou constitués de ces congrégations religieuses possèdent de l’épargne conséquente et ne rechignent pas à la placer dans des valeurs de refuge sûres et juteuses
Ces veinards de « titrards » perçoivent des commissions en fin d’année dont le montant fait pâlir de jalousie les «administratifs» comme moi. Ce qui est injuste est que ces vendeurs ne se foulent pas trop pour placer des centaines de milliers de francs. Dans les succursales de quartiers plus populaires, il faut donner des dizaines de coup de fils et mouiller sa chemise pour récolter quelques milliers de francs de placements et percevoir une mini commission.
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Bon revenons à nos moutons :
Non loin de la succursale se trouve le port d’attache des « Missions étrangères ».
Nous voyons régulièrement à nos guichets le trésorier général, le "Père Marcel ".
Il est rarement habillé en missionnaire, mais, même en « civil », il a le profil parfait du fmoine missionnaire tel que l'on peut se l'imaginer :
Petit, la soixantaine rubiconde, les cheveux ras rares et gris, des lunettes rondes aux montures en ferraille, et surtout une barbe en pointe blanche et ébouriffée.
Il porte souvent des sandales aux pieds nus.
C’est un client apprécié, il est sympathique, très « causant », et très énergique. Toujours par monts et par vaux…..
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Un lundi après-midi de 1974, comme c’est la coutume, une à deux fois par an, le père Marcel et notre directeur sont partis déjeuner ensemble dans un bon restaurant des alentours.
Ils tardent à revenir.
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Les clientes qui ont rendez-vous à trois heures avec le Directeur sont déjà arrivées et assises dans les fauteuils de l’accueil, attendent bien sagement. Il s’agit de deux sœurs « auxiliatrices du purgatoire ». Ces religieuses sous leur voile et soutane gris bleu attendent en silence, la tête baissée.
Soudain, il est trois heures vingt passé, nos deux compères arrivent, pratiquement bras dessus bras dessous, en pleine conversation bruyante et joyeuse. Les yeux brillent, la démarche est hésitante.
Manifestement le repas fut bien arrosé.
Voyant les Sœurs, le Directeur se penche vers elles, s’excuse du retard et leur demande d’attendre quelques petites minutes. Puis il s’enfourne dans les vestiaires, apparemment pour se mettre de l’eau sur le visage…
Le père Marcel, plus rubicon que jamais, les cheveux et la barbe en désordre, s’est attablé à mon guichet en s’agrippant des deux bras. II commence à plaisanter de tout et de rien. Apercevant les sages religieuses recroquevillées dans leur coin, son œil se met à pétiller et un sourire en biais illumine son visage déjà rouge comme in lumignon.
Il se met à raconter, haut et fort, des histoires de plus en plus osées en lorgnant du coté des sœurs avec l’intention visible de les taquiner et de leur faire perdre leur flegme. En effet, elles sont de plus en plus impatientes de se réfugier dans le bureau directorial.
Revenu des toilettes et comprenant la situation périlleuse pour les soeurettes, le Directeur les fait rentrer d’urgence dans son bureau. Mais avant de refermer la porte il me fait signe de le rejoindre avec les comptes et les documents de la congrégation.
Avant de m’enfermer dans le bureau avec les religieuses et le directeur, j’ai juste le temps d’entendre le Père Marcel clamer à mes collègues hilares :
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-« Tenez! Savez-vous comment on faisait l’amour au Siam ? ».
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Je referme vite la porte derrière moi, car le patron s’impatiente.
L’entretien est tendu, car les religieuses sont dures en affaires. Le patron a quelque fois du mal à suivre. Son esprit me paraît un peu brumeux…
Malgré le huis clos, en épluchant les comptes je devine la voix du père et des rires en cascades.
Quand, enfin les religieuses s’en retournent dans leur couvent, la succursale est redevenue calme. Le père Marcel est parti depuis longtemps.
Je demande à mes collègues la suite de l’histoire.
Mais ces ingrats ne veulent rien me dire.
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J’ai revu par la suite, souvent, le Père Marcel.
Descendu des vignes du Seigneur, il est redevenu beaucoup plus sérieux. Cela ne l’empêche pas d’être aussi bavard et de raconter en détail les missions caritatives de son ordre.
Missions extraordinaires voire impossibles, en Asie ou ailleurs dans le monde, en tout cas dignes d’éloges….
Mais je n’oserais jamais lui demander la suite de l’histoire…
Je ne saurais donc jamais comment on faisait l’amour au Siam.
(Il se peut aussi, et cela est ma version, qu'il n'ait fait qu'un effet d'annonce uniquement pour effrayer les braves religieuses et qu'il n'a jamais révélé à mes collégues le mystère de l'amour au Siam..Et qu'il n'a, les religieuses étant cloîtrees dans le bureau du Directeur, ensuite raconté que de banales histoires drôles..)
18:00 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : C.I.C
18.06.2008
OH ! LES SALES GOSSES.! ..
Je veux un appartement pour moi toute seule!".
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ALMANCH VERMOT - 1950
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LE DRUIDE -Almanach 1912.
Quand j'avais son âge, mon père disait aussi :
"Tu n'as qu'un petit goût,
toute ta vie tu feras des pâtés!...
et ce sont les pâtés qui m'ont enrichi..."
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LES INCONNUS : LES GOSSES.
18:00 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : match, almanach, vermot, le druide
17.06.2008
DREUX- MA VILLE -4-
Les "durocasseries de Pierlouim" se tiennent pour l’instant un peu en retrait de l’actualité Drouaise…
Je ne suis pas souvent à Dreux en ce moment.
L’actualité de cette bonne ville est pourtant actuellement fertile en évênements festifs. (Fêtes des quartiers, des voisins, courses hypiques, aménagements nouveaux, etc )
En attendant, quelques photos pour remplir la note du mardi, normalement consacrée à Dreux:
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DREUX BUCCOLIQUE :
-Au centre ville.
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-Moutons à Rieuville prés de l'Hopital.
Ferme Gabenot.-J'ai vu ces moutons dans mon enfance, mes filles puis mes fillous...Mais cette présence ovine devrait bientôt disparaître.
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-Abreuvoir tari...J'y ai vu des vaches venir se désaltérer dans cette mare à l'époque remplie d'eau et de grenouilles.
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-Bovins, aux Bléras, Bd Pasteur...En attente d'abattoirs ?....
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-Jardins ouvriers au guet aux ânes...
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : dreux, ferme gabenot, gué aux anes
14.06.2008
PARIS EN CHANSONS : A PARIS, AU MOIS DE MAI, EN PASSANT LE PONT.
Ma note du 31 Mai dernier, sur un dimanche à Paris - Le pont des arts-
a inspiré des commentaires musicaux à plusieurs amis blogueurs.
1 -L'ami Balbuzard me dit : Un refrain me parcours la tête...
"j'aime Paris au mois de Mai"..de Charles Aznavour....
Voici donc Charles Aznavour :
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2 -Betty et Henry me rappellent qu'en passant le pont, le vent frippon ....
Oui sur le pont des Arts je ne me suis pas souvenu de ce bon vieux Georges.
Je répare cet oubli :
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3- Charline pense à la chanson "A Paris "d'Yves Montand.
Voici "A Paris".
Mais chanté par son créateur : Francis Lemarque
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Bon j'ai retrouvé la version chantée par Yves Montand, la voici :
PROMENADE D'ETE A PARIS A SUIVRE.....(Samedi prochain).
18:00 Publié dans -PARIS intime | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Paris, pont des arts, brassens, Aznavour, A Paris, Francis Lemarque, Montandd

















