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31.05.2008
UN DIMANCHE A PARIS -(1).
-A pied, en bateau, à vélo et en car de touristes.
-Et aussi en...Euh... Vélo?
enfin truc à pédale, issu du vélo-taxi du Paris d'antan.
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-LE PONT DES ARTS.
-Côté Institut (Académie Française).
-Côté Musée du Louvre.
-Vues de la Cité.
-J'ai connu ce ponts "des Arts" couvert d'artites peintres en action.
Fini les chevalets.
Il n'y a plus que des promeneurs, des adeptes du bronzage et quelques rares bateleurs.
Et des café restaurant qui menent en bateau leurs clients.
Promenade (du dimanche 25 Mai 2008)
A SUIVRE ........
18:00 Publié dans -PARIS intime | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Paris, pont des arts
29.05.2008
8-SOUVENIRS BANCAIRES-C.I.C.
-LES COFFRES (3).
LES COFFRES DES DEFUNTS.
Quand un propriétaire de coffre disparaît, se pose la question : « Que vont devenir les objets précieux ou non qui s’y trouve ? »
La disparition n’est pas forcément définitive.
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Dans la grande salle aux 950 coffres de la succursale CIC de la rue du bac en ces années soixante dix, cinq ou six coffres attirent l’attention. Un gros cachet de cire rouge est apposé sur la serrure et en interdit légalement l’ouverture. Les propriétaires ont disparu depuis longtemps, peut être par fait de guerre. L’attente de leur retour hypothétique ou de la fin de la prescription trentenaire justifie cette intervention de la justice. Une recherche d’héritiers ou une contestation d’héritage peuvent aussi être les raisons de l’apposition par huissier de ces Scellés.
L’ouverture d’un coffre par les héritiers du propriétaire décédé amène souvent de surprenantes découvertes. Cette ouverture se fait en principe devant un notaire, un huissier, les héritiers.
Si les heureux successeurs du défunt sont en possession de la clé; cela ne pose pas de problèmes. Si le «de- cujus» (le droit a de ces termes !) a emporté le sésame dans la tombe, il faut employer les grands moyens. Un perceur de coffre-fort professionnel est appelé à la rescousse. En fait, un employé de la marque du coffre concerné (en principe Fichet Bauche).. Il vient avec sa chignole et perce l’acier dans un vacarme assourdissant, devant les héritiers impatients
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Un mythe circule : Celui des héritiers avides de trésors qui, à l’ouverture du coffre d’un vieil Arpagon ne trouvent qu’un vieux pot dégoulinant de confiture avec un mot « Régalez-vous les amis! ».
Des histoire analogues arrivent plus souvent que l’on croit..
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Ma mère qui travaillait en 1930 à l’Agence BNCI (Future BNP PARISBAS) de Dreux m’a raconté une histoire morbide :
Lors de la crise de 1929, Un vieux Monsieur s’est révolvérisé dans la salle forte de l’agence Drouaise. Son coffre était ouvert, et les titres papiers qui ne valaient plus un clou de girofle virevoltaient autour de son cadavre. Il avait eu le temps d’écrire un petit mot destiné à sa petite fille, lui demandant pardon….
La recherche d’un dernier testament peut s’avérer fructueux. Le notaire suivis par les récipiendaires haletants emporte alors le précieux grimoire dans son étude avec les autres objets découverts dans le coffre. Que d’espoirs déçus et de surprises éclatent alors….
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J’ai été témoins de plusieures ouvertures de coffres après décès du titulaire.
Certaines ouvertures sont savoureuses ou mouvementées :
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La première qui me vient à l’esprit concerne une cliente tout à fait atypique. Une petite bonne femme rabougrie d’environ soixante dix ans. Elle descendait souvent à son coffre.
Elle arrivait à mon guichet, toute essoufflée, en regardant anxieusement autour d’elle, les yeux exorbités. Tout bas, presque à mon oreille, elle murmurait :
-« Quelqu’un me suit partout, dans la rue, chez moi, même ici, on en veut à ma vie ! ».
Dans la salle des coffres, elle me demandait de rester non loin d’elle pour surveiller que personne ne vienne l’importuner. La dame repartait en regardant nerveusement autour d’elle. A grandes enjambées. En s’enfuyant presque.
Puis je ne vis plus la dame. J’appris son décès quelques mois plus tard par notre service des successions m’avertissant du passage de son héritier pour l’ouverture du coffre.
Un homme d’une trentaine d’année, se présenta donc à mon guichet. Souriant et décontracté, il portait une petite valise en carton et plaisantait avec le clerc de notaire qui l’accompagnait. Pendant les signatures, je racontais la phobie de la dame.
-« Je sais » me dit l’homme machinalement
- « Ma tante était aussi comme cela avec nous, la folie de la persécution. »
Et il ajouta :
- « Je sais bien ce que je vais trouver dans le coffre ».
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Comme le neveu avait récupéré la clé, le coffre fut ouvert très vite….
Selon le règlement, l’employé de la banque que je suis doit servir de témoin. J’assiste donc à la récupération du contenu du coffre. Un contenu surprenant.
Des statues de la Sainte vierge. Des petites bouteilles d’eau miraculeuse, de Lourdes et d’ailleurs. Mais surtout, des dizaines d’enveloppes non cachetées contenant une image pieuses et un ou deux billets de banque. Sur chaque enveloppe est indiqué, d’une écriture tremblotante à l’encre verte, un destinataire différent : église, oeuvre charitable, congrégation de bonnes sœurs, etc.
Malgré le nombre des dons, la somme totale était probablement assez modeste.
Le neveu, en un tourne main, a entassé tous ces bibelots et enveloppes dans la valise.
Puis, en partant avec le clerc de notaire, son précieux butin sous le bras, il me dit….
-« Nous emportons tout cela à l’étude. Selon le souhait de ma tante, nous enverrons toutes ces enveloppes à leurs destinataires. »
Quant à moi, j’ai fait signer une résiliation de location de coffre et récupéré la clé….
Le coffre se trouvait donc libre. Mais par pour longtemps car j’avais des demandes de location en liste d’attente….
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La seconde histoire d’ouverture de coffre, suite à un décès, est tellement étonnante et m’a laissé un tel souvenir hilarant qu’elle mérite que je ne vous la raconte que la semaine prochaine…..
Rendez-vous la semaine prochaine : même blog, même jour, même heure...
16:20 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : CIC, coffres
28.05.2008
AMARSRISSAGE REUSSI POUR PHOENIX
(On dit bien alunissage pour la Lune, peut -on dire pour Mars : amarsrissage ?)
La sonde Phoenix s'est posée sur Mars. Dimanche dernier 25 Mai 2008
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Aucun atterrissage direct sur la planète rouge n'avait plus été réussi depuis 1976.
Objectif de la mission ? :
Déterminer si oui ou non des conditions favorables à l'apparition de la vie ont un jour existé sur la planète rouge.
C'est l'épilogue de près de dix mois de périple : dimanche à 23h53 GMT (01h53 à Paris), la sonde américaine Phoenix Mars Lander, lancée le 4 août 2007, s'est posée avec succès à la surface de Mars. Le succès de l'opération est un grand soulagement pour la NASA, Mars ayant la réputation de consommer un grand nombre d'engins de l'espace. Plus de la moitié des projets sur la planète rouge ont jusqu'à présent échoué. «Même dans mes rêves, cela n'aurait pas pu mieux se dérouler», a déclaré le responsable du programme Barry Goldstein. «C'est allé droit dans le mille».
Phoenix est entrée dans l'atmosphère martienne à la vitesse de 19.311 km/h au terme d'un voyage à travers l'espace de 711 millions de kilomètres .
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IMAGES DE 2008. :
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IMAGES DE 1960 .
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VOYAGE SUR LA PLANETE MARS.
Par le dessinateur BELLUS..
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que vous êtes admis à bénéficier de notre programme
d'aide aux pays sous-développés."
18:00 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Sonde Phoenix, Mars, Bellus
27.05.2008
SOUS L'CALOQUIER.
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, charles maillier, sous l'caloquier
24.05.2008
PARIS-EN DESSOUS DE LA TOUR, LES TOMBES.
LE CIMETIERE MONTPARNASSE
Lorsque le visiteur monte à la tour Montparnasse,
il est surpris de voir la proximité et
l’importance du cimetière dit « de Montparnasse. »
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Lors de ma dernière promenade dans ce cimetière voici ce que j’y ai vu :
1- La tour et les tombes.
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2-Le pape de l’existentialisme a retrouvé
dans le huis clos du néant,
l'être du troisième sexe
de son « Castor ».
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3-Un poète anonyme est enterré
auprès d’un général aux multiples
décorations..
BAUDELAIRE méritait mieux.
Il en a le spleen et se retrouve
dans les paradis artificiels...…
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4-J’entends grincer les chaises de la cantatrice chauve
qui fait la leçon aux Rhinocéros,
pendant que le roi se meurt….
L’autre papa du théâtre de l’absurde,
Samuel BECKET est enterré
à quelques
encablures de là …
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5-Le centaure
consomme
sur le pouce
des compressions,
et admire
les Césars
du cinéma Français.
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6-La comtesse des « malheurs de Sophie » ?,
Non!,
l’ex sociétaire de la Comédie Française
et son célèbre :
-« L’ai-je bien descendu ? »
en parlant de l’escalier Dorian
du Casino de Paris.
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7-Incontournable, la tombe la plus « visitée » du cimetière...
Des p'tits trous ,
toujours des p'tis trous,
et l 'on m'mettra dans un grand trou..
et j'entendrai plus jamais parler d'trou.
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8-Le tragique destin de Jean Seberg.
La jeanne d'arc
à bout de souffle,
de bonjour tristesse,
compagne de Romain Gary
(je parlerai d’eux
dans mes souvenirs bancaires).
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9 - "A mon frère qui n’est pas mort"
écrit François Léotard…
Quand François
était ministre de la défense,
Philippe se proclamait
« Ministre de la défonce ».
Il était bien mieux que cela…
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10-Des tombes d'anonymes émouvantes …
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Beaucoup d’autres " personalités" reposent ici.
Je reviendrai dans ce cimetière pour vous en parler....
A une prochaine fois....
18:00 Publié dans -PARIS intime | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris, cimetière montparnasse, jean seberg, philippe léotard, Eugène Ionesco, gainsbourg, cesar baldaccini
22.05.2008
7-SOUVENIRS BANCAIRES-C.I.C.
-LES COFFRES (2).
LE COFFRE ACADEMICIEN.
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J’ai eu l’occasion dans ma carrière, à plusieurs reprises, de m’occuper de compte bancaire de personnages connus.
Mais dans la plupart des cas, je ne les ai jamais rencontré. Les grands pontes de la Banque certainement. Mais en tant qu’employé « lambda » je ne voyait venir au guichet que leur représentant : Secrétaire, adjoint, agent ou tout simplement l’épouse.
Ce fut le cas d’un écrivain célèbre, académicien, dont je n’ai connu que l’épouse. Il faut dire que cet homme était déjà très âgé à l’époque. Cette dame descendait régulièrement au coffre de son mari dont elle avait la procuration.
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Comme beaucoup d’autres femmes de ce quartier chic du 7ème arrondissement, Madame R.. entrepose l’argenterie du ménage dans son coffre. La veille de dîners entre familiers à son domicile (souvent le vendredi soir), elle vient retirer, dans un grands cabas, les couverts précieux. Elle les ramène le lendemain ou le lundi matin, après usage, pour les renfermer dans le coffre.
Nous l’aimons bien, la femme de l’académicien. Grande brune et svelte aux soixante dix ans bien portés, elle a toujours le sourire. Quoique discrète et peu bavarde elle a toujours un mot aimable pour l’employé qui la sert à la caisse ou l’accompagne à la salle des coffres.
Après le long Week-end du 15 août 1972, au petit matin, la succursale vient juste d’ouvrir à la clientèle. Je m’active encore au classement des fiches de comptes arrivées par la voiture de la « Brink’s », quand arrive Madame R, l’épouse de l’écrivain célèbre. Elle demande à descendre à son coffre. Ce n’est pas son habitude de venir si tôt… Elle porte deux grands sacs de voyage, qui manifestement sont vides. Elle ne vient donc pas remettre son argenterie dans son coffre. Ce qui me surprend, à part l’heure matinale de sa visite, c’est une nervosité inhabituelle, un mutisme songeur et une mine fatiguée. Mais aussi des yeux rougis…Elle signe machinalement sans un mot le carton de location de coffres sur lequel j’ai indiqué la date et l’heure de la visite.
Nous descendons ensemble l’escalier qui mène à la chambre forte. (Il existe bien un ascenseur, mais peu de clients veulent l’utiliser.). Elle s’arrête devant son coffre qui fait partie de la catégorie des grandes capacités. Il est donc très grand et ancien : un « Fichet-Bauche » de vieille génération. . Je débloque la serrure avec la clé de contrôle. Elle ouvre le coffre avec sa clé personnelle. Je m’éloigne comme le règlement m’invite à la faire, car je ne dois en aucun cas voir l’intérieur et le contenu du coffre. Je remonte donc à mon guichet vaquer à mes tâches administratives…
Dix minutes plus tard, je vois la dame sortir de l’ascenseur. Elle a du mal à porter les deux sacs de voyage pleins à craquer et très lourds. Un collègue l’aide à sortir de la succursale avec sa pesante charge. La dame monte dans un taxi qui stationne à l’angle de la Rue du Bac et s’en retourne probablement chez elle, à quelques centaines de mètres de la succursale du C.I.C.
Le temps passe. J’oublie l’impression bizarre que j’ai ressentie en début de matinée par la visite inhabituelle de Madame R…
Vers 11 heures trente, le coursier qui vient de terminer sa tournée du matin, entre dans la succursale en brandissant un journal.
-Vous avez vu, Monsieur R.. est mort hier soir.
Sachant l’écrivain gravement malade, je ne peux m’empêcher de penser :.
-« Cet homme de bonne volonté unanimiste est décédé malgré les soins attentifs du bon docteur Knock »
Mais, subitement, un doute angoissant m’envahit.
Je déboule dans le bureau du sous-directeur. Je lui raconte que l’épouse de l’écrivain mort dans la nuit a vidé entièrement le coffre ce matin.
Mais mon supérieur me rassure :
-« Vous avez bien fait signer la fiche des coffres avec la date et l’heure de la visite ? »
-«Oui !. Hé bien ! Vous n’avez rien à craindre de l’Inspection. Vous avez fait votre travail correctement »
-« En effet un co-propriétaire de coffre dispose entièrement de son contenu. Nous n’avons rien à voir là dedans. Cette dame n’est redevable éventuellement qu’envers les autres héritiers. ».
Effectivement je n’ai pas eu de retombée de cette histoire.
La succession s’est déroulée normalement, notre service des successions ayant pris l’affaire en main.
J’ai revu Mme R.., chez elle, rue de Solférino.Je suis allé lui faire signer des documents concernant le compte titres de son mari.
Autre succession de cet écrivain célèbre : Son collègue, Jean d’Ormesson a hérité en 1973 du fauteuil n° 12 laissé vacant à l’Académie Française. Il occupe toujours ce siége, 36 ans aprés.
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Encore plusieurs histoires de coffre à vous raconter :
Rendez-vous la semaine prochaine : même blog, même jour, même heure
18:00 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : C.I.C, Coffre
21.05.2008
LA BAGNOLE.
Selon Bernard ALDEBERT. (1962)
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Et pour finir, un dessin daté. car il serait probablement "auto censuré" aujourd'hui oû la santé et la sécurité priment heureusement sur les préjugés vis à vis d'une femme au volant :
18:00 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bernard aldebert
20.05.2008
ESCALE A DREUX
Exposition intéressante actuellement au musée Marcel Dessal de Dreux.
_Hôtel Dieu avant.( ancien hopital avant 1913)
-Hôtel Dieu Maintenant.
-Programme 19 Octobre 1913 du comice agricole. Le Président de la République, Raymond Poincaré vint à Dreux pour inaugurer le nouvel hopital rue Dt Denis. (Détruit en 1970)
-Le "Suisse" de l'église (Vers 1950)
-Tresors du musée Marcel dessal :
Un tableau de Claude Monet
18:00 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, musée marcel dessal, Escale à Dreux
18.05.2008
PARIS - PRES DE LA GARE MONTPARNASSE.
Le quartier de la gare Montparnasse est probablement celui que je connais depuis le plus longtemps à Paris…(car c'est par cette gare que le train m'améne de Dreux à Paris et vice-versa)
J’ai ainsi très bien connu l’ancienne gare détruite en 1968. Cette gare se trouvait à l’emplacement de la place de Rennes devenue place du 18 juin 1940.
La nouvelle gare a été construite plus en amont des voies à l’emplacement de l’ancienne gare dite « du Maine ». A l’emplacement de la gare primitive se trouve maintenant la tour « Montparnasse ». (La SNCF a du à l’époque faire une belle plus value sur les terrains cédés à prix d’or aux promoteurs de la tour)…
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-Tour Montparnasse.
(A l’emplacement de l’ancienne gare, et actuellement en plein "désamiantage")
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-Rue de Rennes. :
Ancien magasins Felix Potain (Bel exemple « art nouveau » 1900).
A cet endroit le 17 septembre 1986 eut lieu un attentat terroriste faisant 7 morts et 60 blessés,
devant le magasin « Tati » qui s’y trouvait à l’époque…
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-Gare Montparnasse ancienne :
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-Accident célèbre du train Granville –Paris (Donc venant de Dreux) –la locomotive tombant de la verrière. (22 octobre 1895.)
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-La « dalle couvrant les quais de la gare Montparnasse
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-Cet intérieur d’immeuble prés de la tour Montparnasse est devenu complètement anonyme.
-Mais cet endroit me rappelle des souvenirs.
A cet emplacement se trouvait le passage d’Odessa… Avant leur destruction plusieurs ateliers expropriés abandonnés furent « squattés » pendant deux ou trois ans (de 1968 à 1970/71) par de joyeux lurons « soixante-huitards ». Entre autres établissements s'y trouvaientt le « café de la gare » et le théâtre « le Lucernaire » (repris plus tard par Laurent Terzieff. rue N D des Champs.)
Voici le "Café de la gare"tel que je l’ai connu à l’époque :
LE CAFE DE LA GARE (Premier emplacement)
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En 1969 dans une ancienne fabrique de ventilateurs passage d’Odessa,, le Café de la Gare est créé par Romain Bouteille et Coluche et par une bande de copains de Mai 68 Patrick Deware, Miou Miou pour ne citer que les plus connus.
Le Café de la Gare de Paris était un café-théâtre bien qu'on n'y bût jamais de café !
Dans la salle, il n'y avait d'ailleurs ni table ni chaise, juste des gradins et une scène au milieu. Le concept voulait que les acteurs fassent tourner à la place des spectateurs une roue de loterie dont la récompense était une pièce d'un franc et le gage, le paiement d'une place de cinéma. Les plus chanceux pouvaient s'asseoir dans les gradins sur un coussin jeté en pleine figure par les acteurs, et siroter une boisson servie, elle aussi, par les acteurs.
Ensuite, le spectacle pouvait commencer : chansons, numéros, sketchs entrecoupés par des interventions comiques.
Les soirées se terminaient tard dans la nuit, voire tôt le matin. Forte d'un succès fulgurant, avec
toujours plus de spectateurs, le théâtre fut bientôt trop exigu, aussi, on dut déménager la troupe jusqu'au « Trou » des Halles. (Ou il s'y trouve toujours)
Le concept de pièces et de one-man shows fit rapidement des petits : à la fin des années 70, plus de 140 cafés-théâtres avaient ouvert leurs portes dans la capitale. Essuyant une nouvelle réglementation, accablé par les charges sociales, le Café de la Gare de Paris dut se résoudre à proposer deux spectacles par nuit, la loterie fut abandonnée, l'entr'acte aussi, les spectacles raccourcis, les prix augmentés...
Le bon temps était révolu !
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Voici une des rares vidéos qui rendent assez compte de l’ambiance du "Café de la gare" de 1969/1970.
Dewaere-cafe-de-la-gare
envoyé par charly49
12:00 Publié dans -PARIS intime | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : cafe de la gare, gare Montparnasse, Miou-miou, Romain Bouteille
16.05.2008
ALLO! ALLO!
Allô Allô ( 'Allo 'Allo! ) est une série télévisée britanique en 85 épisodes de 25 minutes, difusée entre 1982 et 1992 à la BBC. En France la série a été diffusée en 89 sur Canal +.
Cette série comique met en scène René Artois, propriétaire d'un café dans un village de la France occupée. Engagé malgré lui dans la Résistance, il doit faire face aux Allemands, à son épouse Édith et aux femmes qui le trouvent irrésistible !
Une piéce de théatre a été tirée

























