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26.06.2008
12-SOUVENIRS BANCAIRES-C.I.C.
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J’ai retrouvé récemment dans un des magazines d’entreprise du C.I..C que j’ai conservé, trois photos pleines de souvenirs pour moi.
Ces photos dates de 1995 : 13 ans donc.
Cela n’est pourtant pas si lointain…..
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1-Une machine à calculer antédiluvienne que nous utilisions vers 1970 et que nous appelions la « grenouille ». .
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Quand je tenais le bureau de change de la rue du Bac, cette machine à manivelle me servait pour convertir en Francs Français ou en devises.
Il fallait faire autant de tours que de chiffres voulus (5 tours pour 5 Francs, par exemple) puis on avançait d’un cran pour les décimales. Etc. Cela faisait un bruit de crécelle caractéristique, surtout en tournant vite la manivelle.
Je dois avouer que les clients étrangers, notamment les américains s’amusaient de la vétusté de notre matériel. Mais moi je trouvais cela très pratique. L’habitude….
Et puis, en une dizaine d’années, l’ère de l’ordinateur à tout crin est arrivée :
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2- Les nouveaux ordinateurs reçus en 1995:
Une puissance extraordinaire : 16 méga au lieu de 6.
Quand je pense que je peste après mon vieil ordinateur de trois ans d’âge qui ne « fait » que 33 Gigas, alors que les ordinateurs actuels ont 500Gigas de mémoire, voire 1000 Gigas.
Avec 16 mégas actuellement on ne mémorise que quelques photos de bonne qualité.
A l’époque, les ordinateurs ne comprenaient que le traitement de texte….
La technologie avance plus vite que l’éclair.
Il faut dire aussi, qu’à l’époque, les informaticiens qui avaient appris leur « job » sur le tas (Il n’y avait alors pas d’école d’informatique) étaient considéré comme des semi dieux. Les vieux Directeurs ignares devant les techniques nouvelles, travaillant encore à la plume sergent major, étaient ébahis devant les beaux tableaux en abside et en ordonnée que ces magiciens leur fabriquaient en quelques minutes.
Les promotions en fin d’années tombaient drues sur la tête de ces malins qui faisaient rêver la hiérarchie.
Moi je ne voyais qu’un avantage à ces machines nouvelles. Je devais taper seul, sans passer par des secrétaires débordées, souvent mignonnes, mais quelquefois grincheuses, mes rapports et mon courrier. J’évitais ainsi des temps d’attente souvent longuets.
Un autre résultat : Je n’aurais peut être pas ouvert un blog, si je n’avait pas été habitué à tapoter sur un clavier d’ordinateur.
Mais j’avoue que retourner à l'époque d’avant l’ordinateur serait totalement inimaginable, à la banque comme dans la vie de tous les jours.
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3-Un dernier exemple de la banque «manuelle» :
La chambre de compensation en 1995. Les chèques « remis » se transmettent encore par paquets d’une banque à l’autre Des dizaines, voire des centaines de kilos passés de la main à la main ou dans des chariots à roulettes.
Maintenant il n’a plus de transferts « physiques » des chèques et effets. Tout s’effectue par réseau informatique…
Vive le progrés....
18:00 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : C.I.C, Chambre de compensation de Paris
Commentaires
Est ce le progrès ou bien la gestion virtuelle
est elle fiable ,une illusion pas controlable
peut étre ...
amicalement
Ecrit par : ventdamont | 27.06.2008
Ma mère à travaillé à la banque "manuelle". Elle est à la retraite et refuse même à essayer de comprendre tous ces changements :)
Bonne week-end A bientôt
Ecrit par : Tatiana | 27.06.2008
j'ai connu des "machines à calculer" utilisées uniquement pour faire des additions et des soustractions qui pesaient je ne sais combien de kilos et faisaient un bruit d'enfer...
l'informatique a provoqué dans certains secteurs des fermetures de postes en nombre impressionnant et ça n'est pas fini
rançon du progrès?
cordialement
Ecrit par : henri | 28.06.2008







