06.04.2009
DANS LA FAMILLE JARRE, JE PREFERAIS LE PERE
Jean Michel aurait eclipsé en popularité son père Maurice.?.
Pour moi, il n'y a pas photo ... Je préfére les musiques de Maurice.
Maurice JARRE vient de nous quitter.
Né à Lyon en 1924, c’est aux Etats-Unis qu’il vivait depuis les années 1960, et c’est dans la Mecque du cinéma qu’il vient de s’éteindre, à l’âge de 84 ans.
Le compositeur de musique de films Maurice Jarre, trois fois oscarisé, n’aura toutefois pas attendu ce dernier instant pour se voir attribuer le signe ultime de reconnaissance à Los Angeles: une étoile gravée à son nom sur le boulevard de la gloire à Hollywood, reçue en 1994.
Maurice Jarre, le père de Jean-Michel Jarre, a signé au total plus de 150 œuvres. C’est en 1962 que sa carrière sur le grand écran s’envole, grâce à la musique du film épique Lawrence d’Arabie, de David Lean. Il obtient alors son premier oscar. Son duo avec le réalisateur britannique lui vaudra deux autres statuettes : pour Docteur Jivago et La Route des Indes.
Associé à de nombreux films mythiques, Maurice Jarre a aussi composé les bandes originales du Cercle des poètes disparus et de Paris brûle-t-il. Percussionniste de formation, Jarre s’est découvert une passion pour la musique relativement tard par rapport à ses pairs: à la fin de l’adolescence, dit-on.
Ses qualités de symphoniste l’ont poussé à incorporer dans ses compositions des instruments typiques comme la flûte «fujara», un instrument traditionnel slovaque.
A partir des années 80, il s’est aussi intéressé aux sons électroniques, qui ont d’ailleurs fait le succès de son fils.
Maurice Jarre dirigeant sa musique la plus connue celle du film :
LAWRENCE D'ARABIE.
-La musique de Jean Michel...
-d'accord, cela fait des étincelles et c'est pas du cinéma.. Mais côté mélodie.........
Bon, si on se remettait un petit coup de Maurice.:
Dirigé par le compositeur : La route des Indes (1984).
17:35 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jarre maurice, jarre jean michel
26.03.2009
Léon DUPILET
Vous souvenez vous de l'article sur ce jeune poête paru sur mon blog le 13 Février 2008 ?
Le voici à nouveau :
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UN JEUNE POETE DE 87 ANS.
Un charmant blog ami nommé "Pirouettes contes"
animé par une sympathique enseignante eurélienne (Eure et loir)
nous fait découvrir un jeune poète de 87 ans
Il est du Nord, de Denain et s'appelle Léon DUPILET.
Léon Dupilet est né à Denain en 1921.![]()
Après des études primaires et complémentaires, il a été successivement employé de banque, instituteur, entrepreneur de publicité musicale avant de devenir, grâce à l'IPES (Ecole Normale Supérieure régionale), professeur de lettres dans l'enseignement secondaire.
Féru de jazz et de chansons, il a toujours eu musique en tête et paroles en l'air.
Il ne revendique qu'un titre : celui d'amateur au sens premier du terme.
« Les textes reproduits ici étaient pour la plupart des textes de chansons. Il m'est apparu qu'ils donnaient davantage à penser qu'à chanter, et je les ai modifiés de façon à les présenter sous forme de poèmes. Puissent-ils distraire un moment des lecteurs qui me soient plus ou moins semblables. Il y a cinquante ou soixante ans, des personnalités telles que Jacques Canetti, Boris Vian, Yves Montand, Henri Salvador estimaient que ce que je faisais n'était pas dénué d'intérêt. Leur confiance n'était peut-être pas si mal placée..." LéonDupillet
Il publie actuellement son premier recueil de poèmes : LE VENT DU NORD
- Non, ne protestez pas ! -
Je ne suis pas poète,
Loin de là, loin de là...
J’ai seulement des mots qui trottent dans ma tête
A longueur d’insomnie.
Je ne suis pas poète,
Que nenni, que nenni !
Je suis source de sons,
Tant mieux si les sons chantent.
J’arrose le cresson
Et je foule la menthe.
La musique des mots me berce et je m’endors,
Au trot, au petit trot d’un Pégase aux yeux d’or.
Aimer faire des vers, aimer les réciter.
A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer.
Aimer l’odeur des roses et celle des œillets.
A quatre-vingt-cinq ans, on peut encore aimer.
Aimer le goût des frites et du saumon fumé.
A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer !
.......................On peut encor aimer
....................................Aimer !. suis -
Je ne suis pas poète,là, loie là...
’ai seulement des mots qui trottent dans ma tête
longueur d’insomnie.
LE SITE DE PIROUETTES CONTES :
http://pirouettes.over-blog.com/
Vous pourrez lire et écouter par la voix de l'auteur les poèmes de Léon DUPILET
et commander son livre à l'adresse suivante : http://www.lirecreer.org/biblio/classiques/pas-poete/inde...
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Aujourd'hui, LEON DUPILET Est sur You-TUBE.
Un régal.....
23:12 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : leon dupilet
04.03.2009
4 Mars : La Saint CASIMIR.
Bon je sais bien le Saint Casimir ne devait pas ressembler à un monstre gentil amateur de Boubligoulba...
Je ne peux m'empêcher de me souvenir de mes "fillouttes" vers 1980 scotchées devant la télé pour voir l'Ile aux enfants avec Casimir. Pour quelques minutes elles devenaient des enfants "sages".
Un peu comme leurs rejetons actuellement sont fascinés par la Nitendo....
Un peu de nostalgie pour les trentenaires...
Bon je vous le promets, finies les digressions faciles,
à partir de demain je vous parle de Dreux et de son actualité....
12:00 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : casimir
13.01.2009
LENÔTRE NE FERA PLUS DE GALETTES
Gaston Lenôtre, patron du groupe éponyme et figure de la pâtisserie française, est mort, jeudi 8 janvier, à l'âge de 88 ans des suites d'une longue maladie. Né le 28 mai 1920, Lenôtre est entré dans le panthéon de la pâtisserie en rompant avec les codes traditionnels, privilégiant la légèreté et les saveurs nouvelles.
Parmi ses inventions, un gâteau à la pâte de macaron et à la crême de nougatine baptisé Succès, qu'il à décliné dans des boutiques à Paris – où il est implanté depuis 1957 –, Cannes ou Nice, mais aussi dans douze pays à travers le monde. L'entrepreneur a diversifié ses activité dans les années 1960, lançant notamment un service de traiteur avant de passer dans le giron du groupe Accor en 1985.
"PÂTISSIER DE LÉGENDE"Gaston Lenôtre "a créé les bases de la pâtisserie telle qu'on la pratique aujourd'hui. Il a dépoussiéré les archaïsmes, il l'a allégée, a commencé à 'désucrer', à utiliser les techniques modernes de fabrication, à donner une autre dimension au métier"
C'est dans la boutique Lenôtre de la rue du Havre prés de mon lieu de travail que je me fournissais en patisseries et galettes des rois.
J'y ai fait l'acquistion de fêves signés Lenôtre.
Et aussi de ses fameux "plumiers " de fèves...
Cette boutique de la rue du Havre est fermée depuis plusieurs années...
12:15 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : fabophilie, lenötre
20.12.2008
GERARD LAUZIER -Tranches de vie....
Gérard Lauzier, auteur de bandes dessinées à l'humour féroce et réalisateur de films , est décédé à l'âge de 76 ans, à son domicile parisien.
Né le 30 novembre 1932 à Marseille, Gérard Lauzier étudie à l'école des Beaux-arts à Paris avant de séjourner au Brésil . Revenu à Paris en 1965, il se lance dans le dessin humoristique puis s'engage dans la bande dessinée à partir de 1974 avec « Lili fatale ».
De 1975 à 1985 il publie chez Dargaud, les cinq tomes de « Tranches de vie » portés en 1985 à l'écran par François Leterrier. Il y décrit un univers de jeunes cadres arrivistes pseudo-intellectuels.
En 1978, il publie « La course du Rat », satire féroce de la société « libérée ». Il s'en inspire pour écrire les dialogues du film « Je vais craquer » réalisé en 1980 par François Leterrier. Christian Clavier y incarne un jeune cadre dynamique, marié, père de famille, qui cherche à échapper à sa vie
trop tranquille.
Gérard Lauzier a reçu en 1993, au 20e salon international de la bande dessinée, le Grand prix de la ville d'Angoulême par l'Académie des Grands prix.
Il réalise des comédies plus tendres. « Mon père ce héros » en 1991, avec Gérard Depardieu et Marie Gillain, évoque les relations mouvementées entre un père et sa fille. Suit en 1996 « Le plus beau métier du monde », encore avec Gérard Depardieu dans le rôle d'un prof dans un lycée de banlieue.
.
En farfouillant dans ma collection de vieux papaiers, j'ai trouvé, notamment dans "Pilote" pas mal de dessins et de B.D. de Gérard LAUZIER.
En voici quelques échantillons.
Les B.D. de Lauzier sont assez bavardes avec beaucoup de texte dans les bulles. Je préfère vous montrer des dessins de sa série dans Pilote :
JEUNES CADRES ET VIEUX TABLEAUX. (1978).
18:00 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Lauzier
22.11.2008
SIMONE VEIL : UNE GRANDE DAME DEVENUE IMMORTELLE.
L'élection à l'Académie Française, à 81 ans de Madame Simon VEIL me donne l'envie de vous remontrer ma note écrite il y a pile un an, le 29 Novembre 2007.
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Madame Simone VEIL dans ma mèmoire.
Cette photo est scannée d’un article de « l’express » de cette semaine relatant le livre de mémoires que Mme Simone VEIL vient d'écrire.
Ce cliché évoque pour moi un moment furtif d’émotion.
Vers 1990, je me trouvais en début d’après midi dans la nef du grand palais à Paris
C’était avant qu’un boulon ne tombe du haut de la verrière et démontre la vétusté du bâtiment.. C’était avant 1993, avant que l’édifice centenaire soit fermé pour 12 ans avant rénovation complète.
Je visitais une exposition de peinture, peut être le salon des indépendants, peut être le salon d’automne. C’était en tout cas un jour froid d’octobre ou novembre. Mais le soleil de midi passait de tout son éclat à travers la verrière, éblouissant de lumière l’intérieur du Grand palais. Je me trouvais dans une galerie à l’étage, surplombant la grande nef. Les petites salles d’exposition étaient pratiquement désertes. Je regardais de façon un peu rapide ces tableaux pas toujours géniaux, des paysages, des natures mortes, de l’abstrait.
Alors que je m’attardais devant une toile un peu différente des autres, je senti une présence feutrée prés de moi. Une dame élégante, en manteau de fourrure, un petit sac à main en bandoulière, était entrée sans bruit dans la petite salle Je ne fis pas tout de suite attention à elle. J’avançais le long du mur d’exposition; en regardant un à un les tableaux. La dame en faisait autant. Au bout d’un certain temps, nous étant rapproché l’un de l’autre, je me mis à l’observer avec plus d’attention. Son visage me dit tout de suite quelque chose. Un homme jeune, habillé de sombre se tenait à distance derrière elle et m’observait fixement. Je regarde à nouveau la dame absorbée dans l’observation d’un paysage. Je reconnu sans hésitation Mme Veil. Et l’homme qui l’accompagne etait certainement un garde du corps.
Finalement mon regard croise celui de Mme Veil. De beaux yeux gris verts presque félins.; Elle esquisse un sourire auquel je réponds, nous regardons le même tableau, nous échangeons à mi voix quelques banalités sur la qualité des œuvres exposés. L’homme en noir, certainement rassuré de ma personne, s’est éloigné et surveille maintenant le couloir. La visite continue ainsi quelques minutes, presque sans paroles, sur trois ou quatre salles, sous l’aile protectrice et discrète de l’homme sécuritaire. Je suis impressionné par la présence toute proche de cette Dame exceptionnelle, qui a tant souffert, qui s’est tant battue pour la dignité des femmes, pour l’unité européenne et le souvenir des victimes de la barbarie. J’ai tout prés de moi en toute simplicité, une des femmes Françaises qui ont les plus compté dans ce vingtième siècle qui se termine.
Nous nous frôlons presque en regardant le même .tableau. Il émane de cette femme d’une soixantaine d’année à la beauté sereine, un tel calme, une telle concentration morale que je ressent comme un apaisement, comme un rayonnement du silence qui nous entoure.
Je ne sais qui a accéléré le pas, en tout cas nous nous sommes séparés en un sourire et un « Au revoir » esquissé du bout des lèvres. J’ai failli dire « au revoir Mme Veil ». Mais son nom est resté au bout de mes lèvres, ne voulant pas lui montrer que je l’avais reconnue et peut être respecter ainsi son incognito. Le garde du corps s’est écarté pour me laisser sortir de la salle.….
Mme Veil, à cette époque, n’avait plus de fonctions officielles. Elle n’était plus ministre de la santé et de la famille de Giscard, elle n’était plus Présidente du parlement Européen et pas encore Ministre de la Santé de Chirac. Je l’ai ainsi vue dans une période « de repos » où elle pouvait sans cérémoniel visiter seule une exposition de peintures dans les Galeries du Grand Palais à Paris.
Quand je la vois maintenant, dans les cérémonies officielles à la télévision je pense toujours à ce petit instant de presque complicité qui, bien sur ne lui a laissé aucun souvenir, mais qui pour moi reste comme une petite pépite dans ma mémoire.
Cette photo de l’Express représente exactement Mme Veil telle que je l’ai rencontrée il y a une quinzaine d'années. Sauf qu’elle regardait non pas ces horribles photos de la shoha, mais des tableaux beaucoup plus bucoliques.
Longue vie à vous, Madame VEIL....
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Petite Vidéo surprenante :
Quand une grande Dame devenue immortelle snobe la "Première" Dame de France..
"Nous n'avons pas les mêmes valeurs."
.
Je suis ravi que certains de mes plus anciens et fidèles camarades blogueurs se souviennent de ma note déjà diffusée il y a un an...c'est pour eux que j'y ai rajouté la petite vidéo,même si elle a pas mal circulé sur la toile.et connue de beaucoup.
18:05 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : simone veil
22.10.2008
FRANCIS DAVID.
Le 17 Février dernier, dans ma note : FRANCIS DAVID- Le canal St Martin -Regard de peintre., je vous présentais les oeuvres d'un ami peintre.
Pour revoir cette note, cliquer sur :
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archive/200...
Je profite de son exposition actuelle à la galerie du "Cheval de sable " pour vous présenter ses nouvelles oeuvres :
Pour voir l'exposition :
http://www.curiositel.com/chevaldesable/
18:00 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : francis David, le cheval de sable
18.10.2008
FRANCOISE SEIGNIER- COMEDIENNE FRANCAISE.
Née le 7 avril 1928, elle était la fille de l'un des plus grands acteurs dans l'histoire de la troupe du Français, Louis Seigner, qui voyait d'un mauvais oeil les ambitions de sa fille. Peu influençable, Françoise était parvenue à se faire un prénom avec son autorité naturelle, sa gouaille et ses rondeurs, en se faisant engager dans la grande maison dès sa sortie du Conservatoire. Mais il n'était pas facile d'y être "la fille de Seigner": elle n'y resta que trois ans, rejoignant Jacques Fabbri dans le secteur privé puis, au Théâtre national populaire, Roger Planchon. Les rôles de soubrette chez Molière et Regnard (Nicole, qu'elle interprète en compagnie de son père, mais aussi Toinette, Frosine, Nérine, Martine, Dorine), auxquelles elle prêta sa nature généreuse et son verbe direct, vont lui coller à la peau, à l'heure de son retour au Français en 1967. Nommée sociétaire en 1968, elle restera trente ans. Elley fera rire (la duègne de "Ruy Blas") et émouvra ("Port-Royal" de Montherlant), jouera Racine et Corneille, mais aussi Carlo Goldoni, Georges Bernanos, Italo Svevo, Henry James et Nathalie Sarraute.
Françoise Seigner a fait un peu de cinéma ("L'Enfant sauvage" de François Truffaut, "Le jeune marié" de Bernard Stora)
et de télévision (notamment dans des dramatiques de qualité), et a signé plusieurs mises en scène, dont une de "L'Etourdi" de Molière avec sa nièce Mathilde. Mais elle se sera surtout épanouie comme actrice du Français, qu'elle quittera fin 1997 avec une certaine amertume, dénonçant avec son franc parler coutumier le devenir d'une troupe "devenue banale, mise au service d'un théâtre qu'on veut comme les autres".
.
Je l'ai vu jouer bien des fois quand j'étais abonné à la Comédie Française, entre 1970 et 90.
Elle avait une présence incomparable en scène. Sa nièce Mathilde Seignier posséde le même caractère.
Je l'ai rencontrée pendant un spectacle qu'elle avait mis en scéne (Un classique Racinien, je crois. ).
Discrêtement elle est rentrée dans la loge..
Elle est restée au fond, debout pendant une bonne partie de la pièce.
Elle observait chaque fait et geste des acteurs et mimait parfois le texte... Un sentiment curieux pour les quatre spectateurs de la loge.
Nous nous trouvions ainsi partagé entre le jeu d'acteurs sur la scène et l'oeil observateur et critique du metteur en scène...
Je n'ai pas trouvé de vidéos de la comédie Française.
Mais voici une vidéo sur la série télé "Maupassanent"ou l'on voit tout l'art d'actrice de Françoise Seignier.
L'Enfant : Berthe et sa mère.
16:10 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Françoise seignier, Comédie Française
03.10.2008
FERNAND RAYNAUD, il y a 35 ans.
Il y a 35 ans, le 28 septembre 1973, Fernand RAYNAUD décédait dans un accident de la route
Fernand Raynaud, est né à Clermont-Ferrand en 1926, d'un père ouvrier à Michelin. Il monta à Paris pour faire de la
scène. D'abord le mime, il s'essaya sur la scène de lieux misérables avant de décrocher les cafés-théâtres de renom.
Ce fut Jean Nohain, qui le premier l'invita régulièrement dans ses émissions.
Le succès ne se fit pas attendre.
Il devint très rapidement l'humoriste le plus adulé de France pour ses nombreux sketches ("Le 22 à Asnières ", "Restons Français"...), parfois mimés, et ses chansons amusantes qui ont marqué son époque : « Et v'lan passe moi l'éponge », « Avec l'ami bidasse », « Lena », « Telle qu'elle est »...
Certaines de ses expressions sont restées célèbres : "Bourreau d'enfant", "Heu-reux !", "Y a comme
un défaut...", "C'est étudié pour...", "Ç'a eut payé !","Tiens ! Voilà l'hallebardier !", "C'est l'plombier !".
Bien que vivant à Paris, il ne manquait aucune occasion de revenir à Clermont-Ferrand pour retrouver ses amis parmi lesquels : Raphaël Geminiani (coureur cycliste).
C'est au moment où il s'apprêtait à faire ses adieux à la scène qu'un accident de la route le faucha au Chaix sur Morge (Puy-de-Dôme), le 29 septembre 1973.
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La ville de Paris a donné le nom de Fernand Raynaud à l'une de ses rues
dans le XX° arrondissement.
Mais elle n'a pas été trés généreuse.
Il s'agit en fait d'un escalier étroit entre deux murs joignant la rue de l'Ermitage à la rue des Cascades.
Apparemment sa ville natale n'a pas fait mieux : A Clermont-Ferrand, seule une petite rue joignant la rue de l'Oradou au boulevard Lafayette porte son nom. Piètre reconnaissance de la ville qui le vit naître et qu'il n'avait jamais cessé de promouvoir.
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Quelques vidéos souvenirs :
1-Les débuts de Fernand Raynaud en 1956 à l'émission télé "36 chandelles". rare.
Fernand Raynaud (1956)
envoyé par trizone
2-prévention routière.
3-Le 22 à Asnières :
18:00 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris fernand raynaud, Rue fernand raynaud à Paris
21.09.2008
POUR BALBUZARD 2
C'est une obsession.
Dans Paris un restaurant corse, le Balbuzard.
Sur les Boulevards, dans le 10° arrondissement
Au fait, c'est quoi un balbuzard ? :
Beaucoup de réponses sur le net, Wikipédia et bien d'autres...
Mais celle que je préfere, la meilleure, c'est celle du camarade Patriarch.
Voici donc sa note sur son blog "De l'aurore au crépuscule" qu'il a bien voulu ressortir à ma demande, concernant le Balbuzard..
Le balbuzard est un cousin des aigles. Il est de taille moyenne, avec de longues ailes étroites. De tous les oiseaux de proie, il a le contraste le plus important entre son dos brun foncé et la poitrine blanche, presque immaculée. Sa tête et pâle avec un bandeau noir sur l’œil. Des pattes dénudées, équipées de doigts très puissants, eux même armés de longues griffes.
De par son alimentation spécialisée, presque exclusive, le balbuzard a élu domicile, là où se trouve son réservoir alimentaire, soit : les bords de lac, fleuves, grands étangs, rivières, mais aussi côtes maritimes. Il a une assez grande aire de répartition. Il niche en Europe, Asie, Afrique, Australie et Amérique du Nord. En hiver, il quitte les régions nordiques et migre vers les climats plus cléments. Les Européens vont hiverner en Afrique subsaharienne ; les Américains du Nord vont eux, en Amérique Centrale et du Sud ; Ceux du nord de l’Asie préfèrent le continent Indien et l’Asie du Sud-Est. Il n’existe qu’un seul continent où il est absent, c’est l’Antarctique.
Lui aussi exécute une parade nuptiale spectaculaire, lui servant à attirer une femelle. Etant monogame, cette parade est effectuée aussi bien par un jouvenceau qui cherche sa ‘’dame ‘’ de cœur, que par un couple déjà constitué, pour consolider leur attachement. Le mâle s’élève alors, en un vol rapide à plus de 300 mètres de hauteur, en tenant dans ses serres un poisson de bonne taille. Il effectue un vol stationnaire en exhibant celui-ci, avant de plonger, comme une pierre, ailes fermées. (Je ne sais pas s’il va jusqu’à l’offrir à sa belle, ensuite, mais un ‘’sauret ‘’ pour une belle, remplace bien une rose !)
Il se nourrit uniquement de poissons capturés à la surface de l’eau. Il a une technique de pêche unique pour un rapace. En survolant l’eau d’une hauteur de 10 à 20 mètres, ou en pratiquant un vol stationnaire, il repère sa proie. Il plonge alors, tête la première, ailes repliées, serres tendues et saisit sa proie avec les serres en ne mouillant même pas son ‘’ plastron ‘’, c’est à peine s’il prend un bain de pied. Ses serres incurvées et de petites aspérités entre les doigts lui permettent d’agripper sa proie même si elle est très glissante. Il transporte celle-ci jusqu’à son perchoir ou son nid, où il la dévore. Il lui faut avant, bien souvent, défendre son bien, contre des corneilles ou d’autres rapaces, qui le harcèlent tout le long du parcours.
Son nid est toujours construit sur un promontoire, un grand arbre, un pylône électrique ou un rocher escarpé. Et, en absence de prédateurs, à même le sol. Il est construit avec des branches. Comme il est souvent utilisé d’année en année, il arrive à avoir une dimension assez impressionnante. En avril- mai, la femelle y dépose 3 œufs qu’elle couvera pendant une période de 35 à 40 jours. Les jeunes prennent leur envol entre 51 et 54 jours après l’éclosion. Adulte il fera de 55 à 60 cm, pour une envergure de 1 m 45 à 1 m 70. Le poids du mâle est de 1 kg 200 à 1 kg 600, et celui de la femelle de 1 kg 600 à 2 Kilos. La longévité va de 18 à 20 ans. La maturité sexuelle est entre 3 à 4 ans.
Espèce protégée car ils sont peu nombreux en France. Une dizaine de couple sur l’île de la Plâtrière et au Val de Drôme et 25 couples en Corses.
.Je remercie mes camarades blogueurs qui m'ont permis de sortir une note sans trop me fouler :
Je vous rappelle leur adresse :
BALBUZARD : http://balbuzard.blogspot.com/
PATRIARCH : http://patriarch.free.fr/?p=1034
18:00 Publié dans -PERSONNALITES-connues ou non. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Balbuzard, patriarch






















