28.01.2010
POURQUOI LA CHAPELLE ROYALE A DREUX ?.
Pierlouim cause dans le poste chaque troisième lundi du mois au micro de Radio Grand Ciel 97.7
L'émission "HISTOIRE ET MEMOIRE" propose chaque Lundi (à 14 heures, rediffusion mardi à 17 heures) une demi heure sur l'histoire de l'Eure et loir. Une semaine sur Chartres, puis Nogent le Rotrou , Châteaudun et Dreux.
Dans le cycle d'émissions "Histoire de Dreux, miroir de l'Histoire de France"
le septième chapitre était consacré à la question :
Pourquoi le Roi Louis Philippe 1er et la famille d'Orléans à Dreux ?.
Vous pouvez écoutez cette émission (30 mn) en cliquant sur le post ci dessous.
Vous y entendrez :
-Première génération: Louis Jean marie de Bourbon Duc de Penthièvre.
Dernier Comte de Dreux (1783-1793 ).
-Deuxième génération : Louise Marie Adelaïde de Bourbon Penthièvre, Duchesse d'Orléans : Construction de la première Chapelle St Louis (1816-1821)
-Troisième génération : Louis Philippe Duc de Chartres puis Roi de France. Aggrandissement de la Chapelle qui devient nécropole de la famille d'Orléans , Chapelle "Royale". (1839-1848).
Si vous voulez écouter la première émission sur le blog
"Dreux-par-Pierlouim.over-blog.com/:
(Dreux 1800-1830 )
cliquer sur l'adresse suivante :
HISTOIRE ET MEMOIRE DROUAISE. 1800-1830.
15:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LA CHAPELLE ROYALE DE DREUX SUR FR 3.
Si vous voulez tout savoir (ou presque) sur la chapelle royale de Dreux je vous invite à visionner le reportage que lui a consacré il y a peu la chaine télé FR 3.
Cette émission dure environ 20 minutes.
Cliquez sur l'adresse suivante.
http://www.france3.fr/STATIC/video/index-fr.php?titre=La%...
En rab : Une émission similaire sur le château de Maintenon :

http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr/emissions/le...
14:41 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, chapelle royale.
11.12.2009
IONESCO A DREUX.
En feuilletant le bulletin officiel Municipal de 1974,
je me suis arrêté sur un article parlant de l'association
"Théâtre en Dreux".
Et surtout sur une photo datée du 11 Janvier 1973.

"Venu assister à Dreux à la "première" de sa pièce "Macbett", Georges IONESCO (une belle coquille de journaliste, car Ionesco se prénomme bien sûr Eugène), à droite en compagnie du metteur en scène Jacques MAUCLAIR, au centre, est reçu au foyer de la salle des fêtes par les Amis du "Théâtre en Dreux".
Depuis, la salle des fêtes est devenue le "Théâtre" et attend pour incessamment sous peu sa modernisation et son agrandissement.
"Théâtre en Dreux" est devenu les "Amis du Théâtre" et fêtera à la fin de l'an prochain son quarantième anniversaire.
Eugène IONESCO né le 26 novembre 2009, aurait donc cent ans cette année.
Un certain nombre de manifestations sont prévues comme une exposition à la grande bibliothèque F. Mitterrand de Paris.
Je n'ai pas trouvé ni photo ni vidéo de la "première" (était ce vraiment la première de cette pièce à Dreux ?) de "Macbett"
Tout de même deux vidéos :
Une représentation récente de "Macbett" et une interview d'Eugène IONESCO.
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ANECDOTE PERSONNELLE SUR IONESCO.
En 1964, j’effectuait un stage (on dirait actuellement en « alternance ») dans les locaux du siège du « Gaz de France » porte Pereire à Paris, dans le service comptable centralisant les situations mensuelles des agences régionales.
Je travaillais avec une brave dame d’une cinquantaine d’années qui m’apprenait le rudiment du métier de comptable.
Elle portait une blouse rose, car ce n’était pas encore le règne de l’ordinateur et les carbones pour les taches cela craint.
Bref, J’étais assis en face d’elle et nous partagions le même téléphone.
Un jour, le téléphone sonnant, la dame (Si mon souvenir est exact elle s’appelait Mme Desjardin) saisit le combiné et je l’entend répondre :
-« C’est toi Gégène » puis s’ensuit une longue conversation assez animée.
En raccrochant la dame me dit :
"J’avais au bout du fil Eugène IONESCO, vous savez bien celui qui écrit des pièces de théâtre. Nous sommes lui et moi, amis d’enfance. Il écrit un livre sur cette période de sa vie. Il me demande sans arrêt des précisions sur des faits dont il se souvent à peine."
En riant, elle ajoute :
- "Avec tout ce que je lui raconte il devrait me payer des droits d’auteur."
En effet « Gégène » téléphonait souvent. A plusieurs reprises, la dame étant absente j’ai répondu au téléphone. J’ai ainsi connu quelques brèves conversations sur des banalités convenues comme dans la « cantatrice chauve » avec le maître de l’absurde…
Enfant le jeune IONESCO « Gégène » à vécu entre 1917 et 1919 à la Chapelle Anthenaise prés de Laval avec sa sœur en pension chez des paysans. . C’est là que ces deux amis d’enfance ont vécu une période qui restera dans leur souvenir comme un temps très heureux.
Je pense que les indications de mémoire de ma collègue se retrouvent dans « Souvenirs en miettes » paru au Mercure de France en 1967.
19:52 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dreux, ionesco, macbett, le théatre de dreux
18.02.2009
ANCIENNE NOTE RAFRAÎCHIE -6.
Voici la note du 24 mai 2007, restée sans commentaire :
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VICTOR HUGO
A DREUX ET CHERISY.
Sur une façade de maison, au 16 de la rue GODEAU à Dreux , une plaque :
Mai 1821 : "alors que Napoléon meurt...
Victor HUGO vit son premier Amour et trouve l'inspiration en traversant Chérizy. en allant à Dreux. Il y écrit "Ode au Vallon de Chérizy".
(Chérizy est un charmant village à trois kilomêtres avant Dreux, venant de Paris, Sur les bords de l'Eure.)
![]()
Victor HUGO et Adèle FOUCHER sont amoureux l'un de l'autre; Madame Hugo et les parents Foucher ne sont pas d'accord et leur ont défendu de se voir. Ils s'écrivent cependant en secret.
Madame Hugo meurt au mois de juin 1821.
Victor a revu Adèle et les Foucher sont venus faire une visite de condoléances chez les Hugo. Les fiançailles ne sont toujours pas décidées et les Foucher cherchent un séjour d'été assez éloigné de Paris afin que Victor , qui n'a pas d'argent, ne puisse pas venir les rejoindre.
Ils choisissent le bourg de Dreux.
Victor désemparé, décide de partir à Dreux à pied.
Le 16 juillet, sur le chemin qui le mènera à Dreux, il écrit à Alfred de VIGNY :
-"J'ai fait tout le voyage à pieds par un soleil ardent... Je dois beaucoup à ce voyage.".
Durant ce long voyage, Victor fera deux haltes : il s'arrête à Versailles chez G. de PONS et dans le Vallon de Chérizy où il écrit une élégie. Malgré sa tristesse, sa jeunesse l'emporte et il jouit de la beauté des paysages de ce petit bourg installé dans la vallée de l'Eure.
Le 19 juillet il est à Dreux dont il parcourt les rues, espérant rencontrer monsieur Foucher, ce qui arriva.
Victor lui écrit une lettre charmante qui finit par l'attendrir et il est donc reçu chez la famille Foucher et leur renouvelle son intention d'épouser Adèle...
Ainsi Chérizy eut une influence favorable sur le premier et sincère amour de Victor pour Adèle.
.
ODE TROISIÈME AU VALLON DE CHERIZY
Factus sum peregrinus... et quoesivi qui simul contrista retur, et non fuit - Ps. LXVIII.
Perfice gressusmeos semitis tuis - Ps. XVI.
Je suis devenu voyageur... et j'ai recherché qui s'affligerait avec moi, et nul n'est venu.
Permets à mes pas de suivre ta trace.
Le voyageur s'assied sous votre ombre immobile,
Beau vallon; triste et seul, il contemple en rêvant
L'oiseau qui fuit l'oiseau, l'eau que souille un reptile,
Et le jonc qu'agite le vent !
Hélas ! l'homme fuit l'homme; et souvent avant l'âge
Dans un coeur noble et pur se glisse le malheur;
Heureux l'humble roseau qu'alors un prompt orage
en passant brise dans sa fleur !
Cet orage, ô vallon, le voyageur l'implore.
Déjà las de sa course, il est bien loin encore
Du terme où ses maux vont finir;
Il voit devant ses pas, seul pour se soutenir,
Aux rayons nébuleux de sa funèbre aurore,
Le grand désert de l'avenir !
De dégoûts en dégoûts il va traîner sa vie.
Que lui font ces faux biens qu'un faux orgueil envie ?
Il cherche un coeur fidèle, ami de ses douleurs;
Mais en vain; nul secours n'aplaniront sa voie,
Nul parmi les mortels ne rira de sa joie,
Nul ne pleurera de ses pleurs !
Son sort est l'abandon; et sa vie isolée
ressemble au noir cyprès qui croît dans la vallée.
Loin de lui, le lys vierge ouvre au jours son bouton;
Et jamais, égayant son ombre malheureuse,
une jeune vigne amoureuse
A ses sombres rameaux n'enlace un vert feston.
Avant de gravir la montagne,
Un moment au vallon le voyageur à fui.
Le silence du moins répond à son ennui.
Il est seul dans la foule; ici, douce compagne,
la solitude est avec lui !
Isolés comme lui, mais plus que lui tranquilles,
Arbres, gazons, riants asiles,
Sauvez ce malheureux du regard des humains !
Ruisseaux, livrez vos bords, ouvrez vos flots dociles
A ses pieds qu'a souillés la fange de leurs villes,
Et la poudre de leurs chemins !
Ah ! laissez-lui chanter, consolé sous vos ombres,
Ce long songe idéal de nos jours les plus sombres,
La vierge au front si pur, au sourire si beau !
Si pour l'hymen d'un jour c'est en vain qu'il l'appelle
Laissez du moins rêver à son âme immortelle
L'éternel hymen du tombeau !
La terre ne tient point sa pensée asservie:
Le bel espoir l'enlève au triste souvenir;
Deux ombres désormais dominent sur sa vie;
L'une est dans le passé, l'autre dans l'avenir !
Oh ! dis, quand viendras-tu ? Quel Dieu va te conduire,
Être charmant et doux, vers celui que tu plains ?
Astre ami, quand viendras-tu luire ?
Comme un soleil nouveau, sur ses jours orphelins ?
Il ne t'obtiendra point, chère et noble conquête,
Au prix de ces vertus qu'il ne peut oublier;
Il laisse au gré du vent le jonc courber sa tête;
Il sera le grand chêne, et devant la tempête
Il sera rompre et non plier.
Elle approche, il la voit; mais il la voit sans crainte
Adieu flots purs, berceaux épais,
Beau vallon ou l'on trouve un écho pour sa plainte,
Bois heureux où l'on souffre en paix !
Heureux qui peut, au sein du vallon solitaire,
Naître, vivre et mourir dans le champ paternel !
Il ne connaît rien de la terre,
Et ne voit jamais que le ciel !
juillet 1821
Victor HUGO, lors d'une halte au Vallon de Chérizy
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dreux, victor hugo, rue godeau
16.02.2009
DREUX 2: En peinture, en carte postale 1900 et en photo actuelle.
Un petit diaporama sur Dreux (N°2).
Comparons des aspects de Dreux représentés de trois manières différentes par :
1-Une carte postale du début du XXème siècle.
2-Une peinture du même siècle ou actuelle.
3-Une photo prise en 2008.
...........................................
Aujourd'hui, Quatre lieux :
1-L'abreuvoir du quai aux arbres (Rue Esmery Caron. La Blaise et le Beffroi).
2-La Grande rue, la nuit.
3-La rue Rotrou et l'église St Pierre.
4-La rue de Sénarmont et l'église st Pierre.
A SUIVRE... Car je posséde d'autre cartes postales images et photos actuelles...
12:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Diaporamas, dreux
09.02.2009
ANCIENNE NOTE RAFRAÎCHIE -5.
Je suis un peu à court d'idées par manque de temps en ce moment.
J'ai trouvé un truc simple et pratique .
Je ressors en les actualisant des notes anciennes .
Je choisis de préférence celles qui à l'époque n'ont obtenu aucun commentaire.
Comme je reçois actuellement plus de visites qu'avant, notamment de Drouais, ces notes"oubliées" peuvent certainement trouver leur public.
Voici la note du 24 AVRIL 2007, restée sans commentaire :
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1 9 0 7 - 2 0 0 7.
Mon père aurait eu cent ans cette année (en 2007-il aurait 102 ans ce 9 février 2009) .
Il est parti un 11 septembre (en 1994) suite aussi à une canicule.
J’ai cherché dans mon grenier des objets datant de 1907, des objets centenaires :
-1-Une pièce de monnaie de 1905 :
.
-2-Un coupe papier publicitaire :
.
-3-Un Almanach Drouais. Mes grands parents apparaissent dans l’annuaire.:
.
-4-Humour glané dans cet Annuaire "LE ROTROU":
L'Elève : -M'sieu, 6 crayons... et un sou de billes!
.
Heureux Hasard :
Le musée rétromobile de Dreux vient de recevoir une voiture de 1907 : Une superbe De Dion Bouton, un vrai bolide mono-cylindre qui atteignait les 45km/h.. Cette voiture a participé en Mai/juin 1907 à la course Pekin/ Paris remporté par le Prince Borghèse.:
Action Républicaine 01 Avril 2007–Johanny Duterte (fondateur RMCD) et Maurice Glais (donateur), au volant de la De Dion Bouton de 1907.
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : DREUX, Rétromobile, Action républicaine, De dion bouton
27.01.2009
DREUX 1: En peinture, en carte postale 1900 et en photo actuelle.
Un petit diaporama sur Dreux.
Comparons des aspects de Dreux représentés de trois manières différentes par :
1-Une carte postale du début du XXème siècle.
2-Une peinture du même siècle ou actuelle.
3-Une photo prise en 2008.
...........................................
Aujourd'hui, trois lieux :
1-Le Boulevard des Maillotières.
2-La placemMétézeau et beffroi.
3-Le café "la cigarette" devenu "les Flambards"
A SUIVRE... Car je posséde d'autre cartes images et photos actuelles...
15:20 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : diaporama dreux
22.01.2009
Chapelle devenue musée.
L'article paru dans l'"Action Républicaine" jeudi dernier 15 janvier 2009 dans la série "Image d'hier" ma donné l'envie de ressortir une de mes vielles notes :
1-Article de l'Action".
Voici depuis le boulevard Louis Terrier, l'ancienne chapelle du pensionnat des frères, dont la carte postale ancienne nous apprend qu'elle fut un temps salle des fêtes.
Chacun aura évidemment reconnu le musée de Dreux Marcel Dessal.
A droite on remarque également que, dans l'ancien potager du pensionnat a poussé un petit bâtiment : la crêche du centre-ville. Sur la gauche, l'école St Martin.
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Voici maintenant la note du 05 Juin 2007 :
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EFFETS DE LA LOI DE 1905
Suite à ma note AN PAR AN : 1956.
J’y parle du pensionnat des frères devenu école primaire ainsi que de la chapelle transformée en musée municipal.
Voici l’histoire :
En 1855 l’institut des frères des écoles chrétiennes reçut en héritage un bâtiment rue st martin qui fut transformé en pensionnat. En 1877 les vieux bâtiments ont été détruits pour faire place à la construction que l’on connaît. La chapelle ne fut achevée qu’en 1895.
L’établissement fut fermé en 1905 suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, interdisant aux congrégations d’enseigner.
La ville racheta les bâtiments en 1908 pour les transformer en école communale.
DREUX, - Avant 1905- Avant la loi de séparation de l’église et de l’état : Pensionnat St Pierre(la chapelle étant le musée actuel)
DREUX. – Après 1908- Après le rachat par la municipalité. : Ecole communale des Filles.
DREUX – Photo actuelle. Ecole St Martin.
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : école st martin
20.01.2009
ANCIENNE NOTE RAFRAÎCHIE -2.
Je suis un peu à court d'idées par manque de temps en ce moment.
J'ai trouvé un truc simple et pratique .
Je ressors en les actualisant des notes anciennes .
Je choisis de préférence celles qui à l'époque n'ont obtenu aucun commentaire.
Comme je reçois actuellement plus de visites qu'avant, notamment de Drouais, ces notes"oubliées" peuvent certainement trouver leur public.
Voici donc celle publiée le 05 mars 2007 soit deux jours après l'ouverture des Durocasseries de Pierlouim.
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DREUX CENTRE ET LE DESERT POISSONNIER.
DREUX-Ancienne boutique de la poissonnerie KOSBACH.
Encore une histoire de vitrine, me direz-vous, la dernière, pour l'instant... j’en aurais bien d’autres à raconter. plus tard…
Cette façade anonyme dans une rue sans circulation et un peu en retrait était il y a plus de quarante années une poissonnerie. La disposition et la forme des fenêtres rappellent bien la vitrine du magasin qui occupait le rez-de-chaussée de cette maison.
C’était une poissonnerie au nom bretonnant de KOSBACH.
J’y accompagnais souvent ma maman. J’aimais m’aventurer dans le fond de la boutique et dans la cour. Là se trouvaient des viviers dans les quels s’ébattaient en clapotis poissons et homards.
Cette poissonnerie a arrêté son activité vers 1970. Puis ce fut celle de la place Rotrou, remplacée par un dépôt vente de vêtements, puis celle de la rue St Martin remplacée par une boutique de produits bio. Et enfin celle de la rue st Pierre par un lunetier ou une agence immobilière….je ne sais plus .
Il n’y a donc plus à ce jour dans le centre de Dreux de poissonnerie. Bien sûr on peut acheter du poisson frais, certains jours, le matin sous le marché couvert.
Oui, mais si une envie inextinguible de chair iodée vous envahit le soir, n’ayant pu le matin faire votre marché, tout simplement parce que vous travaillez dans la journée. que faites vous ?
Il faut sortir du centre ville et prendre votre véhicule pour acheter en grande surfaces ?.....
Les nutritionnistes de tous poils et les médias inspirés clament à longueur de temps, qu’il faut, pour garder la ligne et la santé consommer des fruits des légumes et du poisson.
Les fruits et légumes ne sont d’ailleurs plus guère proposés en dehors du marché que par deux petites supérettes.
Alors que faire pour garder la ligne ?
D’ailleurs Dreux n’est pas la seule petite ville à ne plus proposer en dehors du marché et des surfaces grandes et petites, fruits légumes et poissons….
.Le petit commerce se meurt ma pauvre .dame !!……..
DREUX; réclame pour la poissonnerie. Action Republicaine 19 MARS 1958.
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, poissonnerie, kosbach
16.01.2009
ANCIENNE NOTE RAFRAICHIE -1.
Je suis un peu à court d'idées par manque de temps en ce moment.
J'ai trouvé un truc simple et pratique .
Je ressors en les actualisant des notes anciennes .
Je choisis de préférence celles qui à l'époque n'ont obtenu aucun commentaire.
Comme je reçois actuellement plus de visites qu'avant, notamment de Drouais, ces notes"oubliées" peuvent certainement trouver leur public.
Voici donc celle publiée le 06 mars 2007 soit trois jours après l'ouverture des Durocasseries de Pierlouim.
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Cette carte postale représente la devanture de la boucherie CANTOR à Dreux avec l’ensemble du personnel.
Ma grand-mère Aimée, veuve de guerre 14/18 a travaillé comme lingère pour cette boucherie quelques temps au début des années vingt. (Elle ne figure pas sur cette photo)
Je possède un souvenir curieux de cette boucherie. :
Il s’agit d’un miroir d’environ 30 cm sur 20, nu, sans encadrement. (Il était peut être encadré à l’origine ?). Dans un coin, en bas, en diagonale, est gravé en doré le nom et l’adresse de la boucherie.
C’était probablement un cadeau proposé aux fidèles clients. Curieux comme cadeau, n’est-ce pas ?
Il y a encore 5 ou 6 ans j’achetais ma viande dans cette boutique. ( Bien sûr, plusieurs propriétaires s’étaient succédés depuis la Boucherie CANTOR (Allo, ici ce n’est pas la boucherie Sanzot, comme aurait dit Tintin ou le capitaine Haddock)
Actuellement cette boutique propose des vêtements féminins de luxe….
18:00 Publié dans -DREUX d'avant et de maintenant- Anecdotes. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Boucherie central, cantor.















