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30.04.2008
GENDARMES ET VOLEURS
18:00 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Bernard Aldebert, Dubout
29.04.2008
LA OU PAISSAIENT LES VACHES...
Je parlais mardi dernier du chemin de ronde du château de Dreux.
Le voici vu d'assez loin.
1-Vers 1910: Une vache broute paisiblement dans un pré.
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2-Aujourd'hui, au méme endroit.
A la place du pré le long de la rivière Blaise :
Le rond point de la place d'Evesham (Ville Anglaise jumelée avec Dreux).,
le commissariat de Police, Mac do, l'académie de billard et la maison inter génération Godeau .
La vache n'y reconnaitrait plus ses brins d'herbes....
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, Place d'evesham
26.04.2008
GENERIQUES TELE 1960. 2.
18:00 Publié dans -Variétés -Interlude | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : age tendre et tete de bois, albert raisner
24.04.2008
5-SOUVENIRS BANCAIRES-
UNE ERREUR DE CINQ CENT FRANCS.
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Un soir comme un autre en 1971, à la succursale de Montmartre du C.I.C.
Il est cinq heures, la succursale vient de fermer à la clientèle. Le travail n’est pas fini, Au contraire, malgré l’absence des clients, l’ambiance est très studieuse.. Les conseillers peaufinent leurs dossiers, s’entretiennent avec les services centraux de la banque pour des problèmes administratifs. Le Directeur reçoit des clients importants. Les comptables s’activent pour arrêter la journée comptable.
Avec Riton j’arrête et je vérifie ma caisse….
Il faut faire vite car la voiture du siège va bientôt passer pour récupérer le surplus de l’encaisse et les documents à traiter par les services centraux…
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Moi, j’ai un gros problème, je n’arrive pas à ajuster ma caisse J’ai beau compter et recompter, comparer les bordereaux de remises d’espèces, les chèques payés avec la bande journalière de la « Kingsley » cette machine enregistreuse qui comptabilise toutes les opérations de la journée(Selon les jours, de 150 à plus de 400 clients par caisse), Je ne retrouve pas mes 500 francs manquants. .
Je commence à m’angoisser.
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Bientôt six heures. Une voix forte clame :
-« La voiture arrive ! ».
Cela signifie que la succursale de la rue Ordener vient de téléphoner pour signaler le passage imminent de la voiture qui maintenant se dirige vers nous.
En catastrophe, je boucle les documents à envoyer au siège en signalant une erreur de 500Francs.
Le coursier surveille par la fenêtre la venue du camion.
-« La voiture est là! »
Il faut faire vite, sécurité oblige.. Le second de succursale ouvre la lourde porte grillagée.
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Une scène qui semblera surréaliste dans les années à venir :
Deux gros bonhommes en blouse bleue descendent de l’arrière du camion qui vient de se garer sur le trottoir tout prés de la succursale Ils traînent à l’intérieur de la succursale une grande caisse métallique attachée au camion par une lourde chaîne en fer longue de prés de dix mêtres. Le coursier surveille la chaîne posée sur le sol, afin de prévenir les piétons qui se risqueraient à vouloir passer sur le trottoir... Le second (sous-directeur) de succursale a ouvert la caisse. Il, récupère les documents envoyés par les services du siège. Il enfourne les sacs remplis des documents utilisés dans la journée (Dont les miens, avec mon erreur de caisse de 500F). puis il ferme la caisse avec un cadenas. Les deux gros messieurs prennent la caisse et rentrent dans le camion en ramenant vers eux la lourde chaîne qui glisse sur le pavé en faisant un bruit d’enfer. Le camion démarre. Le second ferme les grilles et téléphone à la prochaine succursale pour lui annoncer l’arrivée de la voiture.
Ce camion anonyme lesté de sa caisse enchaînée ne circulera plus que quelques mois encore dans les rues de Paris. Il sera vite remplacé par les « Cow-boys » armés de la société Brink’s.
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Bon, il me manque toujours 500 francs dans ma caisse.
Les collègues commencent à rentrer chez eux.
Le Directeur, Monsieur Villette. Vient à de nombreuses reprises me voir.
-« Alors cette différence ? Vous les trouvez ces 500 Francs ? »
. Mais curieusement. Il me demande :
«Vous n’avez rien de prévu ce soir ? Pas de restaurant, pas de cinéma ? ».
Je n’ais rien prévu pour ce soir. Il est vrai que j’habite non loin de la succursale. Dix minutes à peine à pied.. Je ne peux pas appeler Françoise avec qui je suis marié depuis quelques mois. En effet le téléphone est un luxe rare en 1971.
Riton le caissier m’abandonne. Il a l’œil malicieux.
–« T’en fait pas, tu va la trouver ton erreur ! ».
La succursale se vide peu à peu de son personnel. Je reste seul avec ma misère. Le Directeur travaille dans son bureau.
Bientôt sept heures. Françoise doit s’inquiéter……
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Soudain le Directeur sort de son bureau, un sac à la main.
Il le pose avec fracas sur le guichet.
-«Tenez les voilà vos cinq cents francs !».
Je suis complètement ébahi, les yeux écarquillés devant ce sac en toile de jute. Et oui ; il s’agit bien d’un sac contenant cinq cent pièces de un francs soit, bien sûr cinq cent francs..
-« Maintenant, que nous sommes seuls dans la succursale. Je peux tout vous dire. »
Il passe le portillon à double battant et se retrouve derrière le guichet. Il me montre le petit coffre qui se trouve derrière la place du caissier, dans son dos.
-« Cet après-midi, vous êtes descendu à la salle des coffres pour vous ravitailler en billet.,
Vous avez bien sûr fermé votre caisse ».
(Cette caisse dissimulée par le guichet et placée devant le caissier se bascule horizontalement pour se fermer. En cas de problème, le caissier peut fermer cette caisse en actionnant une pédale au pied ou en appuyant sur un bouton placé sous son bureau .Le fond de la caisse s’ouvre et tous les billets tombent pêle-mêle par un conduit directement dans un coffre situé en dessous dans la salle des coffres).
-« Mais vous avez oublié de fermer votre petit coffre dans lequel sont stocké les pièces de monnaie. Je n’ai eu qu’à me servir. J’ai pris ce sac comme aurait pu le faire tout auteur de hold-up »
-« Je vous rends le sac. Demain je signerai une pièce pour annuler la déclaration d’erreur de caisse. L’incident sera clos. Que cela vous serve de leçon.. Il y va de votre sécurité.. ».
Il va sans dire que suis rentré à la maison en courant pour rassurer Françoise inquiète.
Le lendemain. Riton m’a sourit en me disant
-« Tu vois, tu les as retrouvé tes 500 francs ! »
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Un peu plus tard je ferai une vraie erreur de caisse. Mais cette fois ci, dans l’autre sens.
Un soir je trouvais 1000 francs en trop dans ma caisse. Probablement 11 liasses de 10X100 passées inaperçues dans un paquet de 10 000 francs. J’ai contacté par téléphone les deux ou trois personnes m’ayant déposé de telles sommes. Aucune ne m’a déclarée avoir un trou de 1000 f dans sa propre caisse. Mais j’ai bien l’impression que ces mille francs en trop provenaient de la remise de la recette journalière d’une pharmacie. Comme j’avais en quelque sorte sans le vouloir escroqué un client, l’Inspection Générale est venue faire son enquête. Mais personne n’ayant réclamé cette somme, les 1000 f sont repartis à la caisse centrale.
Ma carrière de caissier continuera, encore deux ans de façon sporadique avant que je rejoigne les services centraux.
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PS : Je n’ai pas trouvé trace sur la toile des machines à calculer et enregistreuses « Kinsley » (Attention, j’écris de mémoire phonétique). Si un blogueur peut me renseigner à ce sujet, je suis preneur.’
18:00 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : C.I.C, erreur de caisse
23.04.2008
AU SPECTACLE
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-"Quel âge peut-elle avoir ?."
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-"Je ne pardonnerai jamais le "bravo" quand le ténor est tombé dans la fosse d'orchestre...!".
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-"Pas terrible, la mise en scéne !".
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-"Et maintenant, une berceuse de Brahms !"..
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-"Quand je me suis fait chrétien, je ne savais pas que j'allais entrer dans le monde du spectacle !".
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18:00 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Siné, sempé, day
22.04.2008
LE CHEMIN DE RONDE DU CHATEAU DE DREUX.
Voici ce que jécrivais dans ma note du 23 Mars 2007:
Voici des photos anciennes du chemin de ronde.![]()
Ce chemin était à l'origine le haut des murailles du chateau féodal détruit par Henri IV avant de se faire baptiser roi à Paris.
En effet, les Drouais supportaient le Duc de Guise, autre prétendant au trône de France. .
La révolution a continué le travail de destruction et l'érosion fait en ce moment le reste...
Ce chemin qui dans mon enfance était la promenade préférée des Drouais est malheureusement fermé au public.
Sa réhabilitation et sa réouverture seraient les bien venues.
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Exceptionnellement, pour deux jours ce chemin de ronde a été réouvert au public à l'occasion des Naturalies (Voir ma note de mardi dernier, 15 Avril).
Ce chemin de ronde qui surplombe la ville est d'habitude interdit au "public" car certains énergumènes lancent pierres et autres objets divers dans les jardins, cours et sur les toits des maisons en contre bas....
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-LE CHEMIN DE RONDE AUJOURD'HUI :
-l'Entrée, au bas du "Château".
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-L'échauguette, qui m'impressionnait quand j'étais gamin. J'y grimpai pour y voir la ville mais aussi pour y lancer des flêches imaganaires sur un ennemi encore plus invisible.
-Maison "dite de l'évêque", qui reçoit la famille d'Orléans lors de cérémonies familliales (mariages princiers, enterrements, baptèmes... etc...)
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- Chemin de ronde :
-Vues sur la ville.
-Arrivée sur la chapelle royale (Qui, entre autres, contient les sépultures du Roi Louis Philippe, de sa femme, et du Comte de Paris, mort il ya peu...)
18:00 Publié dans -DREUX actualité. | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : dreux, chemin de ronde, chapelle royale
19.04.2008
PIERLOUIM AUX "ABONNES ABSENTS." POUR TROIS SEMAINES
Je m'éloigne pour trois semaines de mon ordinateur..

Blog 50 a pour mission d'envoyer les mardi, mercredi, jeudi et samedi à 18 heures les notes habituelles :
sur Dreux, l'Humour d'antan et les souvenirs bancaires.....
Je viendrai probablement faire un petit coucou vers le 4 ou 5 mai .
Retour prévu le 12 Mai 2008.
16:55 Publié dans -Vie du Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : blog en vacances
18.04.2008
PIERRE DESPROGES AURAIT 20 ANS DE PLUS.
Il y a juste 20 ans, le 18 Avril 1986, la pendule de Mr Cyclopéde arrétait son tic-tac . Pierre Desproges était mort. Etonnant, Non ?...
Pierre Desproges né le 9 mai 1939 à Pantin. Il part pour 24 mois en Algérie, dont il garde un souvenir exécrable. Ne
sachant que faire de sa vie, il fait des comptes-rendus de courses hippiques à Paris Turf.
Il devient journaliste à l'Aurore. Son chef de service, apprécie ses brèves insolites à l'humour acide, et il devient rédacteur de ce qu'il appelle la rubrique des Chats écrasés. Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui n'achète
l'Aurore que pour la rubrique de Desproges. Il devient chroniqueur dans l'émission télévisée Le petit rapporteur. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost demeure gravée dans l'esprit des amateurs dhumour noir et de cynisme.
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Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio sur France Inter :
- En1978/79, il anime en compagnie de Thierry Le Lurron l'émission hebdomadaire les Parasites sur l'antenne.
- En 1980 et 1981, il participe à Charlie Hebdo avec une petite chronique intitulée Les étrangers sont nuls.
- 1980/1983, il est le procureur du Tribunal des Fagrants délires en compagnie de Claude Villers et de Luis Rego.. Ses féroces réquisitoires commencent invariablement par son célèbre : « Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour » pour se terminer par une sentence sans appel : « Donc l'accusé est coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi ».
Pierre Desproges - Réquisitoire
envoyé par GrOuMe
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- Il anime en 1986 une chronique quotidienne intitulée Chronique de la haine ordinaire, où il s'en prend aux sujets le faisant bouillir, à travers des coups de gueule d'une ou deux minutes environ.
Il assure également sur FR3, entre 1982 et 1984 (100 émissions), une chronique intitulée La minute nécessaire de Monsieur Cyclopéde.
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Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984/86..
Il est mort d'un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Pére Lachaise à Paris, juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin..
- « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »
FAISONS UN RËVE : Et si les trois grands comiques des années 80: Thierry Le Luron, Coluche et Pierre Desproges nous revenaient du Paradis ?...
Ils ne seraient pas si vieux cette année 2008 , Thierry Le Luron (56 ans), Coluche (64 ans) et Pierre Desproges (69 ans).
Cela ferait un trio de choc : Leur humour ne manquerait pas de sujets actuellement.......
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Aller, vous prendrez-bien un peu de rab......
LE LURON -DESPROGES :
17.04.2008
-4-SOUVENIRS BANCAIRES.
LE CAISSIER "RITON".
Dans ma note sur jacques Fabbri je racontais mes débuts en 1971 comme guichetier à la succursale bancaire de Montmartre et évoquais le caissier «Riton ».
«Riton « un personnage « hors norme » que je ne rencontrerai plus jamais dans ma carrière bancaire.
La fin d’une époque… ;
Gendarme à la retraite, Riton, fait donc une seconde carrière à la banque, qui d’ailleurs se termine. Il partira dans quelques mois à la retraite. Il n’est pas le seul ancien militaire à avoir une fonction dans la banque. Mais peut être le seul comme caissier. Les autres officient plutôt au service du personnel ou dans les grandes entités du siège pour encadrer les nombreux employés souvent très jeunes (entrés à 15 ans après le certificat d’études), nécessaires pour le traitement des chèques, des effets de commerce ou des titres. Car tous ces travaux exigent encore de très nombreuses manipulations manuelles. Le siège de la banque présente dans beaucoup d’endroits, encore, des aspects d’usine travaillant à la chaîne. Avec une discipline presque militaire exercée par de nombreux petits chefaillons. Heureusement, avec mon BTS de gestion, il m’a été proposé d’apprendre le métier sur le tas en agence avant de suivre la formation interne.
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Bon revenons à notre « Riton ».
C’est un homme de près de soixante ans, légèrement grassouillet, très soigné sur lui cheveux blancs coupés court. Vêtu d’une large blouse blanche. Il porte des lunettes en écaille, qu’il en lève pour en mâchouiller les branches quand il discute avec quelqu’un.
Je suis en quelque sorte son « apprenti », je le seconde, et le remplace au moment du déjeuner…C’est un bon instructeur, de bon conseil. Mais il garde jalousement certaines prérogatives. .Comme par exemple, en se réservant les clients qui donnent de bons pourboires ou avec lesquels il a des affinités. Comme le peintre Moretti ou le réalisateur Marcel Carné et son ami Roland Lesaffre.
Riton va déjeuner le midi à la cantine des studios de cinéma et de télé Pathé, rue Frankeur, juste au –dessus de la succursale. Mais, il n’a jamais voulu y emmener qui que soit de la succursale…
Je vais déjeuner avec les autres jeunes dans un petit bistrot de la Rue de la fontaine du but. Il m’arrive aussi de fréquenter la cantine des postiers de la centrale de tri de la poste de la rue Duc…Il m’en restera de bons souvenirs.
Riton habite Sarcelles. Il y est d’ailleurs, je crois, Conseiller municipal.. Il habite le vieux Sarcelles. La cave de sa maison, nous dit-il, date du temps des templiers….Un énorme contraste avec les grands ensembles que l’on vient juste de construire à Sarcelles « ville nouvelle ».
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Deux anecdotes sur Riton :
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-1-Un jour, Riton et moi étions en froid avec la Direction de l’agence.
Je ne me rappelle plus le motif exact : .Une histoire de procédure, d’horaire, de remplacement le midi ou de dates de congés…
-« Attends voir, j’ai un moyen pour les embêter »
Me dit Riton en mâchouillant sa branche de lunette.
-« Passe moi le règlement de sécurité caisse. »
Je lui donne le bouquin qu’il ouvre et étale sur le guichet devant lui.
-«A partir de maintenant on applique le règlement à la lettre »
Les clients habituels connus et reconnus, se voient réclamer leur pièce d’identité comme le règlement l’exige, Nous prenons le temps de noter les numéros des cartes, de téléphoner aux autres succursales pour avoir leur accord de payer un chèque hors place, comme le règlement le prévoit ,et bien d’autres tracasseries sécuritaires.
Devant les clients interloqués, Riton réponds en montrant le bouquin :
-« Moi je suis un ancien militaire, je ne pense pas, je n’applique que le règlement, rien que le règlement »..
Au bout de quelques minutes, une queue d’une bonne trentaine de personnes commençant à s’énerver et bruyantes s’est formée devant notre guichet et le livre du règlement ouvert à leur attention. Les protestations commencent à fuser de toutes parts.
D’un coup, la porte de la Direction s’ouvre, et de loin le Directeur nous fait signe.
-« D’accord, j’accepte votre demande, Monsieur Henri mais arrêtez votre zèle intempestif ».
Je verrai toute ma vie le sourire en coin de victoire que m’adresse Riton en refermant et en le rangeant dans son tiroir le fameux règlement. Très, vite en reprenant nos habitudes de petites infractions au règlement, la queue d’attente se résorbe et tout rentre dans l’ordre….
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-2- Lorsqu'il descend l'escalier qui mène à la salle des coffres, j'entends souvent râler Riton :
- « Ces marches sont glissantes, un jour quelqu’un va s’y casser la binette. J’ai téléphoné plus d’une fois au service du matériel pour qu’ils y installent un tapis. Ils n’en n’ont rien à faire ; Ils ne sont toujours pas venus ! ».
Il continue en disant :
-« Un jour un de nos vieux client s’y fracassera le col du fémur, y verront ce que cela leur coûtera ! »
Un soir la journée terminée, Riton, sa caisse sous le bras, avec un ou deux sacs de pièces de monnaie descends à la salle des coffres pour mettre à l’abris pour la nuit son encaisse du lendemain.
Resté au guichet, j’entends d’un coup, un grand bruit, un hurlement…
Riton est tombé dans l’escalier aux marches glissantes. Impossible de le lever. Appel aux pompiers qui l’emmènent à l’Hôpital. Genou abîmé, épanchement de synovie.
Je ne reverrai plus Riton. Il va prolonger son arrêt maladie et partira ainsi à la retraite sans tambour ni trompette.
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Curieux. : Dés le lendemain de cette chute malencontreuse, le service du matériel fera installer un tapis anti-dérapant sur les marches de cet escalier dangereux...
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* Oeuvres de Raymond Moretti, (1931-2005) client "privilégié de Riton.
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.P.S. Marcel Carné apparaît dans ces souvenirs :. Le grand réalisateur de nombreux films inoubliables, comme « Quai des Brumes », « Hôtel du Nord », « le jour se lève » ou « les enfants du Paradis », Films souvent écrits avec Jacques Prévert.
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Marcel Carné est décédé en 1996. Il est enterré dans le tout petit cimetière Saint Vincent qui se trouve juste en face de la succursale bancaire, de l’autre côté du square Constantin Pecqueur .
18:00 Publié dans -Souvenirs d'en banque C.I.C. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : C.I.C, Marcel Carné, Moretti
16.04.2008
LES MEMOIRES DE GAZELLE.
Un petit coucou à notre charmante Gazelle du blog :
http://gazelle.hautetfort.com/
J'ai retrouvé dans mon fatras Drouais un vieux bouquin![]()
écrit et dessiné par Christophe.
Vous savez bien le papa du sapeur CAMENBER.
Je n'ais pas trouvé la date exacte de ce livre pour enfants.
Mais il doit dater des années 1900.....
L' histoire d'une dame porcine qui sauve un petit d'humain
et qui pour cela n'est pas transformée en boudin...
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Un autre coucou :![]()
A Ellie la blogueuse castelroussine :
Ce bouquin appartenait
au Lycée de Chateauroux.
Etonnant non?.....
18:00 Publié dans -Rire.Humour du siècle dernier | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : les mémoires de gazelle, christophe




















