Chroniques parisiennes et drouaises https://analytics.google.com/analytics/web/?authuser=0#provision/CreateAccount/
logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

06/04/2009

DANS LA FAMILLE JARRE, JE PREFERAIS LE PERE

Jean Michel aurait eclipsé en popularité son père Maurice.?.
Pour moi, il n'y a pas photo ... Je préfére les musiques de Maurice.

Maurice JARRE vient de nous quitter.

Né à Lyon en 1924, c’est aux Etats-Unis qu’il vivait depuis les années 1960, et c’est dans la Mecque du cinéma qu’il vient de s’éteindre, à l’âge de 84 ans.

Le compositeur de musique de films Maurice Jarre, trois fois oscarisé, n’aura toutefois pas attendu ce dernier instant pour se voir attribuer le signe ultime de reconnaissance à Los Angeles: une étoile gravée à son nom sur le boulevard de la gloire à Hollywood, reçue en 1994.

Maurice Jarre, le père de Jean-Michel Jarre, a signé au total plus de 150 œuvres. C’est en 1962 que sa carrière sur le grand écran s’envole, grâce à la musique du film épique Lawrence d’Arabie, de David Lean. Il obtient alors son premier oscar. Son duo avec le réalisateur britannique lui vaudra deux autres statuettes : pour Docteur Jivago et La Route des Indes.

Associé à de nombreux films mythiques, Maurice Jarre a aussi composé les bandes originales du Cercle des poètes disparus et de Paris brûle-t-il. Percussionniste de formation, Jarre s’est découvert une passion pour la musique relativement tard par rapport à ses pairs: à la fin de l’adolescence, dit-on.

Ses qualités de symphoniste l’ont poussé à incorporer dans ses compositions des instruments typiques comme la flûte «fujara», un instrument traditionnel slovaque.

A partir des années 80, il s’est aussi intéressé aux sons électroniques, qui ont d’ailleurs fait le succès de son fils.

Maurice Jarre dirigeant sa musique la plus connue celle du film : 
LAWRENCE D'ARABIE.

-La musique de Jean Michel... 

-d'accord, cela fait des étincelles et c'est pas du cinéma.. Mais côté mélodie.........

Bon, si on se remettait un petit coup de Maurice.:
Dirigé par le compositeur : La route des Indes (1984).

 

26/03/2009

Léon DUPILET

Vous souvenez vous de l'article sur ce jeune poête paru sur mon blog le 13 Février 2008 ?

Le voici à nouveau : 

-----------------------------------------------------

UN JEUNE POETE DE 87 ANS.

Un charmant blog ami nommé "Pirouettes contes"
animé par une sympathique enseignante eurélienne (Eure et loir)
nous fait découvrir un jeune poète de 87 ans

Il est du Nord, de Denain et s'appelle Léon DUPILET.

Léon Dupilet est né à Denain en 1921.medium_medium_dupilet815025.gif
Après des études primaires et complémentaires, il a été successivement employé de banque, instituteur, entrepreneur de publicité musicale avant de devenir, grâce à l'IPES (Ecole Normale Supérieure régionale), professeur de lettres dans l'enseignement secondaire.
Féru de jazz et de chansons, il a toujours eu musique en tête et paroles en l'air.
Il ne revendique qu'un titre : celui d'amateur au sens premier du terme.

« Les textes reproduits ici étaient pour la plupart des textes de chansons. Il m'est apparu qu'ils donnaient davantage à penser qu'à chanter, et je les ai modifiés de façon à les présenter sous forme de poèmes. Puissent-ils distraire un moment des lecteurs qui me soient plus ou moins semblables. Il y a cinquante ou soixante ans, des personnalités telles que Jacques Canetti, Boris Vian,  Yves Montand, Henri Salvador estimaient que ce que je faisais n'était pas dénué d'intérêt. Leur confiance n'était peut-être pas si mal placée..." LéonDupillet                                                              

Il publie actuellement son premier recueil de poèmes : LE VENT DU NORD

 medium_medium_dupilet_2.gif
Je ne suis pas poète
- Non, ne protestez pas ! -
Je ne suis pas poète,
Loin de là, loin de là...
J’ai seulement des mots qui trottent dans ma tête

A longueur d’insomnie.
Je ne suis pas poète,
Que nenni, que nenni !
Je suis source de sons,
Tant mieux si les sons chantent.
J’arrose le cresson
Et je foule la menthe.
La musique des mots me berce et je m’endors,

              Au trot, au petit trot d’un Pégase aux yeux d’or. 
.
A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer.
Aimer faire des vers, aimer les réciter.

A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer.
Aimer l’odeur des roses et celle des œillets.

A quatre-vingt-cinq ans, on peut encore aimer.
Aimer le goût des frites et du saumon fumé.

A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer !
.......................On peut encor aimer
....................................Aimer !.
   suis -
Je ne suis pas poète,là, loie là...
’ai seulement des mots qui trottent dans ma tête
longueur d’insomnie.

LE SITE DE PIROUETTES CONTES :

http://pirouettes.over-blog.com/

Vous pourrez lire et écouter par la voix de l'auteur les poèmes de Léon DUPILET
et commander son livre à l'adresse suivante :
http://www.lirecreer.org/biblio/classiques/pas-poete/inde...

----------------------------------------------------------------

 

Aujourd'hui, LEON DUPILET Est sur You-TUBE.

Un régal.....

 

04/03/2009

4 Mars : La Saint CASIMIR.

Bon je sais bien le Saint Casimir ne devait pas ressembler à un monstre gentil amateur de Boubligoulba...

Je ne peux m'empêcher de me souvenir de mes "fillouttes" vers 1980 scotchées devant la télé pour voir l'Ile aux enfants avec Casimir. Pour quelques minutes elles devenaient des enfants "sages".

Un peu comme leurs rejetons actuellement sont fascinés par la Nitendo....

Un peu de nostalgie pour les trentenaires...

Bon je vous le promets, finies les digressions faciles,
à partir de demain je vous parle de Dreux et de son actualité....

13/01/2009

LENÔTRE NE FERA PLUS DE GALETTES

Gaston Lenôtre, patron du groupe éponyme et figure de la pâtisserie française, est mort, jeudi 8 janvier, à l'âge de 88 ans des suites d'une longue maladie.  Né le 28 mai 1920, Lenôtre est entré dans le panthéon de la pâtisserie en rompant avec les codes traditionnels, privilégiant la légèreté et les saveurs nouvelles.

medium_article_lenotre_2.jpg

Parmi ses inventions, un gâteau à la pâte de macaron et à la crême de nougatine baptisé Succès, qu'il à décliné dans des boutiques à Paris – où il est implanté depuis 1957 –, Cannes ou Nice, mais aussi dans douze pays à travers le monde. L'entrepreneur a diversifié ses activité dans les années 1960, lançant notamment un service de traiteur avant de passer dans le giron du groupe Accor en 1985.

"PÂTISSIER DE LÉGENDE"Gaston Lenôtre "a créé les bases de la pâtisserie telle qu'on la pratique aujourd'hui. Il a dépoussiéré les archaïsmes, il l'a allégée, a commencé à 'désucrer', à utiliser les techniques modernes de fabrication, à donner une autre dimension au métier"

medium_alenotre_plum1.2.jpg

C'est dans la boutique Lenôtre de la rue du Havre prés de mon lieu de travail que je me fournissais en patisseries et galettes des rois.
J'y ai fait l'acquistion de fêves signés Lenôtre. 
Et aussi de ses fameux "plumiers " de fèves...
Cette boutique de la rue du Havre est fermée depuis plusieurs années...

medium_alenotre_lacroix_1.2.jpgmedium_alenotre_lacroix_2.2.jpg
 
medium_alenôtre_rick1.jpgmedium_alenôtre_rick2.jpg
medium_alenotre_2.jpg

 

medium_alenotre_plum2a.jpg

20/12/2008

GERARD LAUZIER -Tranches de vie....

Gérard Lauzier, auteur de bandes dessinées à l'humour féroce et réalisateur de films , est décédé à l'âge de 76 ans, à son domicile parisien.

medium_lauzier_portrait.jpgNé le 30 novembre 1932 à Marseille, Gérard Lauzier étudie à l'école des Beaux-arts à Paris avant de séjourner au Brésil . Revenu à Paris en 1965, il se lance dans le dessin humoristique puis s'engage dans la bande dessinée à partir de 1974 avec « Lili fatale ».

De 1975 à 1985 il publie chez Dargaud,  les cinq tomes de « Tranches de vie » portés en 1985 à l'écran par François Leterrier. Il y décrit un univers de jeunes cadres arrivistes pseudo-intellectuels.

En 1978, il publie « La course du Rat », satire féroce de la société « libérée ». Il s'en inspire pour écrire les dialogues du film « Je vais craquer » réalisé en 1980 par François Leterrier. Christian Clavier y incarne un jeune cadre dynamique, marié, père de famille, qui cherche à échapper à sa vie medium_lauzier_lili_fatale.jpgtrop tranquille.

Gérard Lauzier a reçu en 1993, au 20e salon international de la bande dessinée, le Grand prix de la ville d'Angoulême par l'Académie des Grands prix.

Il réalise des comédies plus tendres. « Mon père ce héros » en 1991, avec Gérard Depardieu et Marie Gillain, évoque les relations mouvementées entre un père et sa fille. Suit en 1996 « Le plus beau métier du monde », encore avec Gérard Depardieu dans le rôle d'un prof dans un lycée de banlieue. 

.

En farfouillant dans ma collection de vieux papaiers, j'ai trouvé, notamment dans "Pilote" pas mal de dessins et de B.D. de Gérard LAUZIER.

En voici quelques échantillons.

medium_lauzier_course_du_rat.2.jpg
medium_lauzier_tranches_de_vie.jpg

 

 Les B.D. de Lauzier sont assez bavardes avec beaucoup de texte dans les bulles. Je préfère vous montrer des dessins de sa série dans Pilote :


JEUNES CADRES ET VIEUX TABLEAUX. (1978).

medium_d_1.jpg
 "Le malaises des cadres!.Qu'est ce vous allez imaginer !.
Mais non, vous avez le cancer tout simplement!." 
.
.
medium_d_2.JPG
"Ces stages "ouvriers" sont parfois un poids pour les entreprises."
.
.
medium_d3.JPG
"Monsieur Lambert.. Il m'a dit qu'il allait écrire son "rapport de stage". "
.
.
medium_d_4_jeanne.jpg
"Jeanne. Allez à Prisunic et dites au P.D.G. de vous confier la direction du service commercial !."
.
;
medium_d5.jpg
-"Etes-vous ambitieux, Lambert ?.
-"J'ai de l'ambition certes, mais une saine ambition!."
.
.
medium_d6.jpg
"Au sujet des cadences. Le plus simple c'est que vous discutiez directement avec l'Ordinateur.".

 

22/11/2008

SIMONE VEIL : UNE GRANDE DAME DEVENUE IMMORTELLE.

L'élection à l'Académie Française, à 81 ans de Madame Simon VEIL me donne l'envie de vous remontrer ma note écrite il y a pile un an, le 29 Novembre 2007.  
--------------------------------------------  
Madame Simone VEIL dans ma mèmoire.
medium_Simone_Veil.3.jpg

Cette photo est scannée d’un article de  « l’express » de cette semaine relatant le livre de mémoires que  Mme Simone VEIL vient d'écrire.

Ce cliché évoque pour moi un moment furtif d’émotion.

Vers 1990, je me trouvais en début d’après midi dans la nef du grand palais à Paris

C’était avant qu’un boulon ne  tombe du haut de la verrière et démontre la vétusté du bâtiment.. C’était  avant 1993, avant que l’édifice centenaire soit fermé pour 12 ans avant rénovation complète.

Je visitais une exposition de peinture, peut être le salon des indépendants, peut être le salon d’automne. C’était en tout cas un jour froid d’octobre ou novembre. Mais le soleil de midi passait de tout son éclat à travers la verrière, éblouissant de lumière l’intérieur du Grand palais. Je me trouvais dans une galerie à l’étage, surplombant la grande nef. Les petites salles d’exposition étaient pratiquement désertes. Je regardais de façon un peu rapide ces tableaux pas toujours géniaux, des paysages, des natures mortes, de l’abstrait.

Alors que je m’attardais devant une toile un peu différente des autres, je senti une présence feutrée prés de moi. Une dame élégante, en manteau de fourrure, un petit sac à main en bandoulière, était entrée sans bruit dans la petite salle Je ne fis pas tout de suite attention à elle. J’avançais le long du mur d’exposition; en regardant un à un  les tableaux. La dame en faisait autant. Au bout d’un certain temps, nous étant rapproché l’un de l’autre, je me mis à l’observer avec plus d’attention. Son visage me dit tout de suite quelque chose. Un homme jeune, habillé de sombre se tenait à distance derrière elle et m’observait fixement. Je regarde à nouveau la dame absorbée dans l’observation d’un paysage. Je reconnu sans hésitation Mme Veil. Et l’homme qui l’accompagne etait certainement un garde du corps.

Finalement  mon regard croise celui de Mme Veil. De beaux yeux gris verts presque félins.; Elle esquisse un sourire auquel je réponds, nous regardons le même tableau, nous échangeons à mi voix quelques banalités sur la qualité des œuvres exposés. L’homme en noir, certainement rassuré de ma personne, s’est éloigné et surveille maintenant le couloir. La visite continue ainsi quelques minutes, presque sans paroles, sur trois ou quatre salles, sous l’aile protectrice et discrète de l’homme sécuritaire. Je suis impressionné par la présence toute proche de cette Dame exceptionnelle, qui a tant souffert, qui s’est tant battue pour la dignité des femmes, pour l’unité européenne et le souvenir des victimes de la barbarie. J’ai tout prés de moi en toute simplicité, une des femmes Françaises qui ont les plus compté dans ce vingtième siècle qui se termine.

 Nous nous frôlons presque en regardant le même .tableau. Il émane de cette femme d’une soixantaine d’année à la beauté sereine, un tel calme, une telle concentration morale que je ressent comme un apaisement, comme un rayonnement du silence qui nous entoure.

Je ne sais qui a accéléré le pas, en tout cas nous nous sommes séparés en un sourire et un « Au revoir » esquissé du bout des lèvres. J’ai failli dire « au revoir Mme Veil ». Mais son nom est resté au bout de mes lèvres, ne voulant pas lui montrer que je l’avais reconnue et peut être respecter ainsi son incognito. Le garde du corps s’est écarté pour me laisser sortir de la salle.….

Mme Veil, à cette époque, n’avait plus de fonctions officielles. Elle n’était plus ministre de la santé et de la famille de Giscard, elle n’était plus Présidente du parlement Européen et pas encore Ministre de la Santé de Chirac. Je l’ai ainsi vue dans une période « de repos » où elle pouvait sans cérémoniel visiter seule une exposition de peintures dans les Galeries du Grand Palais à Paris.

Quand je la vois maintenant, dans les cérémonies officielles à la télévision je pense toujours à ce petit instant de presque complicité qui, bien sur ne lui a laissé aucun souvenir, mais qui pour moi reste comme une petite pépite dans ma mémoire.

Cette photo de l’Express représente exactement Mme Veil telle que je l’ai rencontrée il y a une quinzaine d'années. Sauf  qu’elle regardait non pas ces horribles photos de la shoha, mais des tableaux beaucoup plus bucoliques.

Longue vie à vous, Madame VEIL.... 

 

-------------------------------------------------------

Petite Vidéo surprenante :

Quand une grande Dame devenue immortelle snobe la "Première" Dame de France..

"Nous n'avons pas les mêmes valeurs."

.

 

Je suis ravi que certains de mes plus anciens et fidèles camarades blogueurs se souviennent de ma note déjà diffusée il y a un an...c'est pour eux que j'y ai rajouté la petite vidéo,même si elle a pas mal circulé sur la toile.et connue de beaucoup.

22/10/2008

FRANCIS DAVID.

Le 17 Février dernier, dans ma note : FRANCIS DAVID- Le canal St Martin -Regard de peintre., je vous présentais les oeuvres d'un ami peintre.

Pour revoir cette note, cliquer sur
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archive/200...

 Je profite de son exposition actuelle à la galerie du "Cheval de sable " pour vous présenter ses nouvelles oeuvres :

medium_cheval_de_sable_IMG_8597.jpg
medium_IMG_8598.JPG
medium_IMG_8581.JPG
medium_mairie_IMG_8583.jpg
medium_toit_IMG_8586.jpg
medium_IMG_8585.JPG
medium_reflets_IMG_8590.jpg
medium_Icafe_MG_8591.jpg
medium_IMG_8588.JPG
medium_IMG_8589.JPG
medium_n_y_IMG_8599.jpg

Pour voir l'exposition :
http://www.curiositel.com/chevaldesable/

18/10/2008

FRANCOISE SEIGNIER- COMEDIENNE FRANCAISE.

"C'est un chêne qu'on abat". Ainsi La Comédie française accuse le choc de la disparition de Françoise Seigner, sociétaire honoraire depuis 1998. L'actrice et metteur en scène est décédée lundi à l'âge de 80 ans.

medium_seigner_françoise.jpgNée le 7 avril 1928, elle était la fille de l'un des plus grands acteurs dans l'histoire de la troupe du Français, Louis Seigner, qui voyait d'un mauvais oeil les ambitions de sa fille. Peu influençable, Françoise était parvenue à se faire un prénom avec son autorité naturelle, sa gouaille et ses rondeurs, en se faisant engager dans la grande maison dès sa sortie du Conservatoire. Mais il n'était pas facile d'y être "la fille de Seigner": elle n'y resta que trois ans, rejoignant Jacques Fabbri dans le secteur privé puis, au Théâtre national populaire, Roger Planchon. Les rôles de soubrette chez Molière et Regnard (Nicole, qu'elle interprète en compagnie de son père, mais aussi Toinette, Frosine, Nérine, Martine, Dorine), auxquelles elle prêta sa nature généreuse et son verbe direct, vont lui coller à la peau, à l'heure de son retour au Français en 1967. Nommée sociétaire en 1968, elle restera trente ans. Elley fera rire (la duègne de "Ruy Blas") et émouvra ("Port-Royal" de Montherlant), jouera Racine et Corneille, mais aussi Carlo Goldoni, Georges Bernanos, Italo Svevo, Henry James et Nathalie Sarraute.

Françoise Seigner a fait un peu de cinéma ("L'Enfant sauvage" de François Truffaut, "Le jeune marié" de Bernard Stora) medium_seignier_photo_1223974966368-1-0.jpget de télévision (notamment dans des dramatiques de qualité), et a signé plusieurs mises en scène, dont une de "L'Etourdi" de Molière avec sa nièce Mathilde. Mais elle se sera surtout épanouie comme actrice du Français, qu'elle quittera fin 1997 avec une certaine amertume, dénonçant avec son franc parler coutumier le devenir d'une troupe "devenue banale, mise au service d'un théâtre qu'on veut comme les autres".

.

Je l'ai vu jouer bien des fois quand j'étais abonné à la Comédie Française, entre 1970 et 90.

Elle avait une présence incomparable en scène. Sa nièce Mathilde Seignier posséde le même caractère.
Je l'ai rencontrée pendant un spectacle qu'elle avait mis en scéne (Un classique Racinien, je crois. ).
Discrêtement elle est rentrée dans la loge..
Elle est restée au fond, debout  pendant une bonne partie de la pièce.
Elle observait chaque fait et geste des acteurs et mimait parfois le texte...
 Un sentiment curieux pour les quatre spectateurs de la loge.
Nous nous trouvions ainsi partagé entre le jeu d'acteurs sur la scène et l'oeil observateur et critique du metteur en scène...

Je n'ai pas trouvé de vidéos de la comédie Française.
Mais voici une vidéo sur la série télé "Maupassanent"ou l'on voit tout l'art d'actrice de Françoise Seignier. 
L'Enfant : Berthe et sa mère.

 

03/10/2008

FERNAND RAYNAUD, il y a 35 ans.

Il y a 35 ans, le 28 septembre  1973, Fernand RAYNAUD décédait dans un  accident de la route

Fernand Raynaud, est né à Clermont-Ferrand en 1926, d'un père ouvrier à Michelin. Il monta à Paris pour faire de la medium_fernand_reynaud17946.jpgscène. D'abord le mime, il s'essaya sur la scène de lieux misérables avant de décrocher les cafés-théâtres de renom.

Ce fut Jean Nohain,  qui le premier l'invita régulièrement dans ses émissions.
Le succès ne se fit pas attendre. 
I
l devint très rapidement l'humoriste le plus adulé de France pour ses nombreux sketches ("Le 22 à Asnières ", "Restons Français"...), parfois mimés, et ses chansons amusantes qui ont marqué son époque : « Et v'lan passe moi l'éponge », « Avec l'ami bidasse », « Lena », « Telle qu'elle est »...

Certaines de ses expressions sont restées célèbres : "Bourreau d'enfant", "Heu-reux !", "Y a comme medium_fernand_raynaud_1.jpgun défaut...", "C'est étudié pour...", "Ç'a eut payé !","Tiens ! Voilà l'hallebardier !", "C'est l'plombier !".

Bien que vivant à Paris, il ne manquait aucune occasion de revenir à Clermont-Ferrand pour retrouver ses amis parmi lesquels : Raphaël Geminiani (coureur cycliste).

C'est au moment où il s'apprêtait à faire ses adieux à la scène qu'un accident de la route le faucha au Chaix sur Morge (Puy-de-Dôme), le 29 septembre 1973.

.
.medium_fernand_raynaud_IMG_7963.4.JPG

La ville de Paris a donné le nom de Fernand Raynaud à l'une de ses rues
dans le XX° arrondissement.
Mais elle n'a pas été trés généreuse.
Il s'agit en fait d'un escalier étroit entre deux murs joignant la rue de l'Ermitage à la rue des Cascades.

medium_fernand_raynaudIMG_7962.JPG

Apparemment sa ville natale n'a pas fait mieux :  A Clermont-Ferrand, seule une petite rue joignant la rue de l'Oradou au boulevard Lafayette porte son nom. Piètre reconnaissance de la ville qui le vit naître et qu'il n'avait jamais cessé de promouvoir.

.

.

Quelques vidéos souvenirs :

1-Les débuts de Fernand Raynaud en 1956 à l'émission télé "36 chandelles". rare.


Fernand Raynaud (1956)
envoyé par trizone

2-prévention routière.

3-Le 22 à Asnières :

21/09/2008

POUR BALBUZARD 2

C'est une obsession.

Dans Paris un restaurant corse, le Balbuzard.

Sur les Boulevards, dans le 10° arrondissement

medium_balbIMG_5193.JPG

 

Au fait, c'est quoi un balbuzard ? :

Beaucoup de réponses sur le net, Wikipédia et bien d'autres...

Mais celle que je préfere, la meilleure, c'est celle du camarade Patriarch.

Voici donc sa note sur son blog "De l'aurore au crépuscule" qu'il a bien voulu ressortir à ma demande, concernant le Balbuzard..

medium_Balbuzard_Patriarch.jpg

Le balbuzard est un cousin des aigles. Il est de taille moyenne, avec de longues ailes étroites. De tous les oiseaux de proie, il a le contraste le plus important entre son dos brun foncé et la poitrine blanche, presque immaculée. Sa tête et pâle avec un bandeau noir sur l’œil. Des pattes dénudées, équipées de doigts très puissants, eux même armés de longues griffes.

De par son alimentation spécialisée, presque exclusive, le balbuzard a élu domicile, là où se trouve son réservoir alimentaire, soit : les bords de lac, fleuves, grands étangs, rivières, mais aussi côtes maritimes. Il a une assez grande aire de répartition. Il niche en Europe, Asie, Afrique, Australie et Amérique du Nord. En hiver, il quitte les régions nordiques et migre vers les climats plus cléments. Les Européens vont hiverner en Afrique subsaharienne ; les Américains du Nord vont eux, en Amérique Centrale et du Sud ; Ceux du nord de l’Asie préfèrent le continent Indien et l’Asie du Sud-Est. Il n’existe qu’un seul continent où il est absent, c’est l’Antarctique.

Lui aussi exécute une parade nuptiale spectaculaire, lui servant à attirer une femelle. Etant monogame, cette parade est effectuée aussi bien par un jouvenceau qui cherche sa ‘’dame ‘’ de cœur, que par un couple déjà constitué, pour consolider leur attachement. Le mâle s’élève alors, en un vol rapide à plus de 300 mètres de hauteur, en tenant dans ses serres un poisson de bonne taille. Il effectue un vol stationnaire en exhibant celui-ci, avant de plonger, comme une pierre, ailes fermées. (Je ne sais pas s’il va jusqu’à l’offrir à sa belle, ensuite, mais un ‘’sauret ‘’ pour une belle, remplace bien une rose !)

Il se nourrit uniquement de poissons capturés à la surface de l’eau. Il a une technique de pêche unique pour un rapace. En survolant l’eau d’une hauteur de 10 à 20 mètres, ou en pratiquant un vol stationnaire, il repère sa proie. Il plonge alors, tête la première, ailes repliées, serres tendues et saisit sa proie avec les serres en ne mouillant même pas son ‘’ plastron ‘’, c’est à peine s’il prend un bain de pied. Ses serres incurvées et de petites aspérités entre les doigts lui permettent d’agripper sa proie même si elle est très glissante. Il transporte celle-ci jusqu’à son perchoir ou son nid, où il la dévore. Il lui faut avant, bien souvent, défendre son bien, contre des corneilles ou d’autres rapaces, qui le harcèlent tout le long du parcours.

Son nid est toujours construit sur un promontoire, un grand arbre, un pylône électrique ou un rocher escarpé. Et, en absence de prédateurs, à même le sol. Il est construit avec des branches. Comme il est souvent utilisé d’année en année, il arrive à avoir une dimension assez impressionnante. En avril- mai, la femelle y dépose 3 œufs qu’elle couvera pendant une période de 35 à 40 jours. Les jeunes prennent leur envol entre 51 et 54 jours après l’éclosion. Adulte il fera de 55 à 60 cm, pour une envergure de 1 m 45 à 1 m 70. Le poids du mâle est de 1 kg 200 à 1 kg 600, et celui de la femelle de 1 kg 600 à 2 Kilos. La longévité va de 18 à 20 ans. La maturité sexuelle est entre 3 à 4 ans.

Espèce protégée car ils sont peu nombreux en France. Une dizaine de couple sur l’île de la Plâtrière et au Val de Drôme et 25 couples en Corses.

.Je remercie mes camarades blogueurs qui m'ont permis de sortir une note sans trop me fouler :

Je vous rappelle leur adresse :

BALBUZARD : http://balbuzard.blogspot.com/

PATRIARCH : http://patriarch.free.fr/?p=1034

13/09/2008

PASSAGE DE PAPAMOBILE à PARIS.

BENOIT XVI à Paname.
Vendredi 12 Septembre 2008.

Sur grand écran discours du Pape germain au collége des Bernardins.

medium_IMG_7974.JPG
medium_IMG_7976.JPG
medium_IMG_7978.JPG
medium_IMG_7980.JPG
medium_IMG_7983.JPG
medium_IMG_7985.JPG

La foule..

medium_IMG_7992.JPG
medium_IMG_7994.JPG
medium_IMG_7998.JPG

.

Essayez de suivre la papamobile :

13/06/2008

MORT DE JEAN DESAILLY.

Le comédien Jean Desailly, qui formait avec Simone Valère l'un des plus célèbres couples du théâtre et du cinéma français, est décédé mercredi dernier à l'âge de 87 ans..

Il fit partie de la Comédie Française. et de la compagnie Renaud-Barrault. 
Il diriga avec Simone Valére le "Théatre de la Madeleine" de 1980 à 2002. 

Il joua aussi dans 60 fims au cinéma :

Trois de ses prestations sont particulièrement remarquables :

1-le mari impuissant et assassin de "Maigret tend un piège" où, dans une scène d'anthologie face à Jean Gabin (Maigret), il livre un portrait de psychopathe hallucinant.

2-"La peau douce" où il campe avec finesse et sensibilité un homme partagé entre une liaison adultère et son statut social.

3-Il affronte à nouveau Jean Gabin ,  dans le fim  Denys de La Patelliére Les grandes Familles (1958), tiré du roman éponyme de Maurice Druon.


J'ai vu jouer Jean Desailly avec la gracile Simone Valère dans la compagnie "Renaud-Barrault " au Théatre de l'Odéon. C'était  avant les "événements" de 1968 qui obligèrent la compagnie à émigrer à l'ancienne patinoire  devenu actuellement le "théatre du rond point "(des champs Elysées).

Mais c'est surtout ses affrontement au cinéma avec Jean Gabin qui resteront dans ma mémoire..

 

Avec Jean Gabin, commissaire Maigret, dans "Maigret tend un piège". .

 
Maigret tend un piège - Parlez Maurin
envoyé par RioBravo


Bande annonce de la peau douce.

 

18/04/2008

PIERRE DESPROGES AURAIT 20 ANS DE PLUS.

Il y a juste 20 ans, le 18 Avril 1986, la pendule de Mr Cyclopéde arrétait son tic-tac . Pierre Desproges était mort. Etonnant, Non ?...

medium_desproges.jpg

Pierre Desproges  né le 9 mai 1939 à Pantin. Il part pour 24 mois en Algérie, dont il garde un souvenir exécrable. Ne medium_desproges4.jpgsachant que faire de sa vie, il fait  des comptes-rendus de courses hippiques à Paris Turf.

Il devient journaliste à l'Aurore. Son chef de service,  apprécie ses brèves insolites à l'humour acide, et il devient rédacteur de ce qu'il appelle la rubrique des Chats écrasés. Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui n'achètemedium_desproges_3.jpg l'Aurore que pour la rubrique de Desproges. Il devient chroniqueur dans l'émission télévisée Le petit rapporteur. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost demeure gravée dans l'esprit des amateurs dhumour noir et de cynisme

.
.
.
.

Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio sur France Inter :

  • En1978/79, il anime en compagnie de Thierry Le Lurron l'émission hebdomadaire les Parasites sur l'antenne.

  • En 1980 et 1981, il participe à Charlie Hebdo avec une petite chronique intitulée Les étrangers sont nuls.
  • 1980/1983, il est le procureur du Tribunal des Fagrants délires en compagnie de Claude Villers et de Luis Rego.. Ses féroces réquisitoires commencent invariablement par son célèbre : « Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour » pour se terminer par une sentence sans appel : « Donc l'accusé est coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi ».


Pierre Desproges - Réquisitoire
envoyé par GrOuMe

    • Il anime en 1986 une chronique quotidienne intitulée Chronique de la haine ordinaire, où il s'en prend aux sujets le faisant bouillir, à travers des coups de gueule d'une ou deux minutes environ.

    Il assure également sur FR3, entre 1982 et 1984 (100 émissions), une chronique intitulée La minute nécessaire de Monsieur Cyclopéde.

  • Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984/86..

    Il est mort d'un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Pére Lachaise à Paris,  juste en face de Michel Petrucciani  et non loin de Frédéric Chopin..

  • « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »
  • medium_desprogesIMG_5717.JPG

 FAISONS UN RËVE : Et si les trois grands comiques des années 80: Thierry Le Luron, Coluche et Pierre Desproges nous revenaient du Paradis ?...
Ils ne seraient pas si vieux cette année 2008 , Thierry Le Luron (56 ans), Coluche (64 ans) et  Pierre Desproges (69 ans).
Cela ferait un trio de choc : Leur humour ne manquerait pas de sujets actuellement.......

.
.
Aller, vous prendrez-bien un peu de rab......

LE LURON -DESPROGES :

 

10/04/2008

PETIT TOPO SUR :

JACQUES FABBRI :

Né le 4 juillet 1925 à Paris, Jacques Fabbricotti, fils de décorateur et petit-fils de sculpteur, envisage de poursuivre des études d’art décoratif ou de diriger un orchestre.
Il entreprend cependant des études de droit  avant de succomber à l’attrait des planches.
En 1947, il entre à l’école du Vieux Colombier, et débute sur cette même scène,  dans “Lucienne et le boucher” de Marcel Aymé.

medium_40045.jpgIl rejoint ensuite la compagnie Georges Vitaly  puis la compagnie Marcel Marceau, en 1952, avant de créer sa propre troupe en 1953 avec Raymond Devos et Claude Pieplu.
 Il y interprète de nombreuses pièces :les “Les Hussards” (1953), “La Famille Arlequin” (1955), “Jules” (1956), “Misère et noblesse” (1957), “Je veux voir Mioussov” (1965) et “Un Chapeau de paille d’Italie” (1970).
En outre, Jacques Fabbri diversifie ses activités théâtrales en dirigeant le Centre Dramatique du Sud-Est d’Aix-en-Provence de 1963 à 1964 ou en mettant en scène “Le Songe d’une nuit d’été” de Shakespeare à la Comédie Française 

 Après la dissolution de sa troupe, il participe à différentes pièces telles que “Pauvre France” (1971), “La Bande à Glouton” (1974), “Le Scénario” (1976), “Feu Toupinel” (1980), “Le Légataire universel” (1981), “L’Étiquette” (1983), “Le Malade imaginaire” (1990) et “La Nuit des rois” (1996).

Pour ses débuts au cinéma, il intègre la bande de copains évoluant dans le Saint-Germain-des-Prés d’après-guerre dans RENDEZ-medium_fabbri5628.jpgVOUS DE JUILLET. Dès lors, Jacques Fabbri prête sa bonhomie naturelle et son allure joviale à des personnages débonnaires, parfois forts en gueule mais serviables et fidèles en amitié.

Il s’adapte avec facilité aux professions et situations sociales les plus variées : homme d’affaires (LA BANQUIÈRE)
, commissaire (SIGNÉ FURAX), journaliste (BOBOSSE), il incarne également le frère de Jeanne d’Arc dans DESTINÉES. 
En 1981, sa prestation la plus nuancée, celle du policier ambigu et corrompu de DIVA.
Présent à la télévision dès 1952, Jacques Fabbri y interprète notamment “ “Schulmeister, espion de l’empereur” (1971) medium_fabbri_schulmeister.jpg
et “La Mort aux truffes” (1989).
Jacques Fabbri est également l’auteur, avec André Sallée, de “Clowns et farceurs”, ouvrage consacré au cirque et aux clowns (1982).
Marié à la comédienne Claudine Collas, il meurt le 24 décembre 1997 à Tourgeville (Calvados).

.
.
.
.
-Un téte à téte savoureux avec Micheline Dax dans la pièce "Interdit au public."

-Un gag trés court du fim "La Belle américaine ":

ppppppp




27/03/2008

MARIANNE OSWALD.

L'ami Henry, qui "laisse jazzer",  dans sa note de dimache dernier 23 Mars, consacrée à Prévert et la Rue Mouffetard nous faisait entendre la voix étrange de Marianne OSWALD.

Cela m'a donné l'idée d'écrire une note sur ce personnage exceptionnel.

.

Marianne Oswald, de son vrai nom Alice Bloch-Colin, est une chanteuse et actrice née le 9 janvier 1901 à Sarreguemines à l'époque ville allemande, de parents juifs émigrés de Pologne.

Marianne Oswald entame sa carrière de chanteuse vers 1920 dans les cabarets de Berlin.

medium_mar_oswald01.jpgEn 1931, devant la montée du Troisième Reich, s'exile à Paris, où elle introduit dans la chanson française des techniques propres à l'expressionnisme allemand. Elle séduit par sa diction très particulière, son « parlé chanté » brechtien, sa voix tour à tour brute et tendre.

Elle se produit au Bœuf sur le toit où elle chante les chansons de Bertolt Brecht et Kurt Weill : La Complainte de Mackie, La Fiancée du pirate, Le Chant des canons,
C'est la même année que Jean Cocteau
J lui écrit Anna la bonne, « chanson parlée » qui sera suivie par
En 1934, Marianne Oswald chante à Pleyel la chanson Appel, de Jean Tranchant. Elle est sifflée, mais Jacques Prevert prend sa défense avec quelques amis. De cette rencontre naîtra une collaboration fertile entre le poète et la chanteuse : dès avril 1935, elle enregistre Embrasse-moi, sur une musique de Wal Berg.

Pendant l'été 1934, un fait-divers scandalise Jacques Prévert. Une trentaine d'enfants s'étant évadés du bagne de Belle Ile en Mer en réponse aux violences des surveillants du réfectoire, l'administration propose une prime de vingt francs pour chaque enfant capturé. Les badauds et les touristes se joignent donc au personnel du bagne pour leur donner la chasse. Prévert réagit en écrivant d'une traite le poème Chasse à l'enfant, mis en musique par Joseph Kosma et enregistré par Marianne Oswald

En 1938, elle entame une carrière d'actrice. Puis, de 1940 à 1946, elle s'exile aux Etats Unis où elle se produit dans les cabarets et à la radio.

De retour à Paris, elle joue de nouveau au cinéma.

Elle se consacrera ensuite à la production d'émissions télévisées pour enfants, elle intervenait également à la radio, sur Paris Inter.

Marianne Oswald, meurt en février 1985.

 

 

Marianne OSWALD et Jacques PREVERT. Fin des années 30 :

medium_marianneprvert.jpg

 

 

.

.

Marianne OSWALD chante Kurt WELL 

Le chant des canon (Brecht-Weill)

.

.

Marianne OSWALD chante Jacques PREVERT.

A la belle étoile.

La grasse matinée.
.
.
" C'était la personnalité extraordinaire et compliquée qu'elle n'a jamais cessé d'être :exigeante, impatiente, malheureuse, impétueuse, flottant toujours entre la tendresse et l'agressivité,
entre la bonté et la méchanceté, entre la vie et le suicide
. "  Joseph Kosma " Jacques Prévert, en vérité " d'Yves Courrière, Editions Gallimard, 2000.
.
.
J'ai connu Marianne Oswald en 1972 quand je je travaillait rue du Bac à la succursale bancaire du C.I.C.
Ce qu'écrit Joseph Kosma me semble assez juste sur la personnalité de Marianne OSWALD.
.
.
Demain Vendredi, dans le cadre de mes souvenirs d'en banque, je vous raconterai ma rencontre professionnelle avec Marianne OSWALD

20/03/2008

AH! SI J'ETAIS RICHE

IVAN REBROFF

Le magnifique Baryton-basse (qui avait 4 octaves et demie)   s'est éteint à Francfort il y a trois semaines le 27 Janvier à l'âge de 76 ans, dans l'indiférence générale. Pas un mot aux actualités, c'est bien triste !

Il était né à Berlin le 31 juillet 1931 et s'appelait Hans-Rolf Rippert , sa mère étant russe l'a initié très tôt à la musique. De 1951 à 1959, il poursuivit ses études de chant, clavier et violon à l'école supérieure de musique de Hambourg. 
Il parlait courament l'allemand, le russe, le français, l'anglais et le grec.


C'est parce qu'il s'était rompu le tendon d'Achile alors qu'il jouait le rôle de Jupiter dans "Orphée aux enfers" (un rôle à sa taille, il mesurait 1,96 m pour 115 Kilos) qu'il en a profité pour enregistrer des chansons traditionnelles russes. Et quand Europe 1 a passé sa chanson "la légende des douze brigants", le standart a été submergé d'appels. On lui a proposé de jouer dans "un violon sur le toit" et c'est avec l'une des chansons de cette comédie musicale qu'il a été populaire "Ah, si j'étais riche". 

Voilà donc "la légende des douze brigants" où il nous montre toute l'étendue de sa voix : 

Voici ce qui fit la grande popularité d'Yvan REBROFF.

AH, Si j'étais riche.(en allemand)



Ivan REBROFF dans le "Zigeuner Baron" de Johan Strauss . suprenant..

20/02/2008

LISIEZ-VOUS ROBBE-GRILLET ?

Alain Robbe-Grillet, né le  18 aout 1922 à Brest et décédé le 18 février 2008 à 85 ans est romancier et cinéaste français. Considéré comme le chef de file du nouveau roman,  il a été élu à l'Académie Française  le 25 mars 2004 sans être reçu..

Fils d'ingénieur, Alain Robbe-Grillet l entre à l'I.N.A à Paris, dont il sort diplômé ingénieur agronome. Chargé de mission à l'Institur national de la statistique, puis ingénieur à l'Institut des fruits et agrumes coloniaux, au Maroc, en Guinée française, à la Martinique et à la Guadeloupe..

Il se consacre ensuite à la littérature et devient l'un des théoriciens et représentants du Nouveau roman, qu'il théorise en partie en 1963  dans Pour un nouveau Roman, recueil d'articles publiés notamment dans L'Express.

Robbe-Grillet s'illustre avec son premier roman Les gommes, qui paraît en 1953..

Il travaille également pour le cinéma, notamment sur le scénario de L'année dernière à Mrienbad, réalisé par Alain Resnais en 1961. Peu à peu, ses romans se sont tournés vers l'érotisme , et vers l'« autobiographie fantasmatique ».

Les romans d'Alain Robbe-Grillet ont parfois été davantage appréciés à l'étranger (notamment aux Etats-unis) qu'en France, au moins au niveau des universitaires.

Les films qu'il a réalisé oscillent entre érotisme et sado-masochisme. 

De 1972 à 1997, Alain Robbe-Grillet enseigne aux Etats Unis, et dirige le Centre de sociologie de la littérature à l´Université de Bruxelles entre 1980 et 1988. Il participe également au Haut comité pour la défense et l´expansion de la langue française entre 1966 et 1968.

Élu à l'Académie Française au 32e fauteuil, succédant à Maurice Rheims, le 25 mars 2004, il n'a jamais prononcé son discours de réception, refusant cette tradition qu'il considère dépassée et le port de l'habit vert, et provoquant l'impatience des autres immortels. De fait, il n'a jamais siégé à l'Académie française.

.
.Alain Robbe-Grillet est mort dans la nuit du dimanche 17 au lundi 18 février 2008 d'une crise cardiaque...-

.
-Alain ROBBE GRILLET  au sujet de Margueritte DURAS.


Robbe-Grillet sur Duras
.
.
-Sur le "nouveau roman", Robbe Grillet et Le film "l''Année dernière à Marienbad."
.
.Bande annonce : "L'année dernière ç à Marienbad"....
.
.
-Alain ROBBE GRILLET Chez Frédéric TADDEI 24 Octobre 2007 :

13/02/2008

UN JEUNE POETE DE 87 ANS.

Un charmant blog ami nommé "Pirouettes contes"
animé par une sympathique enseignante eurélienne (Eure et loir)
nous fait découvrir un jeune poète de 87 ans

Il est du Nord, de Denain et s'appelle Léon DUPILET.

medium_dupilet815025.gif

Léon Dupilet est né à Denain en 1921.
Après des études primaires et complémentaires, il a été successivement employé de banque, instituteur, entrepreneur de publicité musicale avant de devenir, grâce à l'IPES (Ecole Normale Supérieure régionale), professeur de lettres dans l'enseignement secondaire.
Féru de jazz et de chansons, il a toujours eu musique en tête et paroles en l'air.
Il ne revendique qu'un titre : celui d'amateur au sens premier du terme.

« Les textes reproduits ici étaient pour la plupart des textes de chansons. Il m'est apparu qu'ils donnaient davantage à penser qu'à chanter, et je les ai modifiés de façon à les présenter sous forme de poèmes. Puissent-ils distraire un moment des lecteurs qui me soient plus ou moins semblables. Il y a cinquante ou soixante ans, des personnalités telles que Jacques Canetti, Boris Vian,  Yves Montand, Henri Salvador estimaient que ce que je faisais n'était pas dénué d'intérêt. Leur confiance n'était peut-être pas si mal placée... » Léon Dupilet

                                                                             

 

Il publie actuellement son premier recueil de poèmes :

LE VENT DU NORD

medium_dupilet.2.gif
Je ne suis pas poète
- Non, ne protestez pas ! -
Je ne suis pas poète,
Loin de là, loin de là...
J’ai seulement des mots qui trottent dans ma tête

A longueur d’insomnie.
Je ne suis pas poète,
Que nenni, que nenni !
Je suis source de sons,
Tant mieux si les sons chantent.
J’arrose le cresson
Et je foule la menthe.
La musique des mots me berce et je m’endors,

              Au trot, au petit trot d’un Pégase aux yeux d’or. 
.
A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer.
Aimer faire des vers, aimer les réciter.


A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer.
Aimer l’odeur des roses et celle des œillets.


A quatre-vingt-cinq ans, on peut encore aimer.
Aimer le goût des frites et du saumon fumé.


A quatre-vingt-cinq ans, on peut encor aimer !
.......................On peut encor aimer
....................................Aimer !.
   suis -
Je ne suis pas poète,
 de là, loie là...
’ai seulement des mots qui trottent dans ma tête
A longueur d’insomnie.

LE SITE DE PIROUETTES CONTES :

http://pirouettes.over-blog.com/

.
.

Vous pourrez lire et écouter par la voix de l'auteur les poèmes de Léon DUPILET
et commander son livre à l'adresse suivante :

 

http://www.lirecreer.org/biblio/classiques/pas-poete/inde...

10/02/2008

LE CIRQUE, CERCLE DE JOIE, CONNAIT AUSSI DES DRAMES.

Pour le Noël 2005 j'avais emené mes Zouzous au cirque D'hiver Bouglione à Paris.

Entre les clowns, les dromadaires et la femme canon j'ai revu avec joie et frissons un numéro que j'avais aprécié dans mon Enfance :
celui du trio " Les Antares" .
Moi, j'avais vu les parents il y a quarante ans. Cette fois ci ce sont les enfants qui présentaient le même numéro qu'ils sont les seuls à réaliser.
Numéro qui a reçu nombre de récompense dont un clown d'argent au festival du cirque de Monaco en 1977. :

LeTrio Antares  s’installe sur une plate-forme très élevée. Une jeune femme pilote une sorte d’avion miniature, tandis qu’à l’autre extrémité deux trapézistes évoluent à toute vitesse, sans filet ni longes de sécurité. C’est un numéro périlleux qui tient le public en haleine. 

Le numéro comporte quatre séries de lâchers entrecoupées d'un travail au trapèze exécuté par la pilote de l'avion. Les lâchers se font d'abord main à main - planches et dislocations - puis par une perche tenue au porteur, enfin par un petit trapèze où le voltigeur se lâche, par deux puis une seule pointe de pied (!) Pour permettre au porteur de reprendre les bras du voltigeur, le petit trapèze doit être tenu en mâchoire durant une séquence très périlleuse. Au final, c'est par une ceinture, tenue elle aussi en mâchoire, que le voltigeur tourbillonne en planche puis groupé.
Pour le spectateur, c'est avant tout la résistance à la force centrifuge qui constitue la principale difficulté du numéro ; les plus avertis apprécieront, en plus, les vraies prises de mâchoire, sans sécurité autour de la nuque.

 

 

Retrouvé dans un des premiers numéros du  journal "Pilote" de 1959, une image de l'etonnant appareillage de trapézes tournants autour d'un avion : (tel que je l'ai vu à l'époque...) 

medium_IMG_2169.JPG


medium_antares.jpg

Les Antares en 1992. Gille, Patricia et Bruno.  

medium_antares_3.jpg
1995- Nouvelle trapeziste : Maria Garcia compagne de Gilles.
medium_antares_2.jpg

 

Deux mois à peine aprés les avoir vu, le drame est arrivé le 7 février 2008 soit il y a pile deux ans. 

Un harnais le tenant au porteur s'est brisé, et le voltigeur Gilles Gommeton 47 ans est tombé dans le vide en se tuant..

Ces artistes avaient pour point d'honneur de travailler sans filet ni longe de protection... 

 

.

.

.

Finissons cette note par une image plus gaie :

En faisant les recherches pour cet article j'ai trouvé que le cirque Bouglione avait aussi une collection de fèves pour les galettes des Rois. :

medium_a_feves_bouglione.jpg

  

01/02/2008

BILL GATES A PARIS

Bertrand Delanoë et Bill Gates signent un partenariat numérique

La ville de Paris et Microsoft s'unissent pour la solidarité et le développement durable.

 Lors d'un marathon éclair à Paris - au cours duquel il passera par l'Hôtel de Ville, l'Elysée, BFM et le Medef -, Bill Gates a signé un nouveau partenariat numérique entre Microsoft et la ville de Paris.

 Une alliance placée sous le signe du développement durable et de la solidarité.

Selon Bertrand Delanoë, maire de Paris, la "convention" qui a été paraphée ce matin mardi 26 janvier doit "dynamiser" leur "collaboration" existante, qui s'est déjà traduite par le soutien à "une vingtaine de startups parisiennes" l'an dernier.   La ville de Paris et l'éditeur de Redmond épauleront cette année quarante jeunes pousses dans les domaines du design et des éco-activités. Au menu: des journées de formation, des contacts avec des sociétés internationales et des capitaux-risqueurs et la mise à disposition d'équipements de visioconférence.

medium_bill-bertrand.2.jpg

.
.
Ce qui aurait pu arriver à la sortie de la mairie.
 

Heureusement, 'l'entartreur "est arrivé trop tard cette fois-ci.
 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique