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25/06/2007

AN PAR AN -Treizième année : 1 9 5 9.

AN PAR AN : 1959.

J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. une année par semaine (en principe chaque lundi soir.)
Bref, un roman feuilleton de longue haleine, comme une vie.

La semaine dernière nous en étions à la douzièmee année, voyons la suite, la vie avance...

Treizième année : 1 9 5 9. Mes notes deviennent plus longues, mais mes souvenirs sont de plus en plus précis et les années cinquante paraissent si loin et si différentes des années 2000 qu'elles demandent beaucoup de développements et explications.
Bon courage et bonne lecture...


1959 -13 ans.

Pour moi une année charnière. Réellement coupée en deux. :
Les six premiers mois, la fin de ma vie d’écolier de l’école primaire, la fin de mon enfance, la fin de ma vie drouaise…La fin d’une certaine insouciance, d’une certaine innocence.
Les six derniers mois, le début de ma vie de collégien, d’internat, de ma vie hors de Dreux, de ma vie Versaillaise bref le début de ma vie d’adolescent en attendant celui de ma vie d’homme.
Mais pour l’instant je n’en suis pas encore là.

Je profite de ma vie douillette auprès de mes parents et auprès de mon cher maître d’école. Et pourtant celui-ci commence à nous mettre la pression à mes six camarades et moi qui devons en juin prochain passer le concours d’entrée en quatrième. En effet il prépare chacun de nous aux épreuves spécifiques de leur filière respective.
Mais les sept, nous ne sommes pas dispensés de la matinée hebdomadaire au centre d’apprentissage destinée en particulier à ceux qui en juin arrêteront l’école après avoir passé (réussi ou raté) le certificat d’études primaires.
Pour moi, c’est une véritable corvée, cette matinée au centre d’apprentissage près de l’ancien moulin de l’aumône. Nous y descendons tous, de l’école, le matin de bonne heure. La plupart en vélo. Mr Aubreton en premier, mal à l’aise, juché sur le vélo de femme de son épouse, ou de sa fille, on n’a jamais su…L’équipée, de cette trentaine de grands enfants, est joyeuse et bruyante. Quand on passe, rue Pastre, devant une belle maison à pignon, Monsieur Aubreton, inquiet, nous demande de faire silence. Dans cette bâtisse un peu sévère habite Monsieur Lemaire, l’inspecteur d’académie. « Cet inspecteur, qui pu qui pète qui prend son cul pour une trompette » chantent en sourdine les garnements que nous sommes au grand dam de notre instituteur qui a du mal à nous faire taire. Il a une peur presque panique de cet inspecteur, L’inspecteur se déplace sur un solex bruyant. En classe, dés que Monsieur Aubreton entend dans la rue le bruit caractéristique de crécelle d’un solex, il regarde fébrilement par la fenêtre, pour voir s’il ne s’agit pas de l’inspecteur qui arrive. Un Jour pourtant nous avons été inspecté par Monsieur Lemaire. Tout c’est bien passé. J’ai été interrogé comme plusieurs de mes camarades. Il faut dire que notre Instituteur nous avez dés le début de l’année un peu entraîné à ce genre d’exercice. Mais il n’y a rien à craindre, Monsieur Aubreton est un excellent Instituteur.

Cette matinée hebdomadaire au centre d’apprentissage est pour moi une purge. Tirer des lignes de lime sur un cube d’acier coincé dans un étau, je n’en vois pas l’intérêt. Et le prof d’atelier Qui vient pinailler avec un pied à coulisse. Je n’ai jamais compris à quoi servait cet exercice idiot. Certains camarades ont l’air d’aimer cela et le prof les félicite. . Le prof d’atelier me connaît bien; c’est un voisin de quartier, il habite à côté de l’épicerie de la mère Verneau. Il me dit qu’il dira à mon père que je ne m’applique pas bien. Comme il savait ce que papa s’en tape et moi encore plus, je ne travaillerais pas en usine….
Moi ce qui m’intéresse surtout c’est d’écouter discrètement en faisant semblant de pousser bien horizontalement ma lime, la conversation qui s’ébauche entre Mr Aubreton et le professeur d’atelier. En effet ce sont deux privilégiés. Ils possèdent chacun un poste de télévision. Et ils discutent de ce qu’ils ont vu dernièrement sur le petit écran. Ils sont forcés de voir la même chose, puisqu’il n’y a qu’une seule chaîne d’état en noir et blanc qui ne fonctionne que quelques heures par jour ; deux heures autour de midi et le soir de dix-huit heures à vingt trois heures. La soirée vers 22h30 23 heures se termine par la marseillaise, puis la mire. Mais ce que j’entends me fait rêver sur ma lime. Jean Nohain, trente six chandelles, le catch, le cirque.
Un jour, quand on sera « riches » comme dit maman on aura aussi la télé. Qu’est ce que je serai content.

En 1959 les instituteurs jouissent encore d’un statut social important, qu’ils perdront dans le futur. Monsieur Aubreton possède, et il n’est pas une exception parmi les autres instituteurs, tout ce que nous, ouvriers rêvons de posséder. Monsieur Aubreton a une voiture, une Peugeot 403, avec laquelle il parcoure la France pendant ses deux mois de vacances. Nous, mes parents et moi avons des vélos d’occasion, et nous prenons quelquefois le train pour aller à Paris.
Monsieur Aubreton possède un poste de télévision, un frigidaire, certainement une machine à laver, et ce qui me fait rêver le plus avec la télévision, c’est la caméra de 8mm et son projecteur. Il nous filme, ses élèves et nous montre le film projeté sur le mur blanc de la classe.
A la maison nous gardons les aliments à la cave dans un garde manger grillagé. Maman fait des conserves et des confitures des légumes et fruits du jardin.
Maman se sert encore d’une lessiveuse dans laquelle elle fait bouillir le linge sur le poêle à charbon. Le soir nous écoutons la radio…
Mais je crois que dans les proches années nous aurons aussi tout cela…

Un jour Monsieur Aubreton nous dit « je vend mon train électrique, venez le voir » On s’est pas fait prier. Et voilà toute la classe, les trente grands enfants de 12/14ans, dans le grenier de l’école. Mr Aubreton y a installé son magnifique train sur peut être 20 mètres carrées. Des gares, pleins de petites figurines, et un magnifique train qui roule à toute allure sur une voie ferrée qui tourne, s’entrecroise. Nous en sommes tous babas. J’ai demandé à maman si je pouvais l’acheter. . Rien qu’à l’annonce du prix, 25 000 Francs je me vois répondre un non catégorique. D’ailleurs je n’ai jamais su si ce train finalement a été vendu.
Hé oui, les instituteurs ne sont pas de notre monde comme dit Maman.
Et moi qui voulais être instituteur….

« Chouchou ! Chouchou ! » Disent de moi mes camarades. Je m’en défends. Mais c’est un peu vrai que mon instituteur m’aime bien et me fais confiance, comme par exemple garder mes camarades dans la classe, pendant son absence. Mais c’est le chahut assuré.
.Un matin en pleine classe il me dit en se penchant vers moi et à voix basse
- « Monte chez moi, ma fille est malade, tu vas voir si tout va bien «
J’essaye de partir discrètement de la classe, mais j’entends derrière moi un bourdonnement significatif. Je monte quatre à quatre l’escalier, mon cœur bat, je suis très timide avec les filles. Je sonne. Au bout d’un long moment, la porte s’entrouvre. La tête de Marie-France apparaît, ébouriffée. Ses beaux yeux clairs endormis. Je lui demande de ses nouvelles. Elle me répond qu’elle va bien et que son papa ne doit pas s’inquiéter. Elle dit cela d’une voix blanche en baissant peu à peu la tête. Et là, je vois, l’espace d’un instant, le haut de sa robe de chambre bleu pâle s’entouvrir. Un petit téton blanc et ferme m’apparaît.
Je vais fantasmer par la suite qu’elle l’a fait un peu exprès vu la lenteur avec laquelle elle recouvre sa poitrine. Puis, avec un sourire elle referme la porte. Je ne sais plus très bien où je me trouve. Mais je ne fais pas d’illusion. Elle a quatorze ans, déjà en troisième au collège. « Ce n’est pas du mourrons pour ton serein »dirait papa. D’ailleurs je sais déjà que plus jamais je ne la reverrais.
Mes copains à mon retour chahutent un peu. Mr Aubreton les arrête dans leur élan. A sa question, je réponds que tout va bien et qu’il ne doit pas s’inquiéter. Il sourit en voyant le rouge qui enflamme mes joues. A la récréation, mes camarades vont me presser de questions envieuses. Mais je ne répondrais qu’évasivement, en gardant bien secret ce que j’ai cru apercevoir

Mais pour les filles je suis un peu au courant. L’éducation sexuelle est chose inconnue dans les années cinquante. Avec mes camarades on doit se débrouiller comme on peut. Certains ont pu récupérer des livres de soldats ou des revues des anciennes « maisons closes » aujourd’hui closes pour de bon. Mais rien ne vaut l’apprentissage sur le tas. Avec ma petite voisine Nicole qui a deux ans de moins j’ai très vite découvert les différences essentielles entre un garçon et une fille. Nous jouons chacun dans notre jardin séparé par une clôture faite de vieux grillage. Mais en se faufilant par les trous on peut facilement passer de l’un chez l’autre. Nous nous enfermons dans le petit à outils de jardin de mes parents. Comme nous savons que ce n’est pas très poli ce que nous faisons, nous appelons cela les « mal politesses ». Et nous adorons faire les mal politesses. Un jour alors que nous étions tapis dans l’herbe sous le gros noyer, sa Maman jeune femme dynamique d’à peine trente ans, en allant étendre son linge nous a surpris. Elle n’a rien dit en faisant semblant de n’avoir rien vu. Je tremble à l’idée que nous aurions pu être découvert par maman, cela aurait été une autre chanson. Après tout j’en sais rien…
Donc pas de drame, mais pendant quelques jours, en l’aidant à faire sa toilette, la maman de Nicole lui apprend que son corps va se transformer. Elle lui parle de règles, de seins et de poils qui poussent et des dangers qu’il peut y avoir à fréquenter de trop prés les garçons, en particulier la naissance des bébés. Nicole va me rapporter tout cela. Nous allons être plus sages avec les « mal politesses » et que nous arrêteront quand Nicole sera formée et pourra avoir des bébés. Mais après les vacances, notre séparation va se faire en douceur par mon départ en pension et par le déménagement de la famille de Nicole (elle a deux frères) quelque mois plus tard pour une maison plus grande et un autre quartier de Dreux. .Elle ira directement en sixième au collège. Je ne la reverrai plus jamais, elle aussi….

La encore, une page de mon enfance se tourne.
Bon, mon éducation est faite sur ce sujet, je continuerai plus tard et de façon plus approfondie
Mais là, Chut, chut, cher lecteur curieux, c’est ma vie intime, je n’en parlerai plus ici. Ce n’est pas le thème principal de mon récit.


A mon arrivée à l’école « Blanche » Ferdinand Buisson il y a maintenant sept années (hé oui déjà sept ans) quatre instituteurs seulement travaillaient à l’école des garçons. Maintenant en 1959 ils sont sept. C’est ce qu’on appellera plus tard le « baby boum » qui débarque à l’école. Il n’y a donc plus de différentes sections dans les classes. Mr Aubreton n’aura plus que les élèves de dernière année.
Un de ces nouveaux instituteurs, prépare au petit aérodrome de Dreux-Vernouillet un brevet de pilote d’avion. Il lui faut un certain nombre d’heures de pilotage pour pouvoir valider ce brevet. Alors il a demandé aux élèves qui le désirent, par groupe de deux de faire des vols au-dessus de Dreux, contre une petite participation financière afin de lui permettre de payer en partie ses heures de vol. C’est avec mon copain Claude (vous savez bien, celui qui a, pile jour pour jour, un an de moins que moi) que je monte dans le petit avion Piper, avec au départ une petite appréhension. Mais voler ainsi au dessus de sa maison, de sa ville, de la forêt, voir les gens tout petits c’est fabuleux.

Bon, maintenant les choses sérieuses arrivent : Les trois concours pour rejoindre en quatrième l’enseignement secondaire. Finie, la vie heureuse du primaire, le temps des sélections commence….
-D’abord le collège de filles de Caen. C’est loin Caen. Je prends le train avec papa. Nous allons passer la nuit d’avant l’examen dans un petit hôtel prés de la gare. Le quartier de la gare garde encore la trace des bombardements de 44. Il est en pleine reconstruction. Des travaux, des grues partout…Je dors très mal cette nuit là, l’appréhension. Pour moi c’est une première, un examen, pire un concours.
Cela ne c’est pas bien passé. Au retour, à la gare de Dreux, Monsieur Aubreton vient nous chercher avec sa voiture. Il me rassure, ce n’est pas grave Il reste deux autres examens.
-Puis Le collège d’Evreux. Le matin avec mes parents nous profitons de la Panhard d’un taxi drouais. En effet le monsieur doit se rendre à Evreux avec sa femme pour la journée. Un autre camarade de Ferdinand Buisson passe aussi cet examen.
-Enfin, le collège Jules Ferry de Versailles. J’y vais en train avec maman. Nous sommes quatre garçons de Dreux à nous présenter dans différentes sections.

Comme prévu, je n’ai pas été reçu à Caen. Sans regret car Caen étant loin, interne je n’aurai pas pu venir souvent à Dreux.
Je suis reçu à Versailles et Evreux. J’élimine Evreux, car même situé à 40 kilomètre ce n’est pas facile de relier Dreux à Evreux. Mon camarade qui a passé le même examen que moi, sera interne à Evreux.
Je choisi donc le lycée de Versailles. Pour moi plusieurs avantages : D’abord Versailles, n’est qu’à une heure en train de Dreux. Le Collège Jules Ferry a une excellente réputation. Mais surtout, j’aurai comme correspondante ma tante Cecelle, la sœur de maman. Elle habite à Buc, à peine 3 Km de mon collège.

La dernière remise des prix de l’école primaire. Monsieur Aubreton musicien, a constitué une chorale dont je fais partie. Mais je chante comme un canard. Monsieur Aubreton en désespoir de cause ne voulant pas m’évincer de la chorale, me place entre deux groupes de voix. Je fais semblant de chanter, et je sers ainsi disons de « barrière silencieuse » entre les voix déjà graves et les voix fluettes encore dans l’enfance. Monsieur Aubreton sur la musique de l’heure exquise de Franz Lehar, a écrit des paroles plus neutres. La montagne, les cimes, le soleil, le torrent etc. J’ai pourtant appris par cœur ces paroles, mais je ne m’en souviens plus… » Le long du torrent. la la la la la…
Les cinq heureux lauréats qui vont rejoindre en quatrième le secondaire sont mis en avant. Le public des parents nous applaudit. Nous sommes tout fiers debout sur l’estrade, avec nos costumes des dimanches.
Nos noms sont reportés dans le journal local. Je garde précieusement l’article, car bien sur, mon nom s’y trouve.
« C’est bien » me dit Maman
« Mais ta vie va changer, la pension, les voyages en train Dreux - Versailles, les différents professeurs au lieu d’un seul instituteur… ».
Bon, on verra tout cela à la rentrée, pour l’instant les vacances sont là…

Comme je ne vais plus en colonie de vacances, mes parents décident de faire un voyage de quelques jours avec moi. Nous allons à Arras et Boulogne sur mer. Maman veut revoir la région dans laquelle elle a vécu à la fin des années vingt. Elle y accompagnait son père et travaillait dans la même entreprise que lui. Cette entreprise drouaise participait à la reconstruction de la ville d’Arras après les terribles destructions occasionnées par la « grande » guerre. Maman était secrétaire et tapait à la machine. Son papa lui, étant paveur de profession participait à l’élaboration de monuments aux morts. En particulier les monuments aux morts des Anglais et des Canadiens à Notre Dame de Lorette. Pour lui, c’était tout à fait symbolique. Il avait lui-même participé à ces batailles de la somme et de l’Arrageois et fait plusieurs fois blessé. Il avait longtemps, comme Adjudant d’infanterie côtoyé l’armée anglaise et avait appris un peu la langue anglaise.
Maman voulait revoir depuis longtemps une de ses collègues de travail d’Arras, Suzanne. Cette dame maintenant habite non loin d’Arras, à Boulogne sur Mer. Nous passons quelques jours chez elle. L’accueil est chaleureux. Avec quatre enfants, Suzanne ne travaille plus. Son mari est directeur de l’agence bancaire du Crédit lyonnais à Boulogne. Même s’il a une belle situation, ce monsieur a un grand regret : ne pas être devenu conducteur de locomotives à vapeur. Il nous fait, visiter, à mes parents et à moi, la ville de Boulogne, la cathédrale, les quais, nous visitons un remorqueur « abeille » etc. Mais il n’oublie surtout pas de nous conduire à la gare oû, devant une locomotive entourée de jet de vapeur on le sent heureux comme un enfant. Un peu comme mon instituteur Monsieur Aubreton devant son train électrique.

« De grands gosses ces intellectuels » rigole papa. Il oublie qu’il a lui aussi ses passions. Lorsque nous nous promenons avec lui dans une ville inconnue, il regarde de prés les belles portes, les beaux portails, les belles menuiseries. Il dessine des croquis sur un petit carnet, il me demande de prendre une photo. S’il voit un atelier de menuiserie ou d’ébénisterie, il entre et taille la bavette avec les artisans présents. Cette conversation peut durer longtemps, entre « cotterie » comme il dit. D’ailleurs un des grands regrets de papa c’est de n’avoir pas pu faire l’apprentissage des compagnons du Tour de France. Aller de ville en ville pour apprendre tous les aspects du métier de menuisier ébéniste..

A Boulogne Papa et Maman voient pour la seconde fois de leur vie la mer. La première fois, c’était dans un voyage organisé, dans les années trente, pour visiter au Havre, le fabuleux paquebot « Le Normandie ».
Pour moi c’est la seconde fois que je vois la mer, depuis mon voyage à Houlgate, il y a cinq ans.
C’est la première fois que je fais des photos en couleurs. Ce n’est pas une grande réussite.

La réforme Berthoin prolonge la scolarité obligatoire de 14 à 16ans et l’examen pour entrer en sixième sera bientôt supprimé. Si j’étais né deux ou trois années plus tard, je serai allé sans problème en sixième, Et j’aurai peut être pu devenir instituteur…..
(Mais n’ayez crainte, je ne m’en sortirai pas trop mal professionnellement dans l’avenir)

La rentrée scolaire. Tout bascule pour moi.
Mais ce changement de vie est tellement radical que, pour moi, cette année 1959 reste une année d’enfance et d’insouciance.
-C’est pourquoi je préfère n’aborder ce changement que dans l’année d’AN PAR AN : 1960.


FIN DU PREMIER TOME.La suite après les vacances, en Septembre…….

Commentaires

quelle mémoire...fabuleux...

Écrit par : jack | 25/06/2007

Je reviendrai lire cette longue et intéressante note à tête reposée car là il est temps que j'aille la poser sur l'oreiller. Bises de miche

Écrit par : miche | 11/07/2007

Je recherche "panne d'électricité drouais" et voici un heureux hasard d'internet ! Nostalgiiie de mes années 5O-6O jointe à l'agrément d'un bon récit. Connaissez-vous l'atelier d'écriture de la médiathèque l'Odyssée ? un mercredi par mois avec un écrivain. Rendez-vous peut-être en septembre ?

Écrit par : mady | 14/07/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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